Actualités

La compil’ de l’actu digitale des années 2010 par Vu Du Web

1 janvier 2017 | Sebastien Vallat

Séquence archéo-digitale via nos articles publiés lors des six premières années d’existence de Vu Du Web ! Mesurez la distance parcourue en peu de temps par les différentes techniques de webmarketing, l’évolution des tendances ou au contraire, les stratégies qui fonctionnent toujours !

Les nouveautés Adwords en 2017

(March 2017)

2017 commence fort pour les utilisateurs du service de liens sponsorisés Google Adwords. De nombreuses mises à jour sont apparues ou vont apparaître prochainement. Vu du Web vous dit tout ce qu’il faut savoir.

Une identification des annonces Adwords plus discrète

Evolution des annonces adwords

On commence par la mise à jour principale de cette année 2017 : les annonces payantes sur le célèbre moteur de recherche ont subi un léger lifting et s’intègrent mieux dans les SERP.
Le but étant d’améliorer le taux de clic en atténuant la différentiation entre les résultats issus du référencement naturel et du référencement payant.
Pour rappel nos chères annonces sponsorisées ont vu leur apparence changer une bonne dizaine de fois depuis 2007.


Source : SearchEngineLand

Les extensions de prix désormais disponibles sur tous les appareils

En 2016, nous découvrions les extensions de prix qui permettent d’intégrer un prix avec en un en-tête et une courte description dans vos annonces.
Une extension que je recommande FORTEMENT à tous les sites e-commerce.
Et bien désormais ces extensions sont affichées sur tous les appareils, un bon moyen d’augmenter l’interaction des internautes avec vos annonces et d’augmenter vos conversions.
Certaines marques ont vu leur CTR augmenter de 120% grâce à ces extensions, alors n’hésitez plus !

La disparition des Clics Convertis

Ce mois ci nous verrons disparaitre définitivement les clics convertis de nos rapports Adwords.
Pour rappel, les clics convertis affichaient le nombre de clics ayant générés une ou plusieurs conversions depuis une annonce.
Déjà en Septembre 2016, Google avait annoncé la fin des clics convertis :

En septembre 2016, tous les comptes utilisant la valeur de l’enchère de conversion « Clics convertis » ont été configurés de sorte qu’ils utilisent désormais « Conversions » à la place. Avec les « Conversions », vous disposez de plus d’options et de détails qu’avec les « Clics convertis ». Le paramètre relatif à la valeur de l’enchère de conversion a également été retiré de AdWords. La statistique « Clics convertis » sera par la suite supprimée des rapports.

Le jour fatidique est arrivé.
Pour être franc c’était une statistique assez peu utilisée car on ne pouvait pas y associer une valeur ni la segmenter. L’évolution du tracking Adwords et la volonté d’améliorer la clarté des performances de vos campagnes sont à la source de la disparition des clics convertis.
Nous aurons tous une pensée pour leurs loyaux services.

5 Extensions Adwords en 1 sur mobile

Et oui encore une évolution des extensions d’annonce !
Sachez que Google teste en ce moment la possibilité d’intégrer jusqu’à 5 extensions d’annonce différentes rassemblées dans un seul bloc défilant sur mobile.
Et puisqu’une image vaut mieux qu’un long discours :

Google a annoncé que les extensions concernées sont les suivantes :

  • Extensions d’accroche
  • Extensions d’avis
  • Extensions de prix
  • Extensions de liens annexes
  • Extensions d’extrait de site

Que de bonnes nouvelles en perspective !
Cependant, il faudra être patient, nous n’en sommes qu’à une phase de test aux Etats-Unis, mais nous vous tiendrons informés lorsque ces changements arriveront en Europe.

UX Timeline : retour dans le passé du design des icônes du web

(Janvier 2016)

C’est amusant et instructif ! En faisant des recherches en expérience utilisateur (UX design, soit User Experience Design) pour un client, je suis tombée sur un nouveau site tout simple qui vient de paraître : UX Timeline. Il permet de faire un voyage en arrière dans l’historique visuel des icônes du web, comme Airbnb, Uber, Spotify et de se faire une idée de leurs anciens designs, (trop) vite oubliés.

