Un Call to action (CTA) est un message, bouton, ou image incitant un internaute à effectuer une action définie. Il peut s’agir d’une inscription à une newsletter, d’un ajout au panier, d’un téléchargement d’application, ou encore une demande de contact. Le CTA joue un rôle important dans l’efficacité de vos pages web, il est donc impératif de bien travailler les call to action de votre site.
Comment créer un Call to action efficace ?
Les trois principaux éléments à prendre en compte lors de création d’un CTA sont : l’emplacement, le texte et le design.
Emplacement
Le CTA doit se situer impérativement au-dessus de la ligne de flottaison, afin que l’internaute n’ait pas besoin de scroller pour qu’il apparaisse.
Dans les pays où la lecture se fait de gauche à droite, il est courant que le CTA soit positionné sur la droite. Il vous faudra également déterminer les niveaux d’actions et différencier l’action principale des secondaires. Dans l’exemple ci-dessous, le bouton d’action principal « Rechercher » se situe à droite, juste après le bouton secondaire « horaires seuls ». La lecture se faisant en « Z » l’internaute termine sa lecture sur le CTA principal.
Prenons maintenant l’exemple d’une boite de dialogue Windows. Le bouton « Enregistrer » étant positionné sur la gauche, l’utilisateur va faire une étape supplémentaire par rapport à la lecture en « Z » pour revenir sur le bouton sauvegarder.
Texte
Le choix des mots influe sur les performances de votre CTA. Il doit débuter par un verbe d’action pour impliquer l’internaute, être concis et facile à comprendre.
Design
Le dernier point important dans la mise en place de votre Call to Action est évidemment le design. Il est généralement représenté par une couleur qui se démarque du reste du site pour attirer l’œil de l’internaute. Concernant le choix de la couleur, cela va dépendre des sites et de leur environnement. Afin de maximiser les résultats du call to action, il est utile de faire un A/B testing pour déterminer la couleur efficace pour votre site.
Dans ce dernier exemple, on retrouve le call to action principal « Rechercher » de couleur rouge qui ressort du reste du site. Positionné sur la droite, il termine la lecture de l’utilisateur. Le bouton secondaire « Mode d’emploi » est placé au milieu de la lecture en couleur grise pour ne pas altérer les performances du principal.
Comme nous venons de le voir, il est important de bien travailler les call to action pour améliorer les performances de vos pages. Pensez également à tracker les liens des Cta pour évaluer et comparer les performances.
Le nouveau Call to action de vos pages Facebook


Facebook propose depuis la semaine dernière la possibilité de rajouter un Call to action à votre page.
En fonction de votre activité, vous avez plusieurs choix de Call to action :
- Réserver maintenant : utile pour les hôtels, restaurants, ou tout établissement fonctionnant sur réservation.
- Nous contacter : utile pour rediriger vos fans vers un formulaire de contact ou de devis.
- Utiliser l’application : permet de mettre en avant votre application.
- Jouer à ce jeu : permet de rediriger vos fans vers votre jeu.
- Acheter : permet de renvoyer vers une page produit de votre choix.
- Inscription : permet de collecter des inscriptions à votre newsletter par exemple.
- Regarder la vidéo : redirige les internautes vers une vidéo publicitaire ou de présentation produit de votre choix.
Une hausse des conversions attendue
Ce nouveau call to action a pour objectif d’augmenter les taux de conversions des pages Facebook. L’idée est de faciliter l’action en proposant un call to action bien visible juste à côté du bouton « J’aime ». Pour vous convaincre, Facebook livre les premiers résultats du bouton avec la boutique en ligne « Dollar Shave Club » :
« Après un test de 3 semaines (sur la page du site Dollar Shave Club), le bouton « S’inscrire » a un taux de conversion 2,5x supérieur par rapport aux autres appels à l’action placé sur le réseau social. » (Source : Facebook For Business)
Pour ajouter votre propre bouton, il vous suffit de cliquer sur le bouton « Créer un appel à l’action » situé à gauche du bouton « j’aime », de choisir votre objectif de conversion et de renseigner le lien de votre page web, application ou vidéo.
Tendances web 2013
(Juillet 2013)
Aujourd’hui sur le Blog de Vu du web, nous avons décidé de vous traduire un article de Lisa Barone. Elle aborde les tendances du web. Nous sommes assez d’accord avec l’approche c’est pour cela que nous avons traduit et adapté cet article afin de vous en faire profiter. Bonne lecture et surtout n’hésitez pas à partager et à commenter cet article.
Une nouvelle année commence, avec l’opportunité pour les entrepreneurs et marketeurs d’évaluer ce qu’ils font, découvrir ce qui ne marche pas et se concentrer sur les nouvelles façons de faire ce qui méritent leur attention.
Voici les les 5 grandes tendances du web et du marketing en ligne en 2013
- Accent sur les nouvelles techniques de marketing
- Design adaptatif
- Partage des données
- Soin du contenu
- Procédure pour les médias sociaux
Accent sur les nouvelles techniques de marketing
Que vous appeliez ça renouveler votre marketing ou simplement diversifier votre train-train quotidien, 2013 verra un intérêt grandissant pour la création, l’élévation et la conversion des voies, grâce à un contenu stratégiquement placé. La fin du marketing par interruption a marqué l’année passée. Les entreprises ne peuvent plus penser augmenter leur audience en lui criant dessus ou en « interrompant » ses activités quotidiennes. En 2013, la médiatisation deviendra de plus en plus importante tant que les marques essayeront de s’insérer dans des conversations naturelles sur les blogs, les réseaux sociaux, les forums, les sites de foires aux questions, etc. Il n’est donc plus suffisant de s’acheter un espace sur les pages jaunes et s’attendre à être facile à trouver par son audience. Maintenant, les entreprises se voient obligées de travailler sur le terrain pour faire apparaître leur marque sur les sites que les consommateurs sont susceptibles de consulter. Ils chercheront à faire cela par une utilisation de blog plus stratégique, email marketing, reciblage, livres blancs, activités sociales, et d’autres méthodes.
Un design adaptatif devient nécessaire
Il devient difficile de prédire de quelle manière un utilisateur ira sur votre site web. Au lieu de créer une interface différente pour PC, téléphones et tablettes, en 2013, les marques se verront créer une expérience unique pour les 3 supports, et miseront sur un design adaptatif ou auto responsive. Par un design adaptatif, un site change en se basant sur la taille de l’appareil utilisé, ainsi facilitant la navigation sur les appareils de plus petites tailles comme les tablettes et les téléphones intelligents. Les interfaces adaptatives sont développées pour des résolutions d’écran spécifiques en utilisant l’équation conception / développement et en voyant les résolutions d’écran comme un outil plutôt que de les voir comme une contrainte. Avec un design adaptatif, les propriétaires de sites sont capables de personnaliser l’expérience selon un nombre minimum et maximum prédéfini de pixels. Résultat : une plus forte expérience personnalisée avec une meilleure conversion. Alors que certains webmasters considèrent toujours l’adaptabilité comme une option, je pense que ça devrait être un standard. Même Google le recommande comme la meilleure façon d’optimiser l’expérience sur mobile. Si votre site web n’est pas conçu selon la technologie d’adaptabilité, il serait temps d’y penser. Comme l’a constaté Tom Demers dans son post sur les tendances SEO 2013, la prise en considération des téléphones mobiles sera la première démarche des PME et ne se fera pas trop attendre.
Un pas vers le partage des données
Les entreprises ont longtemps vu la traçabilité du web comme raison pour investir en optimisation des moteurs de recherche, du référencement payant, des médias sociaux et d’autres initiatives marketing numériques. Cependant, les personnes en charge de ces différentes tâches du marketing faisaient souvent leur travail séparément dans des pièces différentes. Ils ne se parlaient pas, et les données n’étaient donc pas partagées. Tout était fait en solo au lieu de travailler en combinant les données entre elles. En 2013, les murs tomberont. L’année 2012 a vu quelle importance les données avaient en ce qui concerne les pratiques du marketing en ligne. Maintenant, qu’on l’a vu, on va s’y intéresser davantage. En prenant une vue transversale de leurs efforts marketing, les marketeurs seront capables de comprendre davantage les données qu’ils obtiennent de chaque canal et les combinent pour une meilleure vision. Cela aboutira à des campagnes plus intelligentes et plus efficaces, mais avec un marketing plus entremêlé qui combine optimisation de moteur de recherche, CPC, relations publiques, réseaux sociaux, vidéos, etc, pour un message plus unifié. Si vous ne voyez pas vos données comme un tout, commencez à développer une procédure pour vous aider à le faire. Car autant vos données ont de la valeur séparées, elles en auront davantage en étant intégrées en une seule entité.
Faire plus attention au contenu
Tom a déjà parlé du besoin du contenu « épais », donc si vous n’avez pas entendu ses pleurs, il serait temps de relire son œuvre. Le contenu a longtemps été proclamé Roi, mais ce n’est que dernièrement qu’on lui a vraiment accordé du respect. Avec les mises à jour de moteurs de recherche spécialement conçus pour récompenser les contenus de haute qualité (et pénaliser ceux de mauvaise qualité), de plus en plus de sites se verront forcés d’améliorer leur contenu en 2013. Le résultat serait donc une concentration sur un contenu plus persistant qui apporte de la valeur ajoutée aux chercheurs. Ça veut aussi dire que les entreprises utiliseront une approche plus stratégique concernant le marketing de contenu. Les entreprises qui sont les plus sérieuses vis-à-vis du contenu auront tout à gagner, d’un côté, des chercheurs qui utiliseront leur contenu, et d’un autre côté, grâce aux moteurs de recherche qui les noteront.
Créer une vraie procédure pour les médias sociaux
C’est un peu comme une course aux trésors en ce qui concerne les médias sociaux. Pour peu, les marques se voyaient impliquées sans trop se demander pourquoi ils se trouvaient ici, ou pourquoi ils espéraient ne plus être là. On a assisté au gaspillage de plusieurs dollars sur l’utilisation de Twitter, la publicité sur facebook, la création de stratégies Pinterest. Alors que cela ne ralentit pas pendant l’année à venir, des moyens de mesure devraient être appliqués à ces usages. Car les résultats augmentent en même temps que les moyens utilisés. Cela commencera par la création de balises pour les médias sociaux plus intelligents. Identifier les objectifs de l’implication, et ensuite la construction de moyens de mesures qui montreront si ces objectifs ont été atteints ou pas. Les marques chercheront à créer de meilleurs canaux internes pour les aider à répondre à la visibilité qu’ils récoltent via les réseaux sociaux. Il ne suffit pas d’entendre les consommateurs se plaindre. Il faut qu’il y ait un système pour communiquer les messages sociaux d’un département à un autre, comme ça tout le monde en bénéficiera et sera à jour. Les marques passeront d’un seul community manager à l’adoption d’outils les aidant à gérer la procédure au complet. Le résultat sera que les médias sociaux deviendront une pratique marketing légitime. Ceux qui sont prêts à s’améliorer en bénéficieront. Et ceux qui espèrent toujours faire l’affaire avec l’utilisation de la marque primitive ne finiront pas si bien. Voici donc les 5 grandes tendances du marketing en ligne vu par Lisa Barone pour 2013. Laquelle préfèrez-vous ? En 2013 le renforcement de relations sera de mise aussi, surtout que l’optimisation de moteur de recherche peut être traitée de façon indépendante. Plus besoin de lien maintenant que Google est assez intuitif pour choisir parmi les noms sans lien et le contenu qui y est associé et qui en porte le nom.
Cet article est traduit de l’anglais et adapté, la source originale revient à Lisa Barone Vice-présidente de la Stratégie de Overit Agence web de New York et se trouve ici http://smallbiztrends.com/2013/01/internet-marketing-trends-for-2013.html
Créer un site e-commerce soi-même : la fausse bonne idée
(Juin 2016)
Aujourd’hui, de nombreux outils sont disponibles pour mettre en place soi-même une boutique en ligne rapidement, intuitivement et gratuitement. Pourtant, faire appel à une agence web dans le cadre de la création de votre boutique possède de nombreux avantages déterminants pour faire prospérer votre activité.
Idée reçue #1 :
« JE VEUX VENDRE MES PRODUITS, LA PLATEFORME ME PERMET DE VENDRE SANS FAIRE APPEL À UNE AGENCE, JE GAGNE DU TEMPS ET DE L’ARGENT »
La réalisation de votre boutique en ligne sera rapide, oui, mais allez-vous vraiment vendre ?
Avez-vous pensé à un axe de communication qui vous permettra d’aller chercher des prospects et donc de générer des ventes ?
L’élaboration d’une stratégie e-commerce poussée vous permet de déterminer votre cible, quel positionnement adopter pour l’atteindre et comment mettre en place un processus d’achat fluide, attractif et rapide qui va réellement convertir.
Pour cela, l’optimisation du tunnel de conversion et la personnalisation graphique de votre boutique sont deux facteurs décisifs dans le processus d’achat. De plus, faire appel à une agence vous permettra d’étudier les meilleures pistes possibles à envisager et de les réaliser.
Idée reçue #2 :
« UNE FOIS QUE MA BOUTIQUE EST EN LIGNE, IL N’Y A PLUS QU’À LAISSER FAIRE »
Connaissez-vous les comportements d’achat de vos utilisateurs ? Comment agissent-ils sur le site ? Quels freins les bloquent dans le processus d’achat ou, au contraire, quels leviers les poussent à convertir ?
Afin d’analyser précisément les comportements et actions de vos utilisateurs, il est primordial de mettre en place des outils d’analyse, permettant avec le recul de bonifier leur expérience d’achat afin de maximiser vos profits. De plus ils permettront également de développer une partie de votre stratégie promotionnelle en re-ciblant les visiteurs de votre site avec de la publicité personnalisée en fonction de leurs actions sur votre site.
Idée reçue #3 :
« J’AI UNE CONNAISSANCE AU SEIN DE MON RÉSEAU, QUI A MIS UNE BOUTIQUE EN LIGNE ET IL M’A EXPLIQUÉ »
Il existe aujourd’hui un grand nombre de plateformes dédiées au e-commerce avec, pour chacune, des fonctionnalités et possibilités différentes. Malgré la prédominance de la plateforme Prestashop, vous devez être en mesure de choisir la meilleure en fonction de vos besoins.
Comment être sûr que vous choisissez la plateforme e-commerce la plus avantageuse pour vous ? Etre conseillé par des experts reste le choix le plus judicieux.
De la stratégie à adopter au choix technologique le plus judicieux en passant par l’étude du comportement des utilisateurs : la création d’un site e-commerce doit être pensée pour que la boutique en ligne soit efficace et convertisse.
De plus, en amont de toute création de site e-commerce il faut réfléchir au ,référencement naturel de ce dernier.
En effet, avoir un joli site, bien pensé, mais qui ne génère aucune visite est défavorable pour votre business. Si vous faites appel à une agence de référencement, il y a de fortes chances qu’elle pointe du doigt les défauts de conception de votre site mettant en péril votre positionnement sur Google, ce qui implique des développements supplémentaires et donc un surcoût qui aurait pu être évité si vous aviez intégré la problématique du référencement dès la conception de votre site.
Alors, si vous avez un projet de boutique en ligne et que vous souhaitez réaliser un site convivial où tout a été pensé pour développer votre affaire et maximiser vos revenus, notre équipe vous conseillera avec plaisir.
Les avis utilisateurs au cœur de votre stratégie
(Février 2016)
Un levier incontournable se développe et gagne une place importante dans les décisions d’achat de chacun sur le web : les avis des autres utilisateurs.
Les usages et habitudes des utilisateurs évoluent sur le web. En effet, aujourd’hui, le consommateur est partout sur les lieux physiques mais également sur la toile, il se renseigne en ligne puis consomme hors ligne ou inversement, bref : le consommateur final croise les expériences d’achat, de façon imprévisible.
Certaines choses restent cependant parfaitement ancrées : le besoin d’information et de réassurance que le consommateur désire combler avant tout acte d’achat.
Rappelez vous, le week-end dernier, quand vous hésitiez à rentrer dans ce restaurant. Qu’en pense le reste du monde ? Que fais- je ? Direction Trip Advisor, afin d’y glaner des avis bons, très bons ou catastrophiques. Oui, chacun est guidé à sa mesure par les autres et cette influence se décuple au moment de consommer ou d’acheter des prestations ou produits inconnus.
Alors quelle place occupent les avis et pourquoi ?
Peu importe qu’il s’agisse d’avis sur une boutique ou d’avis sur un produit, les avis sont perçus désormais comme des recommandations personnelles par les utilisateurs. Les plateformes deviennent plus restrictives concernant les faux avis, ainsi les craintes des internautes reculent et la pratique de revenir sur son expérience (service, site web, livraison, produit, etc.) s’impose comme naturelle pour un utilisateur après un achat.
Les chiffres nous le confirment en effet : 95% des utilisateurs les consultent, et les avis impacteraient jusqu’à 60% des taux de conversion prospects/clients.
Les avis rassurent, renseignent et paraissent plus proches des utilisateurs, plus concrets, et plus précis. Ils apportent une information supplémentaire, le descriptif produit passe d’ailleurs dans certains cas au second plan.
Dans certains secteurs, les avis favorisent également la constitution d’une communauté autour d’un univers, d’une marque ou d’une pratique, les utilisateurs se conseillent et échangent des idées.
Cependant, les avis ne sont pas uniquement un levier de conversion, ils agissent et renforcent plusieurs leviers différents : visibilité, e-réputation référencement et fidélisation. Oui les avis ont donc bien un impact sur tout le processus d’achat.