De plus en plus sobre mais axé sur le visuel

Les créateurs du site ont choisi de se focaliser sur 7 marques devenues aujourd’hui des cadors du web : Airbnb, Vimeo, Deezer, Dropbox, Spotify, Uber et Mailchimp. L’idée est toute simple : en cliquant sur l’une des marques étudiées, une timeline apparaît, déroulant ses différents designs au fil des années. Certaines marques ont débuté en 2005, d’autres en 2006 ou 2007. De 2006 à 2015, on remarque en général que la tendance est allée vers plus de fluidité, plus de sobriété en faisant la part belle aux photos et visuels.

Airbnb, un cas d’école ergonomique

L’exemple d’Airbnb est frappant : en 2008, celle qui s’appelait à cette époque Airbed & Breakfast, arborait un logo rose et bleu et axait son interface web sur une géolocalisation et de petites icônes pour les hôtes. À partir de 2009, l’accent est mis sur les lieux, avec des photos plus importantes des biens mis en location. Mais c’est en 2014 que la refonte ergonomique du site est la plus marquante, avec son nouveau logo et sa page d’accueil complètement repensée. L’attention particulière est donnée aux photos, qui sont le plus souvent l’œuvre de professionnels. Le plus petit appartement peut y dévoiler son potentiel design. Plus chaleureuse avec son « Welcome home », plus incitatrice, avec des recommandations de destination placées juste en dessous de la ligne de flottaison, la page d’accueil met en valeur les hôtes en livrant leurs témoignages « Joe’s home ». Partant du principe que la vidéo a un fort pouvoir captivant et installe une ambiance, Airbnb a été parmi les premiers à insérer de la vidéo en lecture automatique en page d’accueil et a contribué à lancer la tendance.

L’UX, une étape incontournable dans un projet web

Si à la base de tout projet web, il faut s’interroger sur le fond : son objectif, le type de public ciblé, les informations à mettre en valeur, etc. il faut pouvoir aussi se donner les moyens de les faire passer : et ceci passe par la forme. Quelle interface choisir ? Comment la construire ? C’est tout l’intérêt de l’étape de l’UX, qui se focalise sur l’expérience utilisateur. Cette étape permet de « replacer le futur utilisateur au centre de nos préoccupations » en étant capable de nous mettre à sa place, donc prendre en compte ses besoins réels pour choisir la bonne ergonomie, ce qui passe aussi par des réflexions poussées sur l’architecture globale du site. L’objectif de l’UX design étant de recréer des expériences d’utilisation définies, afin de donner envie au futur visiteur ou internaute d’utiliser le site ou le service et d’y finaliser sa tâche sans abandonner au préalable (achat, dans le e-commerce par exemple, lecture d’un article en entier sur un site média). Le design n’est pas seulement destiné à rendre un site attrayant, il doit « provoquer l’expérience », pour reprendre une expression courante. Dans ce cadre, l’étape de la réflexion UX est primordiale et se découpe généralement en 5 phases (ou plus parfois) :
1. la stratégie globale ;
2. le relevé des différents besoins ;
3. la mise en place de la structure (l’architecture du site ou de l’application) ;
4. le zoning et l’élaboration des wireframes (maquettes fonctionnelles) du site ou de l’application ;
5. et enfin : le design final.

Le CRM : véritable outil de pilotage de la performance commerciale

(Février 2016)

En tant que Chef de Projet, je suis moi-même un aficionado des CRM. Vous ne connaissez pas ce terme ? Laissez-moi le définir en quelques lignes. Le Customer Relationship Management (en français : gestion de la relation client) est un outil permettant l’analyse et le traitement des prospects ou des clients, en regroupant toutes les informations nécessaires pour établir et entretenir une relation avec ces personnes. De ce fait, le CRM convient aux métiers s’intégrant dans une démarche de marketing, de vente, de service ou même de la gestion de projet.

Le CRM, un outil pour simplifier la prospection

Laissez-moi vous suggérer un défi : arrêtez tout (oui, maintenant) et dites-moi quelle est votre probabilité de gain sur telle ou telle affaire. Vous ne trouvez plus vos notes ? Vous cherchez en vain la carte de visite du PDG ? Ne vous souvenez-vous plus si vous avez envoyé votre devis ?

Pourtant, toute force de vente désireuse de performer doit être organisée. Connaître son tunnel d’affaires et ses prospects/clients (passés, actuels et futurs) présente plusieurs avantages. Outre le gain de temps, maîtriser l’environnement commercial renforce votre crédibilité vis-à-vis de l’extérieur. Vos actions de prospection gagnent en pertinence : vous pouvez enfin vous concentrer sur vos interlocuteurs. Ces derniers vous le rendront : car c’est en apprenant à mieux connaître l’autre que l’on crée la confiance (socle de toute relation ; la vente n’échappe pas à cette règle, bien au contraire).