Les avis et le processus d’achat
Avant l’achat, ils permettent un gain de visibilité et de réassurance notamment grâce aux étoiles qui s’affichent dans les campagnes AdWords, Google shopping, etc. En effet, en collectant les avis via une plateforme tierce, ces derniers s’intègrent au moteur de recherche.
De plus, en amont d’un achat les requêtes “marque+avis”, “produit+avis” ou service+avis” progressent et convertissent plutôt bien l’utilisateur.
Alors oui, placer les avis au cœur d’une stratégie marketing ou de communication est pertinent voir primordial.
Pendant l’achat, le visiteur finit sa démarche de réassurance en allant consulter les avis, les notes moyennes des avis, mais également le nombre d’avis. En effet, selon une infographie réalisée par Ecommercemag, les consommateurs liraient en moyenne entre 6 et 10 avis avant de se sentir en totale confiance et donc d’effectuer un achat.
Appréhender cette nouvelle source d’information
N’ayez pas peur des avis pour votre business, bien au contraire : ces nouvelles données vous permettront de créer un lien fort entre vos consommateurs et votre marque, ils vous permettront également une meilleure adaptation à leurs besoins ainsi qu’une grande réactivité face à des utilisateurs mécontents ou apporteurs d’idées.
Vrai ou faux avis ?
La résistance face aux faux avis s’organise notamment avec la norme NF (une norme qui assure la fiabilité et la transparence par rapport aux avis collectés par une entreprise). Alors oui, certaines plateformes ont joué aux faux avis ou au contrôle léger mais se sont fait épingler chacune l’une après l’autre (Allociné, Trip Advisor, BonjourPromo.com, etc.).
Un mouvement est d’ailleurs en train de naître dans les pays anglo-saxons afin que seuls les consommateurs disposant d’une facture puissent poster un avis.
Cependant, il est important de rappeler que la majorité des avis restent positifs, et qu’en cas d’avis négatifs envers votre marque, c’est à vous d’offrir un espace de discussion à vos consommateurs afin d’apaiser les avis critiques et d’identifier les mauvaises expériences avant que l’utilisateur ne soit hors de portée et ne ternisse votre e-réputation.
Enfin, 95% des utilisateurs mécontents reviennent si leurs problèmes ont été résolus.
A vous de jouer !!
Comment évolue la relation entre les marques et les influenceurs ?
(Juillet 2013)
Des études montrent que 92% des personnes font confiance aux recommandations d’autres personnes sur les marques.
Les adolescents ont un attachement émotionnel sept fois plus élevé aux stars de YouTube que les célébrités «traditionnelles». Et 49% des personnes comptent sur les recommandations des intervenants lorsqu’elles font un achat. On remarque que le comportement d’achat dépend en partie de nos interlocuteurs et de la confiance que nous leur accordons.
Qu’est-ce qu’un influenceur ?
Dans un contexte marketing, un influenceur est un individu qui par son statut, sa position ou son exposition médiatique peut influencer les comportements de consommation. Cette influence potentielle sur la consommation justifie le fait que les marques et organisations cherchent à toucher ou à collaborer plus ou moins directement avec les influenceurs dans le cadre d’actions et dispositifs marketing spécifiques.
Le marketing d’influence évolue
Les marques sont devenues dépendantes des personnes influentes. Les influenceurs représentent une industrie de milliards d’euros. Le marketing d’influence doit donc évoluer et devenir plus profond qu’un simple produit envoyé par la poste et qu’une publication sur Instagram.
Il est temps d’explorer un nouveau modèle qui profite aux marques et aux influenceurs !
Jusqu’à présent, les marques ont pratiqué trois niveaux de marketing d’influence :
– niveau 1 : utiliser des relations presse pour envoyer des produits et des informations afin de cibler les influenceurs, en espérant convaincre les médias de faire parler d’eux.
– niveau 2 : allouer des dépenses de médias pour payer les influenceurs pertinents, pour toucher le public que la marque souhaite cibler, afin de créer un contenu «cool» qui présente la marque d’une manière positive.
– niveau 3 : établir des relations privilégiées avec les personnes influentes qui adorent et adoptent la marque de manière authentique au-delà d’une vidéo, d’une campagne ou d’un lancement de produit.
JLa plupart des marques ont atteint le niveau 1 et 2. Seules les marques les plus intelligentes et les plus intégrées ont progressé au niveau 3.
Quelle est la prochaine étape ?
Celui où les spécialistes du marketing traitent les influenceurs en tant qu’entreprise.
Une étude menée par l’OMD révèle que les besoins des influenceurs sont les suivants :
– Innovation : présenter de nouvelles idées ou nouveaux produits à leur communauté
– Découverte : faire croître leur communauté
– Produits : avoir accès à des produits que leur communauté affectionne
– Recherche : mieux connaître leur communauté
– Ressources : être un soutien pour une production créative
Les influenceurs peuvent donc être contactés par les marques pour des collaborations et être consultés pour la création d’un nouveau produit, mais aussi pour la communication ou le marketing. Cette étape consiste à leur donner accès aux produits les plus récents avant qu’ils n’atteignent les rayons des magasins.
Grâce à cette relation avec les influenceurs la marque acquiert une rapidité de production, gagne en crédibilité et augmente ses ventes. En contrepartie, les influenceurs peuvent obtenir des tarifs privilégiés ou même offrir des produits à leur communauté.
La créativité pour réussir dans le Web
(Novembre 2013)
[Evoluer dans l’univers du Web, c’est avant tout être curieux et à l’écoute du monde qui nous entoure. Cela nécessite un éveil permanent pour favoriser la créativité. Vu du Web le sait bien, et vous donne des astuces afin que votre génie s’exprime et que des idées nouvelles émergent en permanence.
Bien entendu, vous pouvez partir à la quête interminable des meilleures idées, vous inspirer des informations en ligne, mais le temps d’un court instant, nous vous invitons à étudier d’autres pistes…
Riez et chantez !
Dès que vous êtes en panne d’inspiration, utilisez l’humour ! Plutôt Louis de Funès ou du Gad Elmaleh, peu importe, faites vous rire et divertissez votre entourage.
Les souvenirs et la nostalgie de l’enfance procurent des moments de joies et mettent en lumière le potentiel incroyable que nous avions tous lorsque nous étions enfant. L’imagination faisant partie du processus de jeu, laissez vous guider par vos madeleines de Proust.
Que vous vous preniez pour Beethoven ou pour Justin Bieber, chez vous ou dehors, exercez-vous au chant ! Rajoutez aussi quelques pas de danse… Le ridicule ne tue pas, et il aide à décoincer l’esprit !
Le rire et le chant permettent le divertissement, et par conséquent, stimulent la créativité. Alors ne faites pas d’économies !
Sortir de la routine du quotidien
Les métiers du Web, pour certains sont chronophages. Toujours faire les mêmes choses est déconseillé et nuisible à la créativité. En effet, l’imagination a besoin d’aller à la découverte de l’inconnu, de choses différentes, de nouvelles personnes. L’inspiration provient, en fin de compte, de cette capacité à explorer des horizons divers pour aller chercher l’idée du siècle là où on n’y a jamais pensé.
La marche, par exemple, est un exercice fabuleux dans la rencontre de l’inconnu car elle permet de se vider l’esprit et d’investir notre réflexion. Respect de l’environnement et pas de transports en commun à la clé. Et quoi de plus beau pour la créativité que d’être en adéquation avec la nature qui nous entoure ?
Voyagez avec Mon Nuage
(Février 2013)
Vous désirez voyager ? Vous en avez marre des circuits préfabriqués ? Pour connaître les lieux et les endroits authentiques d’une ville, quoi de mieux que d’avoir l’avis de ses propres habitants ou des personnes qui y étaient de passage. MonNuage.fr est un réseau social dédié aux amoureux de voyage, dans lequel ils exposent leurs articles, avis et expériences touristiques.
Nouvelle expérience sociale
Vous souhaitez partir au bout du monde et vous recherchez l’expérience de voyageurs passionnés pour choisir votre prochaine destination ? Vous aimeriez juste dénicher de nouveaux coins dans votre ville ou dans les villes avoisinantes ? Avec MonNuage, découvrez une nouvelle façon de voyager. Avec des milliers de voyageurs inscrits, ce site communautaire est riche en informations. Grâce à lui, on peut planifier son voyage, discuter avec les autres membres, comparer les prix, rechercher des hôtels et des vols et ainsi préparer son périple devient facile à travers les recommandations des touristes. On peut désormais organiser son déplacement puis le partager afin que tous les membres puissent en tirer profit. Pour chacune des villes, des endroits inédits et improbables sont présentés, allant des restaurants, hôtels, en passant par les musées, et tout ce qu’on peut voir ou visiter lors de ses voyages ou vacances. On peut aussi y trouver des photos, des cartes, des vidéos qui dévoilent des adresses originales.
Avec plus d’une centaine de pays visités et plusieurs milliers de villes, MonNuage catalogue de nombreux lieux touristiques recommandés dans le monde entier et vous offre de quoi trouver l’inspiration pour votre prochain voyage.
Mon Nuage, comment ça marche ?
Vous pouvez avoir accès à des informations sans pour autant être inscrit. En effet, sur la page d’accueil du site web MonNuage, vous avez la possibilité d’entrer une ville de votre choix et vous serez redirigé vers une autre page contenant quatre rubriques se rapportant à cette ville: « à voir », « à faire », « où manger », « où dormir ».
Chacune de ces rubriques contient des liens et des articles traitant d’endroits à visiter, des photos et des vidéos. En s’inscrivant sur monnuage.fr, les nouveaux membres accèdent à un profil qu’ils personnalisent via des réponses à des questions originales comme par exemple « 3 choses que j’emporte dans ma valise ? ».
A partir de là, il devient envisageable de partager des lieux favoris et créer des reportages de voyage comme bon vous semble. En outre, il est possible de lier son compte Facebook au compte MonNuage en plus de publier le lien de son site ou de son blog sur son profil. La page profil de chaque membre est façonnée tel un blog de sorte que les articles se suivent les uns après les autres dans un ordre chronologique du plus récent au plus vieux. Sur le côté droit de la page de chaque requête se trouve un coin questions-réponses où chacun peut poser les questions qu’il souhaite. Généralement, celles-ci ne restent jamais sans réponse.
Ce réseau social est destiné à tous les amateurs et amoureux de voyages qui souhaitent partager leur vécu et leur ressenti.
Alors prêts ? Voyagez ! C’est par ici : http://www.monnuage.fr/
La fin des communiqués de presse en ligne
(Octobre 2012)
La mise à jour de l’algorithme de Google nommé Penguin, est en train de faire trembler le petit monde du référencement et du SEO. En effet, les fameux sites de communiqués de presse, ces sites qui permettent de créer des articles de 250 à 500 mots uniques et non dupliqués et d’y insérer 1 à plusieurs liens ancrés sont en train de subir des pénalités, les uns après les autres.
L’avantage de ce type de site, était de pouvoir booster des pages de contenu profondes en associant des mots-clés ancrés et ainsi de faire progresser la popularité de ces pages et leur indexation et positions dans les moteurs de recherche.
Que reproche Google aux sites de communiqués de presse ?
Le plus gros des reproches qui est fait aux éditeurs de ces sites via leur compte outils pour les webmasters est le suivant :
« Nous vous invitons plus particulièrement à rechercher des liens potentiellement artificiels ou factices sur votre site qui redirigent l’internaute vers d’autres sites dans le but de manipuler le classement PageRank. Ces liens factices peuvent être ajoutés, par exemple, dans le cadre de la vente de liens pour améliorer le classement PageRank ou de processus d’échange de liens . » Source Google.
C’est clair : ce sont bien les liens ancrés qui sont visés, et même tout le processus d’organisation de ces sites, leur arborescence, leur organisation, le calibrage trop parfait de leurs articles, la redondance des mots-clés « communiqué de presse », bref un ensemble de critères à ne pas prendre au hasard.
L’autre évidence est d’associer sur une même plateforme des contenus qui n’ont aucun rapport entre eux et qui pointent tous vers l’extérieur (vers un autre site). Ceci ne fait pas naturel du tout, en effet.
Les premières pistes pourraient être (à compléter en commentaire) :
- de spécialiser ses plateformes par thème ou intérêt
- d’arrêter d’utiliser les terminologies « communiqué de presse »
- de réduire le nombre de liens sortant par article
- de faire plus de liens internes : d’articles vers d’autres articles de la même plateforme
- d’être plus naturel et plus fluide
- de réduire la fréquence de publication
- de se rapprocher de la structure et de la philosophie des blogs
- de ne pas tout suroptimiser
Un ensemble de nouveaux critères à prendre en compte pour réinventer des modèles et des outils permettant de gagner le bénéfice de l’acquisition de ce type de liens sans subir de pénalités et en restant conforme aux recommandations de Google.
Pseudo identité ?
(Janvier 2014)
Sites, e-commerce, forums. Le pseudo est un double en ligne et un phénomène qui en dit long sur son utilisateur.
Prendre un pseudo, c’est un fait social qui permet d’exister sur la vague d’internet. Et de ne pas rester sur le rivage. Le pseudo a de nombreux atouts qui en disent beaucoup sur nous.
Le bal masqué
Sa fonction primaire sert à cacher son identité civile sur la grande toile. Mais pourquoi donc croupir dans l’ombre ? Pour se protéger, pardi ! Et compartimenter sa vie.
Pas question que les contacts professionnels soient informés de nos activités personnelles et que nos amis, avec qui nous jouons en ligne par exemple, aient une quelconque idée de notre vie professionnelle. Il ne manquerait plus que ces fameux potes du web nous demandent, en pleine journée, comment accéder au niveau supérieur sur le dernier jeu à la mode.
Internet est le lieu par excellence pour enfiler la tenue de la personne rêvée. Sur les réseaux en effet, on se désinhibe. Quelques années auparavant, la question ne se posait pas. Tout le monde utilisait un pseudo mais il ne servait qu’à jouer ou à participer à des forums. Tout cela, c’était sans compter l’avènement des réseaux sociaux, à commencer évidemment par Facebook et Twitter, ou le développement des blogs.
Compartimenter sa vie
Un pseudo, c’est donc jouer un rôle mais il vous révèle tout de même. Derrière lui, il y a vous. Et vous êtes identifié ! Se cacher derrière un nom d’emprunt pour cracher sa bile sur le net peut être une forme de lâcheté potentielle. Avouons-le : il est tentant de dire ce que l’on pense sans avoir à assumer. Mais être audacieux sur la grande toile peut soulever un autre souci : celui de ne pas trouver la force de prendre position dans une réelle communication. Du coup, il faut segmenter son activité sous plusieurs pseudonymes.
Que l’on soit en recherche d’un emploi, d’une âme sœur ou encore que l’on soit community manager, il semble opportun de bien choisir son pseudo. Hors de question de mettre « Gwenychupachups » pour une recherche de job ; ni même de prendre le suggestif « Gwenlacoquine » pour trouver le grand amour. Comprenez bien que le pseudo vous révèle forcément. Il est juste là pour nous tendre un miroir. Et le reflet est parfois surprenant. Celui qui choisit systématiquement des pseudos coquins trahirait-il sa véritable personnalité ? Pas forcément.
Se réinventer
En réalité, les surfeurs ne vont pas sur Internet pour vivre la même chose que dans la vraie vie. Mais pour y délivrer des interdits. Cachés derrière un prénom féminin, certains hommes donnent ainsi libre cours à leurs fantasmes. Métamorphosés en Superman, Hulk et autre Zlatan, d’autres explorent des facettes d’eux-mêmes jusqu’alors insoupçonnées : indestructible, vert de rage ou imbattable.
Facebook par exemple n’apprécie pas les faux comptes. Alors évitez de vous inscrire sous un pseudo ridicule comme « wonder woman 34 « . Sinon, Zuckenberg va vous radier avant même d’avoir commencé votre vie de facebookien.
En revanche, si vous souhaitez utiliser votre blog pour devenir célèbre dans votre domaine d’activité, utiliser son nom est plutôt bien vu. Publier des articles sous sa vraie identité rend les choses plus officielles. L’information paraît même plus fiable. L’autre avantage d’écrire en signant de son nom, le bon, est que ces articles apparaîtront généralement en tête des résultats sur sa… propre identité. Baissez les masques ! Le pseudo est plus que sur le déclin…
Coup d’œil tendance : le silver marketing digital, ou le webmarketing pour les séniors
(Octobre 2014)
La population vieillit. Les séniors sont de plus en plus présents sur un marché sur lequel les communicants doivent impérativement s’axer. En effet, selon les chiffres du gouvernement, plus de 15 millions de personnes ont plus de 60 ans en France aujourd’hui. Un chiffre record qui ouvre des perspectives inouïes et un potentiel peu – ou encore mal – exploité.
On parle de SILVER marketing – ou marketing d’argent. Afin de garantir leur avenir, les marques doivent donc s’adapter pour répondre aux attentes des séniors par l’innovation. Après le virage du digital, il s’agit de ne pas rater celui de cette cible prometteuse.
Celle qu’on nomme la Silver economy est probablement la plus intéressante du moment. En effet, aujourd’hui, se lancer dans le business du 3ème âge est un gage de réussite. Pour exemple le boom des objets connectés dédiés souvent à l’autonomie qui accusent une prévision de croissance de 134% pour 2014 (Source IDATE).
Comment le digital peut-il se positionner pour répondre à cette demande croissante ?
Quelques points de définition sur le Silver Marketing
Cible importante et en pleine croissance, les séniors inondent le marché mondial. Pendant longtemps boudés par les marques, ils sont aujourd’hui en passe de devenir les moteurs de l’économie. Cette tendance est portée par les plus hautes sphères de l’Etat qui alertent sur les besoins réels en innovation.