Dès lors, multiplier les formats et les sources pour stocker des informations commerciales clés constitue une stratégie de partage fonctionnelle (parfois sécurisée), mais peu productive. Car votre force de vente doit agir (et réagir) vite. Pire, une stratégie de stockage locale (en l’absence de plan de sauvegarde) risque d’augmenter la probabilité de perdre vos données (aggravant ainsi le risque de voir s’envoler une multitude d’informations stratégiques pour votre organisation).

Choisir le bon CRM

Les outils de CRM constituent une réponse adéquate à ces problématiques, avec un objectif simple : centraliser, structurer et diffuser des informations clés (au service d’une fonction donnée). Reste à choisir le CRM qui correspondra le mieux à vos besoins (domaine d’activité, métier, typologie client, budget, etc). Si vous n’êtes pas familier avec ces solutions, je vous conseille dans un premier temps d’opter pour un outil “full web“ disponible en mode SaaS (associé à un support de qualité et un temps de rétablissement en accord avec vos impératifs). Leurs atouts : une mise en œuvre rapide, un niveau de sécurité correct, pour un coût abordable.

Mais si vous souhaitez vous simplifier encore plus la tâche, pourquoi ne pas faire appel à nos services ? Vu Du Web est spécialisé dans la prospection sociale via les réseaux sociaux professionnels. De quoi vous faire déclencher des rendez-vous, sans perdre votre temps sur la recherche de prospect.

5 raisons pour vous rendre visible au Mexique en 2016

(Janvier 2016)

L’Europe reste encore aujourd’hui le principal partenaire commercial de la France (pour plusieurs raisons évidentes). 1.8 % de croissance estimé en zone euro en 2016, c’est très encourageant. Il n’en reste pas moins que nos spécialistes parlent d’une “reprise modérée”.

Éloignons-nous un moment du Vieux Continent….

Si je vous dit “mariachis” ou encore “tortillas”, à quoi pensez-vous ? Il s’agit du Mexique évidemment ! Au-delà des paysages magnifiques et de la gentillesse caractérisant la population, le Mexique peut constituer une cible de choix pour cette nouvelle année.

Petit tour d’horizon des raisons qui peuvent vous inciter à vous rendre visible auprès de ce pays à fort potentiel…

Une croissance en hausse pour 2016

Le Mexique est le troisième pays le plus riche d’Amérique (PIB, 2014). Avec une croissance estimée à plus de 3% en 2016, le Mexique constituera un marché de choix dans les années à venir.

Une population connectée

Sur un total de 120 millions d’habitants, au moins 41 millions étaient connectés à Internet en 2011 (3ème rang en Amérique). Sur la même année, plus de 25,5 millions de Mexicains disposaient d’un compte sur Facebook.

Échanges économiques avec la France

Environ 400 entreprises françaises sont implantées au Mexique. Sur la période 2003-2012, les exportations françaises au Mexique ont crû de 54,5 % tandis que les importations de produits mexicains ont bondi de 104,7 %. Les échanges franco-mexicains ont augmenté continuellement depuis 2009, pour atteindre 3,9 Milliards d’euros en 2013.

Un gouvernement favorable aux investissements étrangers

Le Mexique est un des destinataires les plus importants d’investissements directs étrangers en Amérique latine (11ème pays récepteur au niveau mondial). Depuis 2011, le gouvernement mexicain a diminué les coûts relatifs à la création d’entreprise et a simplifié les démarches d’implantation pour les sociétés.

Accords de coopération dans l’éducation

Le Mexique est le deuxième pays partenaire de la France en zone Amérique Latine sur les plans culturel, scientifique et technique. Dans le domaine universitaire, la France est le troisième pays d’accueil des étudiants mexicains en mobilité, avec près de 2500 visas étudiants émis chaque année.

D’une manière générale, la mise en place d’ une stratégie de ciblage à l’international peut présenter plusieurs finalités : accroître la notoriété d’une enseigne, augmenter les profits, ou encore réduire la dépendance vis-à-vis de ses clients et/ou de ses fournisseurs. Enfin une entreprise déjà présente à l’international disposera de davantage de leviers pour faire face à des “menaces” susceptibles d’apparaître sur son marché (facteurs externes).