Par séniors on entend les +50 ans. Enfants du baby boom et consommateurs dans l’âme, ce sont aujourd’hui ceux qui ont le plus grand pouvoir d’achat :
- Plus d’enfants à charge,
- une vie d’épargne et
- une espérance de vie non négligeable…
Les séniors sont une cible qui a de belles années de consommation devant elle.
Ce n’est évidemment pas une généralité. On n’oublie pas les retraités aux petits moyens et aux maigres retraites, bien nombreux.
Néanmoins, une marque qui vise les séniors est vraisemblablement une marque qui sait miser sur l’avenir !
Comment capitaliser sur les séniors dans le secteur du digital ?
Nos experts de l’agence Webmarketing de Montpellier recommandent dans un premier temps, de connaître et de comprendre la cible afin de pouvoir adapter une offre sur-mesure. Parmi les attentes des séniors on trouve:
La simplicité d’utilisation
L’accès aux nouvelles technologies n’est pas une évidence pour tous. Les marques doivent donc anticiper leur passage au digital en pensant à la simplicité réclamée par cette importante cible. Taille de police, call-to-action imposant, contact client et SAV poussé… Les séniors accrocheront au digital dans la mesure où il est accessible pour eux.
Les standards à respecter
Utiliser des standards connus par les générations antérieures : musique, images… Les séniors sont plus sensibles à des éléments de leur temps. Les séniors écoutent ce qui touche à leur sensibilité. Miser sur des mannequins plus âgés, axer véritablement la communication de votre site sur les séniors… est un pari gagnant.
Privilégier l’aspect pratique
Jeux pour la mémoire, travail sur les réflexes de la conduite… La gamification a tout à gagner à développer des applications dédiées aux anciens. Un des axes important de la Silver Economy est bel et bien de favoriser et de développer l’autonomie. Dans ce sens, la domotique a de beaux jours devant elle.
Adapter l’ensemble de son offre
Offrir aux séniors des programmes et des projets complets adaptés. Les premiers à s’être engouffrés dans la catégorisation à l’extrême sont les sites de rencontre. Par la suite, on a vu apparaître bon nombre d’offres tournées vers cette cible.
Les pays asiatiques sont ceux qui ont la plus grande part de séniors. Le Japon a bien compris l’importance de ce virage et a commencé à développer une offre imposante sur ce secteur porteur.
Le webmarketing adapté aux séniors est donc un axe de développement à ne pas minimiser dans votre stratégie digitale !
Slack, un outil de gestion de projet qui cumule les avantages
(Mai 2016)
Slack veut révolutionner la communication ! De plus en plus utilisée pour gérer des projets en commun, cette application de messagerie permet à des équipes de collaborer et de travailler facilement à distance. En couplant plusieurs fonctionnalités utiles, elle relègue les mails et Facebook au second plan en rassemblant dans une seule et même application un logiciel unique de discussion en temps réel et de partage de documents.
Une ergonomie sympa, une collaboration facile et fluide
Avec 3 millions d’utilisateurs quotidiens, le succès de Slack tient au fait qu’elle est très facile d’utilisation, ergonomique et qu’elle permet de synthétiser les fonctions des autres outils de messagerie avec une petite touche en plus : l’onglet personnel.
Comment ça marche ? L’inscription sur Slack est facile et gratuite : dès le téléchargement de l’application, Slack propose de créer un nom de groupe de travail puis il lui attribue une URL : vuduweb.slack.com par exemple. Ensuite on peut inviter tout simplement les personnes avec qui on veut collaborer, en inscrivant leur adresse e-mail.
Slack, plus fort qu’une messagerie instantanée
L’intérêt du chat sur Slack est qu’il offre différents #channels de discussion selon les équipes, les thèmes ou les projets, où vous pouvez partager facilement vos fichiers Excel, Dropbox, Google Drive. Pour les sujets communs, un forum général permet à tous les contacts de participer à une discussion. Mais chaque personne possède également un onglet personnel où il peut noter ses idées. En utilisant Slack, on peut donc réduire les échanges d’e-mails en interne, pour gagner en temps et en efficacité. Autre avantage de taille : Slack permet d’archiver tous les documents partagés et toutes les conversations qui y sont liées.
Quelles nouveautés par rapport aux autres outils ?
Par rapport aux outils traditionnels de communication comme Whatsapp, Skype, Dropbox ou BaseCamp, Slack n’apporte pas de véritable révolution, si ce n’est qu’elle couple toutes leurs fonctionnalités avec une ergonomie simple et fluide. Slack ressemble beaucoup à Basecamp par exemple mais en plus abouti. C’est bien pensé, beau, simple et l’expérience utilisateur est très réussie. L’autre avantage est que la partie gratuite est déjà optimisée, même si l’offre payante à destination des entreprises ou des particuliers est aussi alléchante puisqu’elle coûte pour l’option standard un peu plus de 6 € par mois contre 49 € pour Basecamp par exemple.
Une start-up valorisée à 2,76 milliards de dollars
La start-up créée par Stewart Butterfield, co-fondateur de Flickr et ancien de Yahoo! ne cesse de progresser ! Avec une nouvelle levée de fonds de 200 millions de dollars en avril, le chiffre d’affaires de Slack augmente régulièrement comme son nombre d’utilisateurs.
Et vous, que pensez-vous de Slack ? L’avez-vous déjà testée ?
Tmall et le fameux double 11 : les jeux sont faits, rien ne va plus
(Décembre 2016)
Le chiffre d’affaires énorme de 120 milliards de yuans (soit 16 milliards d’euros) sur Tmall en seulement 24h le 11 novembre 2016 a encore une fois mis en émoi le monde du e-commerce. L’événement shopping du Singles’ Day (jour des célibataires) chinois a été créé en 2009, comme l’équivalent du Black Friday et du Cyber Monday aux USA, mais les a largement dépassés au niveau du chiffre d’affaires généré. Autre fait intéressant : près de 82% des ventes ont été réalisées sur mobile.
Le double 11 en quelques chiffres :
- En une demi-minute, 500 000 000 de yuans (67 millions d’euros) d’achats ont été réalisés
- En 52 secondes, le chiffre d’affaires a atteint 1 000 000 000 de yuans (133 millions d’euros)
- En 6 minutes et 58 secondes, il a atteint 10 000 000 000 de yuans (1 333 millions d’euros)
- En 13 minutes, la première commande, une machine à jus, a été reçue par l’acheteur
- Une demi-heure plus tard, Mme Wang a reçu la première commande provenant de l’étranger
- 9 heures plus tard, 55 millions de commandes ont quitté les entrepôts, des consommateurs de 232 villes ont reçu leurs commandes
- En 15 heures et 19 minutes, le chiffre d’affaires atteint 91 200 000 000 de yuans (12 milliards d’euros), dont 83% réalisés sur mobile. Le chiffre d’affaires de 2015 est dépassé
- En 18 heures et 55 minutes, le chiffre d’affaires a atteint 100 000 000 000 de yuans (13 milliards d’euros)
Mais qu’est ce que Tmall ?
Des vêtements aux voitures, les Chinois achètent tout sur internet. Un autre record impressionnant : 100 bolides Maserati ont été vendus en 18 secondes au mois de mars dernier sur cet endroit magique.
La place de marché B2C du géant Alibaba Tmall a été créée en 2008, et est devenue officiellement Tmall en 2010 avec un nom de domaine indépendant de Taobao (le site C2C d’Alibaba). Avec des dizaines de milliers de marques chinoises et étrangères installées sur la plateforme, Tmall propose aux consommateurs chinois un site e-commerce de produits à l’authenticité garantie. Avec un système d’évaluation de 1 à 5 points sur chaque produit acheté, les marques sont contraintes de fournir les meilleures prestations pour satisfaire des acheteurs chinois très exigeants : la qualité des produits, les délais de livraison, la communication du service client sont autant de critères sur lesquels les acheteurs chinois s’attendent aux meilleures performances possibles.
A l’instar de Taobao, le mode de paiement que l’on utilise sur Tmall est AliPay, l’équivalent chinois de Paypal. Ce système de paiement permet de garantir le maximum de sécurité aux consommateurs. En effet, une fois la commande payée, le vendeur ne touche pas l’argent tout de suite. La somme est gardée temporairement par Alipay, jusqu’au moment où l’acheteur confirme sa réception et trouve que le produit lui convient.
Et pour les marques étrangères ?
De plus en plus de Chinois achètent des produits étrangers, surtout après les scandales alimentaires et médicaux qui ont éclaté en Chine il y a quelques années. Se souciant de la qualité des produits qu’ils achètent, les Chinois font plus confiance aux produits de provenance étrangère. Aussi, bon nombre de produits et marques occidentales pourraient trouver leur place sur la plateforme.
Conscient de cette attente, Tmall Global a été créé en 2014 pour les marques étrangères qui ne sont pas présentes physiquement en Chine: cela consiste en des e-boutiques avec des pavillons virtuels par pays. Depuis, des milliers de marques s’y sont installées.