Sur le net à pattes de velours

(Janvier 2014)

Vu du Web, toujours à l’affût des buzz sur internet, décrypte le phénomène des chats

Ça ne loupe pas. Quotidiennement, l’internaute qui se balade sur la toile voit sa journée évoluer au rythme des chats. Pas une journée sans voir les félins défiler sur l’écran. Pour peu, on se croirait dans une litière. Mais pourquoi donc le chat, si hautain, snob et indépendant obtient les faveurs des internautes ?

Tout d’abord, le chat est un animal très longtemps célébré par les Egyptiens. Donc, il fait parti de l’Histoire. Mais cette explication ne suffit pas à démontrer sa suprématie sur internet. Pour comprendre, reprenons dès le départ. Faisons un saut dans le passé : à l’aube des années 2000 (oui, je sais, une éternité pour nous autres, internautes).

Les fameux lolcats

Cette manie de mettre les chats à toutes les sauces, aurait été identifiée en premier lieu sur le blog Caturday. Un site où les amoureux des félins auraient décidé de mettre des images de leur cha(t)rmant compagnon chaque vendredi.

Mais plus précisément, l’emballement est parti à cause d’un désespoir !

Un homme après une journée de labeur particulièrement difficile, demande à un ami de lui envoyer un cliché pour qu’il se sente mieux. Le copain épris d’humanité décide alors de lui envoyer un lolcat. Késako ? Un cliché avec des chats faisant des choses drôles ou étranges, avec une légende écrite en anglais phonétique (d’où lolcat).

Tous deux décident alors de compiler ces photos sur ce qui n’est encore qu’un blog perso. Et grâce à leur passion féline, Icanhascheezburger.com. devient l’un des piliers du Web dans le domaine et sera même revendu quelques mois plus tard.

Des félins pas net

Dès lors, la starification du minet est en route. Il n’en fallait pas plus. Et la star c’est Grumpy Cat, le chat grincheux, qui fédère 2,4 millions d’amis sur Facebook. Rien que ça.

Grâce au débarquement de YouTube, la présence des boules de poils sur internet a largement explosé. Il est vrai que ces derniers ont des talents divers et multiples : musiciens, acrobates, comiques. On compte désormais des dizaines de millions de vidéos.

Le « cat business » génère des millions de dollars pour quelques heureux maîtres de chats extraordinaires.

Il est vrai que prendre Félix en photo est plus facile que Adrian, l’iguane. Ben oui, le chat lui, nous regarde en face. Il y a une part d’anthropomorphisme. Leurs petites gueules sont craquantes pour bon nombre de personnes.
Et puis, rien ne vaut un minou pour se faire des tas d’amis. Car quand les propriétaires de Médor se retrouvent au parc, ceux de Chatounet peuvent se rencontrer via les sites. De là à ce que le chat soit le nouvel intermédiaire des rencontres…

Les grandes marques fêtent le nouvel an chinois !

(Janvier 2017)

Vous avez probablement dû remarquer que les supermarchés ont mis en avant leur rayon asiatique à l’occasion du nouvel an chinois. Vu du Web s’est intéressé aux opérations marketing digital mises en œuvre par les grandes marques internationales pour profiter de cet événement.

Les opérations d’Air France, Hugo Boss, Carrefour, etc. pour l’année du coq !

Air France a mis en ligne sur son compte WeChat un visuel d’ambiance de fête traditionnelle chinoise. Un quizz photo a été lancé et demande aux fans de reconnaître des villes européennes afin de gagner un cadeau de la part de la compagnie aérienne.

La marque Hugo Boss cherche à attirer les Chinois qui visitent des pays étrangers. A la fin d’un post de guide touristique sur WeChat, la marque allemande a conçu un mini-jeu. En cliquant sur le pays destiné, le visiteur gagne un cadeau local s’il achète un produit de la marque à l’étranger.

Marque pionnière en Chine dans le secteur de la grande distribution, Carrefour a conçu une vidéo de remerciements diffusée dans les médias mettant en scène une petite fillette dotée du pouvoir de figer le temps. Sur Weibo, l’enseigne française a organisé plusieurs petites campagnes de promotion en invitant les internautes à partager ce qu’ils achètent pour le nouvel an ou bien à partager un vœu contenant le caractère coq pour gagner des cadeaux ou encore 200 yuans offerts pour 200 yuans d’achat pour les clients fidèles.