Depuis quelques années, les réglementations douanières chinoises facilitent les échanges transfrontaliers, avec des baisses de taxe sur certains types de produits. Pour vendre en Chine, les entreprises étrangères ont la possibilité de stocker leurs marchandises dans des entrepôts non taxés et de ne payer la taxe d’importation qu’une fois les produits vendus. Une autre possibilité de logistique plus simple mais toutefois plus coûteuse est d’envoyer directement les commandes depuis le pays d’origine.
Tmall Global vous fournit une audience garantie, mais en même temps, cela peut présenter un coût très élevé pour les petites et moyennes entreprises étrangères : 30 000-60 000 yuans de frais annuels selon le secteur soit 4 000-8 000 euros, 150 000-300 000 yuans de garantie soit 20 000-40 000 euros, et 2 à 5% de commission sur la vente, sans compter les frais à verser à votre cher TP (Tmall partner). En fait, pour ouvrir une boutique sur Tmall Global, il est obligatoire de passer par une agence partenaire officielle de Tmall, qui s’occupe de la création de la boutique, des fiches produit, du service client ainsi que des actions de marketing. Le partenaire est rémunéré sur la vente et/ou avec un frais fixe. Enfin, toutes les entreprises ne gagnent pas forcément d’argent dès le début.
Et les entreprises françaises ?
Par rapport aux Américains ou aux Asiatiques, les entrepreneurs français sont beaucoup plus conservateurs et encore peu représentés. Individuellement ou en groupe, seulement quelques dizaines de boutiques de produits français sont présentes sur Tmall Global. Parmi elles, une boutique de la Provence a été lancée depuis quelques mois sur Tmall en collaboration avec la ville de Marseille. Plusieurs marques locales y sont présentes, et il existe même une boutique physique à Hangzhou, au sud de Shanghai.
Vous voulez aussi vendre en Chine, mais avez du mal à trouver des partenaires de confiance en Chine ? Vu du Web vous aide à trouver la meilleure solution pour ce marché!
Petit précis des termes usités dans le secteur du digital à l’attention des non-initiés
(Juin 2014)
Le digital se développe de manière exponentielle. Tellement rapidement que les entreprises peinent à suivre la cadence. En effet, une mise à jour continuelle et régulière serait extrêmement chronophage. Chez Vu du Web, nous sommes spécialisés dans ce domaine. Nous suivons les évolutions et notre expertise permet à nos clients d’avoir toujours un temps d’avance sur leurs concurrents.
Que signifient ces termes ? Qu’est-ce que cela veut-il dire ?
« Le digital, c’est quoi ? »
Le terme « digital » est un anglicisme. Il est admis que sa traduction française est « numérique ». Il réfère donc à tout ce qui touche aux technologies actuelles. On ne peut réellement lui délimiter son champ d’action dont les larges frontières sont mouvantes.
« Qu’est ce que le Web 3.0 ? »
Le Web 2.0 désignait tous les usages permettant aux internautes de s’approprier les fonctionnalités du web. Le Web 3.0 pose davantage de questionnements. En effet, il n’existe pas de définition consensuelle derrière cette expression. On l’utilise en général pour parler des évolutions et du futur du web.
« Le buzz ? On emploie ce terme partout mais pourquoi ? »
Le buzz c’est le Graal ! C’est ce que cherchent tous les acteurs du web. Le buzz c’est faire du « bruit » autour d’un événement : photo, vidéo, publicité.. Bref, faire le buzz c’est offrir à son idée une large diffusion. Un canal révé … et gratuit. Mais attention au Bad Buzz!
« Qu’est ce que la viralité ? »
La viralité, c’est en quelque sorte le Buzz.. Une autre façon de parler de l’engouement des communautés autour d’une idée.
« Le référencement ? Qu’est-ce donc ? »
Le référencement concerne les sites internet. Référencer un site signifie : faire progresser son positionnement dans les moteurs de recherche. Chez Vu du Web nous sommes spécialisés dans le référencement naturel des sites. Mais il existe d’autres types de référencements :
– Référencement social
– Référencement payant
– Référencement mobile
« On parle souvent de l’intérêt du community management ? Mais qu’est-ce donc ? »
Le community management c’est littéralement le management des communautés sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’animer les pages et les profils des différents comptes. On cherche avant tout à créer de l’engagement auprès de ses contacts dont la terminologie varie selon les réseaux sociaux..
– Fans (Facebook)
– Followers (Twitter)
– Cercles (Google+) …
Vous cherchez à faire évoluer votre entreprise sur le secteur du digital ? Vous recherchez un partenaire dans ce domaine : faites appel à nous !
Ca sent le « Sapin » pour la publicité digitale !
(Janvier 2015)
La loi Sapin – 29 Janvier 1993 – réglemente les procédures d’achat d’espaces publicitaires par le principe de transparence des prix entre les régies et les annonceurs. Elle a été conçue pour fixer un cadre juridique clair et éliminer toutes commissions obscures. C’est pour répondre à l’attente grandissante et justifiée des annonceurs que la question s’est posée d’étendre cette loi à la publicité numérique.
Un amendement– voté mi-Janvier – a été déposé afin d’étendre au digital ce qui était déjà en vigueur dans la publicité traditionnelle.
Cette évolution attendue depuis longtemps est sur le point de voir le jour.
Quel est le projet du législateur ?
Un amendement a été apporté à la « LOI MACRON ». Il soumet le numérique aux règles de la « LOI SAPIN », imposant une obligation de transparence. Le système actuel souffre d’opacité grandissante avec l’essor des nouvelles technologies. Le député à l’initiative de cet amendement souhaite ainsi empêcher aux acteurs de jouer le rôle de grossiste en cumulant les fonctions d’achat et de revente d’espaces.
Aujourd’hui ce manque de transparence ne permet pas à l’annonceur de concevoir concrètement l’utilisation de son investissement.
Qu’est ce que cela va changer dans l’ère de la publicité numérique ?
En parallèle de la loi Macron et de cet amendement, le projet de loi numérique porté par la secrétaire d’Etat Axelle Lemaire, devrait préciser les modalités pratiques d’application.
Il apparaîtrait aux premières réflexions, qu’un « reporting » de la transmission de l’information (notamment par exemple le prix d’achat des espaces par la régie) devra être transmis à l’annonceur.
Dans cette hypothèse, le statut d’acheteur – revendeur, tel qu’il est aujourd’hui communément exercé par les acteurs, ne serait pas reconnu par la loi Sapin. Néanmoins la question reste ouverte pour créer un statut de « transformateurs d’espace » à l’attention de ces régies qui achètent et qui affinent les caractéristiques des espaces par l’apport qualitatif des datas.
En ce moment se joue en marge de cet amendement et du Projet de Loi Numérique, la tentative d’une autorégulation entre les régies et les annonceurs, à laquelle le gouvernement prêtera une oreille attentive en cas d’accord commun.
La régulation de la publicité numérique par la transparence ? Une affaire à suivre donc.
Publicité en ligne, la prise en otage des annonceurs par ADBLOCK
(Octobre 2014)
Vous êtes environ ¼ des internautes en France à utiliser AdBlock. Partant d’un constat clair et simple, la mission de ce « MODULE » s’est modifiée au cours du temps. Appât du gain…Quand tu nous tiens !
Point de rappel, qu’est-ce qu’AdBlock ?
AdBlock est un module à installer sur votre navigateur. En quelques clics vous voyez disparaître de vos pages internet toutes les publicités qui envahissaient de manière agressive, constante et sans retenue vos écrans. Elles disparaissent purement et simplement. Quand on teste AdBlock, on trouve ça magique ! Le fonctionnement de ce module est très simple : une fois installé sur le navigateur, il repère tous les tags et les mots clés indiquant la présence d’une publicité et rend ces espaces invisibles. Tous ? Non justement. Et c’est là que le bât blesse.
Les annonceurs pris en otage ?
Parce qu’AdBlock possède une « liste blanche ». « Rendre l’internet meilleur », un slogan vendeur pour une réalité bien moins rose. Alors, certes la publicité est omniprésente. Certes elle constitue parfois pour les internautes une réelle agression Certes un peu de respect serait bienvenu pour chaque utilisateur. Certes les marques ont abusé à outrance de la publicité en ligne jusqu’à la rendre vomitive. AdBlock s’est donc imposé là où était le besoin. Mais le soucis réside dans cette fameuse liste blanche. Cette liste est celle des sites dont les publicités sont autorisées à passer le filtre. Parmi les « happy few », des sites dont les critères rentrent dans les guidelines d’Adblock. Pour les autres (la plus grand majorité) il s’agit simplement d’un passage en caisse.Mais pourquoi AdBlock se priverait-il d’une telle opportunité ? L’équation est donc simple. L’annonceur devra donc payer : pour diffuser son annonce pour ne pas qu’elle soit bloquée.