KFC utilise Weibo comme canal majeur de communication, notamment en ciblant les KOL (Key Opinion Leader), autrement dit : les influenceurs, qui sont au cœur de la stratégie digitale de la marque. L’enseigne de fast-food a créé un mini-site avec un jeu proposant d’attraper les fameuses enveloppes rouges que l’on donne traditionnellement au nouvel an par un jeune KOL. Les fans de l’influenceur et de la marque peuvent obtenir des bons de réduction et des photos de leur star.

En tant qu’acteur principal de la promotion du tourisme français, l’organisme Atout France a lancé sur WeChat et Weibo une campagne de « Made In France ». Celle-ci propose d’inviter les internautes à partager une photo originale qui réunit à la fois des éléments chinois et des spécialités françaises. 10 personnes gagneront un cadeau sponsorisé par différentes marques françaises partenaires de l’opération.

Les webzines musicaux rendent-ils les magazines traditionnels obsolètes?

(Décembre 2015)

J’apprécie beaucoup la musique. Et quand on aime la musique, on se renseigne dessus. Suivre les nouvelles sorties, découvrir des nouveaux groupes, ça demande une veille constante (oui, comme sur le web). J’aime notamment consulter les magazines sur papier. Cela dit, il reste toujours un détail qui me chiffonne : ce sont les chroniques.

Les chroniques : ne froissons pas les labels et les lecteurs

Quoi qu’il arrive, vous ne verrez jamais, au grand jamais de note en-dessous de la moyenne. Et si vous en voyez une, vous pouvez être certain qu’il s’agira d’un album qui se fait démolir de toute part ou un album dont tout le monde se fiche, et que les magazines pourront descendre sans risque de se recevoir des milliers de mails de fans vexés pour leur expliquer qu’ils n’ont rien compris. Pourquoi les magazines sont-ils si timorés ? Peur de froisser les labels qui mettent leurs pubs dans leurs pages ? D’énerver les fans qui ne supportent pas que l’on soit un tant soit peu critique envers leur groupe fétiche ? Allez savoir…

Autre point qui me gêne : les choix que les magazines sont obligés de faire pour vendre leurs numéros, notamment les artistes qu’ils mettent en avant sur leur une. N’espérez pas voir un petit groupe méconnu en couverture, ça n’est pas assez vendeur. Par contre, les locomotives qui remplissent les stades, vous en aurez pour sûr.

Moi, ça me frustre. J’aimerais que les groupes méconnus aient une plus large place, j’aimerais que les rédacteurs arrêtent de passer la brosse à reluire à des albums moyens pour éviter de faire polémique… heureusement, il existe des webzines !

Les webzines : un peu plus de courage… en général

Contrairement aux magazines sur support papier, les webzines n’ont rien à vendre et n’ont pas peur de froisser qui que ce soit. Qui plus est, certains fonctionnent sur un système collaboratif, où n’importe qui peut rédiger et publier sa propre chronique (et ainsi mettre en avant de petits artistes).

Et j’aime les webzines parce que les chroniqueurs osent davantage dire ce qu’ils pensent. Au moins, quand on lit les chroniques, on n’a pas l’impression de lire un éloge obséquieux et inintéressant écrit par un mec qui a juste envie de faire plaisir au label. Le rédacteur doit ensuite faire face aux commentaires des fans, mais pour peu qu’il ait un minimum de courage, il n’aura jamais peur de dire du mal d’un disque qu’il a jugé mauvais.

Et l’avantage du webzine, c’est qu’on peut y entendre parler de tout et n’importe quoi. Entre deux chroniques des derniers grands groupes à la mode, on trouvera aussi des articles traitant d’obscurs groupes péruviens ou autres qui valent vraiment le coup.

Alors, obsolètes, les magazines ? Je n’irais pas jusque là. Ils font face à une véritable concurrence, mais ils ont pour eux leur budget qui leur donne bien plus de moyens. C’est pour ça que j’apprécie toujours autant le support physique. Les magazines ont de nombreuses interviews, peuvent aller à de nombreux concerts pour faire des rapports… bref, les moyens se font sentir.

Et puis j’avoue que j’ai un certain goût pour le support physique. Il est toujours agréable d’éteindre l’ordinateur, de mettre un disque dans la chaîne et de lire tranquillement son magazine.

D’abord Apple Pay, maintenant Samsung Pay. Mais quel est le choix des Chinois ?