Bref, les coûts se surajoutent, une véritable prise d’otage. Des bloqueurs de publicité à prendre en compte. Impossible désormais d’ignorer cette tendance qui a émergé face à un abus réel des sites et des annonceurs. On peut considérer qu’AdBlock n’en est qu’à ses débuts puisque le passage de ce module sur mobile devrait se faire dans les semaines/mois à venir. Alors qu’AdBlock a comme client payant des entreprises telles que Google, le mot d’ordre qui passe auprès des « petits » annonceurs et de refuser cette prise en otage. Mais pour combien de temps ? Parce que si ce n’est pas AdBlock, ce sera un autre, ou encore un autre.
Certains ont tenté des subterfuges en interdisant des accès aux internautes dans la mesure où ils utilisaient ce bloqueur de publicité. Mais les résultats ne semblent pas au rendez-vous. Bref, la guerre est lancée entre les annonceurs et les bloqueurs de publicité !
Vie d’entreprise : Vu du Web partenaire du MHB
(Novembre 2014)
En cette rentrée 2014/2015, Vu du Web a choisi de s’investir dans le sport. Dans cette perspective, l’agence a conclu un accord avec un des clubs les plus titrés de France, le Montpellier Handball (MHB).
Un nouveau partenariat pour Vu du Web
Suite à l’affaire « des paris truqués », le Club a choisi de se donner la chance d’une nouvelle impulsion. L’agence Vu du Web a choisi de se joindre à cette dynamique positive et d’apporter tout son soutien à cette nouvelle équipe, jeune et prometteuse.
C’est donc dans cette perspective que l’agence a mis en place ce partenariat privilégié. Bénéficiant de places de choix, l’agence invite ainsi ses partenaires professionnels et ses clients aux différents matchs de Championnat de D1, de coupe de la ligue et de Champions League à domicile.
Un plaisir que partage l’ensemble de l’équipe de Vu du Web !
De l’intérêt d’intégrer la gamification à sa stratégie WEB
(Mai 2014)
La gamification est partout aujourd’hui :
- dans les stratégies marketing d’entreprise
- dans le cadre de méthodes commerciales ou encore
- au travers de réflexions RH et corporates.
Et elle est partout et surtout là où on l’attend le moins :
- apprentissages
- musées
- concepts ou encore
- produits de grande consommation.
Celle qui nous intéresse le plus, est celle liée à une stratégie de webmarketing. Mais avant de voir ce qu’elle peut vous apporter en terme de visibilité digitale, jetons un coup d’œil sur son champ d’action.
Qu’est-ce que la gamification ?
Tout droit sorti de l’univers du jeu vidéo, la gamification s’intègre dans des domaines aussi différents qu’improbables. On la nomme aussi « ludification ». Elle permet de rendre intéressantes des tâches qui ne l’étaient pas jusqu’alors.
Les mots d’ordre de cette tendance venue tout droit d’Outre-Atlantique :
- Récompense
- Défi
- Progression personnelle.
Ses caractéristiques viennent donc entièrement de l’univers des « gamers ». Cet univers touche de plus en plus de monde et se démocratise grâce notamment aux smartphones.
L’intérêt de cette pratique est de pousser la cible à s’y investir, à s’engager.
Comment ? En l’incitant à passer du temps sur des concepts amusants et distrayants. En la récompensant. En lui faisant miroiter des bonus ou des avantages à venir.
Ces bonus ne sont pas seulement virtuels. Ils peuvent également être réels comme des :
- coupons de réduction
- entrées gratuites
- invitation à des ventes privées…
La seule limite ? Votre imagination !
A quoi sert la gamification dans le cadre d’une stratégie de webmarketing ?
Lorsque nos experts du Webmarketing de l’agence Montpelliéraine mettent en place une stratégie de gamification, l’objectif est avant tout de créer le buzz et l’engagement. Grâce à ce concept, le temps passé sur les pages en tant que visiteur unique augmente.
Créer le buzz au travers d’un jeu ou d’une activité ludique peut vous permettre de vous faire connaître et de développer votre notoriété.
Les réseaux sociaux sont des outils intéressants pour diffuser vos jeux et pour leur apporter la viralité nécessaire à la diffusion du buzz tant rêvé.
Vous avez tout à gagner à vous lancer dans le jeu !
Vu dans la presse en avril 2016
(Avril 2016)
Retrouvez la revue de presse de l’agence montpelliéraine Vu du Web pour ce mois d’avril ! Merci à la presse pour ce relais.
Vu dans entreprendre-montpellier.com


Ce que peut vous apporter le Brand Entertainment
(Juillet 2013)
Le développement exponentiel des réseaux sociaux a permis l’émergence d’un nouveau type de publicité.
Finie la campagne à l’image unique. Désormais la publicité se démarque par la richesse et la puissance de son contenu.
L’objectif est désormais de proposer une « expérience » à l’internaute. On n’est plus dans une relation à sens unique ou la marque matraque sa communication. Cela va dans le sens de la tendance actuelle vers le « native advertising ». Aujourd’hui, on cherche à engager le consommateur sur le long terme dans le cadre d’une vraie relation.
Entre >gamification et viralité, quelle est donc cette communication d’un nouveau genre ? Qu’apporte-t-elle concrètement ?
La créativité mise à l’honneur dans les contenus publicitaires
On parle de « Brand Entertainment ». Pour les non anglophones, il s’agit ainsi d’offrir une sorte de divertissement visant à créer une réelle cohésion autour de la marque. L’objectif : capter l’auditoire et créer l’émulation.
On a pu constater que certaines marques avaient su créer le buzz autour de leur identité.
Comment le mettre en œuvre ?
- Gamification,
- Film,
- Webséries,
- Images d’actualité,
- Evénement ou même,
- Performance…
Les contenus sont destinés à divertir l’auditoire et à produire une expérience. Peu importe le coté marketing du contenu. Il n’est pas ici question de vendre directement les mérites du produit. En effet, on ne cherche pas à provoquer l’action d’achat en première intention. On tente de l’y conduire de manière détournée. Les résultats directs de ce type de communication sont donc bien moindres au départ mais grandement plus durables.
Véritables humoristes, les « créas » d’aujourd’hui doivent apprendre :
- à surfer sur les évènements,
- à apprivoiser un auditoire qui cherche à s’amuser et qui sera le premier vecteur de la communication.
On parle alors de « earned media ». C’est ce relai de consommateurs acquis à la cause de la marque qui sera le premier pourvoyeur de publicité.
Si la forme a changé, le fond a lui aussi évolué
- La forme a changé.
- Les canaux ont évolué.
- Pour le fond, la marque cherche avant toute chose à susciter l’engagement de sa cible.
Certaines marques mettent même les internautes/clients à contribution dans une sorte de brainstorming géant pour faire ressortir la meilleure idée.
Véritable immixtion dans la réalité, le Brand Entertainment surfe sur l’actualité et sur les expériences des utilisateurs.
Avec le Brand Entertainment on rentre dans une ère nouvelle : celle de séduction du consommateur, celle de la fiction. Cependant, le risque est toujours présent d’assister à un Bad Buzz dévastateur.
Le Brand Entertainment s’inscrit totalement dans la mouvance actuelle faite de discrétion, de séduction et d’engagement.
La segmentation, une clé de la réussite dans le Web
(Juillet 2013)
De nos jours, pour réussir dans l’univers du Web, il est nécessaire de mettre en place une segmentation marketing adéquate et efficace. Cette dernière vous permettra de savoir à qui vous vous adressez et ce que vous allez offrir comme service ! Votre marketing mix (produit, communication, prix et distribution) se trouvera ainsi influencé par le segment choisi.
Si vous ne segmentez pas votre marché, vous aurez tendance à cibler des clients de manière vague et impromptue. Vu du Web vous présente les trois avantages principaux d’une segmentation réussie.
Cibler sa clientèle
La segmentation permet de déterminer votre cible marketing sur un marché. Dans le secteur du Web, beaucoup d’entreprises se sont focalisées sur le segment des adolescents, férus de nouvelles technologies. Toutefois, l’utilisation d’internet se répand de plus en plus à d’autres catégories de personnes. Un changement de stratégie est nécessaire pour cibler le nouveau segment qui fera augmenter les profits.
Augmenter sa compétitivité
Lorsque la cible est bien identifiée, l’entreprise se trouve être mieux compétitive. Si on cible les adolescents par exemple, ces derniers s’identifieront et seront plus fidèles à votre marque. Ainsi, vous augmenterez votre part de marché et les concurrents potentiels auront tendance à être moins visibles. Au final, une segmentation efficace de votre marché peut accroître considérablement votre compétitivité globale.
Développer son marché
La mise en place d’une segmentation géographique permet d’avoir une marge de manœuvre plus importante dans sa stratégie Web. Lorsque vous êtes bien installés dans une région, vous pourrez ensuite plus facilement vous déployer autour. Pour gérer un site internet dédié au tourisme dans le Sud de la France par exemple, il est plus pertinent d’évoquer l’actualité de la région Provence pour ensuite s’étendre aux autres régions (par exemple, le site Totem Info).
La segmentation représente un enjeu majeur pour votre entreprise. Vous ne pourrez pas vous développer dans un lieu si vous n’avez pas d’idée sur la clientèle que vous souhaitez conquérir.
Si vous voulez être accompagné dans votre stratégie web pour mieux déterminer votre cible et développer votre business, l’agence Vu du Web peut vous aider.
Smart nomination, ou l’art de briser la neknomination
(Février 2014)
Alors que la chaîne liée au jeu de neknomination bat son plein sur Facebook, un Français propose enfin une action intelligente pour contrer le dernier jeu stupide à la mode.
Afin de contrecarrer la beuverie qui s’étale sur les réseaux sociaux, la bien nommée neknomination, un Bordelais invente la smart nomination, un jeu intelligent !
Un nouveau défi
Julien Voinson, refuse en ligne d’enchaîner les verres. Il se fiche du défi lancé par un de ses amis. Et le fait face caméra. Il choisit de réaliser une vidéo intelligente.
Il offre dix hamburgers et deux bouteilles d’eau à un groupe de SDF, avant d’inviter à son tour trois amis à faire de même.
300 000 vues
Ce film est posté sur YouTube vendredi et vu plus de 300 000 fois, Sans s’en rendre compte, Julien lance une chaîne et une nouvelle mode. Se pencher sur prochain…
Et son initiative fait des émules et déclenche une avalanche de commentaires positifs. Julien Voison se réjouit d’avoir reçu des messages de félicitations de France mais aussi de Martinique, Angleterre, Belgique et Espagne.
Il espère avoir créer une vraie chaîne de solidarité. Et même si le soufflet retombe vite, il s’agit là, d’un véritable pied de nez à la neknomination.
Un jeu enivrant
Enchaîner les verres, filmer sa cuite puis poster la vidéo sur Facebook en invitant trois amis à faire de même dans les 24 heures. La Neknomination a débarqué d’Australie et fait rage depuis une semaine sur les réseaux sociaux.
Quatre morts
Les médecins tirent la sonnette d’alarme. La neknomination Et ce jeu dangereux a déjà couté la vie à quatre jeunes gens outre-Manche.
Faire sa BA en ligne
Alors que les jeunes gens prennent le risque d’afficher leur beuverie en ligne, d’autres agissent en se rangeant du côté de l’initiative de Julien Voison. Ainsi, à Grenoble, une jeune fille le pastiche en allant acheter des hamburgers pour les donner à des SDF. Mais elle appelle ça la Macnomination. A chacun son nom.
A l’affût des moindres tendances du web, Vu du Web est à vos côtés pour les décrypter.
Cupidon pas très net
(Février 2014)
Vous n’avez pas trouvé l’âme sœur sur les sites classiques ? Vu du web vous propose un petit tour d’horizon des rencontres insolites ou par affinités.
Aaaaahhh encore seul(e) pour la sacro-sainte St Valentin ? Désormais, il est impossible de ne pas trouver chaussure à son pied. Et si les sites généralistes ne vous apportent pas satisfaction, Vu du Web a sélectionné une niche de sites pour tous les goûts.
Vierge de tous soupçons
Qui dit 14 février, dit soirée à deux. Mais ça ne signifie pas terminer la soirée au lit. Pour ceux qui n’ont pas encore vu le loup, voici Meet me virgin. Il s’agit d’un réseau social dédié aux plus de 18 ans ayant encore leur virginité. Une fois l’inscription déposée, on peut soit « faire connaissance », simplement « rencontrer » des vierges sous tous rapports. Ah oui, il semble approprié de dire que si vous avez déjà « fauté », ce n’est pas rédhibitoire. Et puis, je vous rassure, personne n’ira vérifier.
A poil
Pour les propriétaires de Médor, et pour des rencontres très canines, tentez votre chance avec un autre amoureux des chiens sur rencontre mon chien. Les toutous sont d’excellents vecteurs de conversations au parc, pourquoi pas sur le web ?
Pédale douce
La roue tourne mais vous pédalez question amour ? Pas de panique, vélibataire vous permet de vous affilier à une communauté de célibataire utilisant le vélib. Histoire de parcourir un bout de chemin ensemble.
A manger et à boire
Vous ne supportez pas l’idée de passer votre vie avec un viandard, direction ce site qui met en joie les amateurs de laitue. Veggie Date propose de vous soumettre un questionnaire très pointu sur votre alimentation. Vous exécrez les burgers ? Il y a également les adeptes de la raw food. Soit la dégustation de racines et de nourriture crue (racines, algues…).
Allô ? ici la terre
Pas besoin de passer par le pré et la télé pour rencontrer un homme de la terre. Avec Rencontre un agriculteur, à vous les clé des champs et de l’amouuuuuuurrr. Reste plus qu’espérer que l’histoire ne soit pas un navet.
Poursuivons sur la bonne chère. Ceux qui aiment séduire autour d’un bon breuvage, pourront se donner rendez-vous sur Vinealove. Un site d’offre d’emploi dans la viticulture, qui a fini par élargir son concept aux relations amoureuses.
Noir c’est noir
Vous revendiquez votre côté sombre ? direction GothicMatch. Les gothiques verront la vie en rose !
L’apparence ne fait pas le moine
Pour les passionnés des crinières de feu, Redhead Passion. Il s’adresse aux roux et passionnés des cheveux rouges.
Mais comme il n’y a pas que le physique qui compte, ceux qui ne sentent pas avantagés par dame nature peuvent aller sur The ugly bug ball. Là où la beauté intérieure est plus importante que l’enveloppe charnelle.
Mais le physique a quand même le droit de cité ; parfois. Surtout si vous arborez une moustache. Grâce à Stache passions, les moustachus pourront trouver des partenaires aimant le poil. Le dur, le vrai.
On se fait une toile ?
Pas de pitié pour les clichés. Les geek ne sont pas des éternels célibataires ! Si vous avez le mulot qui vous titille, allez sur Geek 2 Geek, vous y dénicherez le partenaire idéal grâce aux affinités : jeux vidéo en commun, passion pour la SF ou plutôt pour l’Heroic Fantasy, les mangas ou encore les zombies.
L’idée a de quoi séduire !
Vu du web ne vous aidera certainement pas à trouver l’âme sœur mais à référencer !
Problèmes de confidentialité sur Internet
(Juillet 2013)
La récente affaire Prism remet au goût du jour les problèmes de confidentialité de nos données personnelles sur internet.
Des données enregistrées
En effet, internet nous est maintenant utile pour bien plus que recevoir des mails ou lire la presse, il nous sert à partager ou stocker des documents, à acheter en ligne, et à se renseigner sur toutes sortes de sujets. Pour ajouter à cela, de nombreux sites demandent aujourd’hui une inscription dans leur base de données afin d’utiliser leurs services. Ces entreprises ont ainsi accès au nom, prénom, mail, téléphone, adresse postale et informations bancaires.
Faire attention à ses données
Le cas le plus connu pour ses problèmes de divulgation de données personnelles, est le géant Facebook. Pourtant son principe même est de mettre en ligne et de partager avec ses amis, ses données, ses documents/photos et ses activités de façon générale. Même s’il est encore possible de faire attention à ce qu’on l’on poste sur ces différents réseaux sociaux, il ne faut pas oublier qu’une fois les données ou informations postées sur la toile, il est impossible d’être certains de leurs suppressions définitives des systèmes. Dans cette optique, de nombreuses photos embarrassantes postées sur Facebook « pour rigoler » sont ressorties quelques mois plus tard malgré leur suppression du site.
Quelques conseils
- Avant de fermer votre page internet et de déconnecter votre ordinateur, supprimez votre historique et les cookies associés ; ainsi votre passage sur les différents sites sera (pratiquement) oublié et vos données devront être re-remplies à la prochaine connexion. En effet certains sites, de voyages notamment, profitent des cookies laissés par votre voyage pour augmenter les prix si vous revenez plusieurs fois sur la page sans acheter. Ils disent alors que la demande est forte et qu’il faut acheter rapidement, pour attiser l’achat impulsif.
- N’acceptez pas les demandes du navigateur « Voulez-vous vous souvenir du mot de passe ? ». Cela vous obligera à écrire vos identifiants et mots de passe vous-même à chaque fois, mais cela reste tout de même plus sécurisant.
- N’hésitez pas à créer une boite mail uniquement pour certaines actions. Cela permet de bien séparer sa vie privée de sa vie « exposée » et de sélectionner les informations à partager.
- N’oubliez pas de surveiller et d’alerter vos proches, surtout les enfants !
Même si l’enregistrement de vos données personnelles semble plus simple pour une utilisation rapide des formulaires ainsi que le développement d’offres adaptées à nos envies, c’est le fait que vous ne soyez plus en contrôle de vos données qui rend les situations risquées.