(Mars 2016)

Le 18 février 2016, Apple Pay arrive en Chine. Le même jour, Samsung envoie des notifications à certains utilisateurs pour tester Samsung Pay, qui arrive en Chine le 24 février. Mais qui sera le gagnant ? Samsung, Apple ou ni l’un ni l’autre

Les applications de paiement en Chine

Le marché chinois est très différent des autres. Pas de Facebook ni de Twitter, mais pour les entreprises étrangères, ce marché est toujours une mine d’or. Les Chinois adorent les produits d’Apple. Même si les prix de la marque sont très élevés par rapport au salaire moyen chinois, vous pouvez toujours voir les jeunes dans la rue avec leur iPhone sorti il y a à peine quelques mois.

Son grand succès pousse Apple à aller encore loin. Le 18 février 2016, Apple Pay arrive en Chine. Le même jour, certains utilisateurs de Samsung reçoivent une notification pour annoncer la sortie de Samsung Pay en Chine, le 24 février 2016. Alors, qu’en pensent les Chinois ?

Avant de parler d’Apple Pay ou de Samsung Pay, il est nécessaire de savoir qu’il existe déjà 2 applications en Chine : Alipay et Wechat Pay. Alipay est un produit d’Alibaba, la plus grande entreprise de commerce en ligne chinoise, qui s’étend de plus en plus à l’international.
Quant à Wechat Pay, c’est une des fonctions de Wechat, l’application de messagerie instantanée de Tencent, qui est un géant des médias, de la publicité en ligne, des jeux en ligne, du web, etc. Dans le monde, Wechat possède 600 millions d’utilisateurs. Après le grand succès de Wechat,
l’entreprise a décidé d’aller plus loin. Pour gagner de nouveaux marchés elle a donc lancé Wechat Pay.

Pourquoi les applications de paiement sont populaires en Chine

Pour attaquer le marché chinois, la question pour Apple et Samsung n’est pas « Pourquoi les gens vont-ils utiliser mon produit ? » mais « Pourquoi les gens en Chine vont utiliser mon produit ? ». Mais la réponse n’est pas simple.

Pourquoi les Chinois utilisent les applications de paiement ?
Ce n’est pas parce que c’est pratique, mais parce que ces applications permettent d’obtenir des réductions. Par exemple, si vous allez au cinéma et que vous payez votre billet avec Alipay, vous aurez un coca ou du popcorn gratuit. Ou encore, au restaurant, avec Wechat Pay, vous avez 10% de réduction.
Pas mal, n’est-ce pas ? Alors allez-vous payer avec Apple Pay ou Samsung Pay ?

Chaque pays a ses petites habitudes de paiement. En France on utilise beaucoup la carte bancaire. En Chine, ça ne dérange absolument pas les gens de porter les gros billets dans leur portefeuille. Au contraire, ça plaît aux Chinois. Puisque le liquide est une solution très pratique, la seule raison
pour laquelle les Chinois utilisent les applications de paiement est : les réductions, plein de réductions.

Le succès est encore loin pour Apple et Samsung

Le marché chinois est très intéressant, mais il est aussi particulier. Pour s’adapter au public chinois, il est très important en premier lieu de bien connaître la culture chinoise. Au lieu de se demander simplement pourquoi, il faut plutôt se demander pourquoi EN CHINE. Les habitudes des utilisateurs mobiles ne changent pas comme on veut, mais ça ne veut pas dire que les produits étrangers n’ont aucune chance de succès. L’important est de toujours adapter son produit au marché chinois. Si les 2 grosses
entreprises Apple et Samsung veulent trouver un bon filon dans cette mine d’or, le chemin peut être encore long, très long.

Si vous avez les projets pour attaquer le marché chinois, mais que vous n’avez pas assez de connaissances sur le fonctionnement d’internet en Chine, contactez-nous ! Nos collègues chinoises mettront en œuvre vos projets avec leur connaissance de la culture, de la langue et du web local, pour vous rendre visible sur le marché chinois.

L’indispensable adaptation des marques au digital : le cas du tourisme.

(Octobre 2014)

La révolution digitale touche de plein fouet les marques qui doivent rapidement prendre le virage pour rester compétitives. Pour certaines c’est même une question de survie. En effet le secteur du tourisme est hautement concurrentiel et les codes des clients ont changé en un temps record ne laissant pas aux moins prévoyants le temps de s’adapter.

Quels sont les axes de « digitalisation » des acteurs du tourisme ?

On peut considérer que les acteurs du tourisme – bien nombreux à être en retard – doivent impérativement passer par ces 3 axes :

Moderniser la présence de sa marque et l’expérience client

Avoir son propre site est la première étape de la « digitalisation ».

Vient ensuite la présence d’une plateforme de réservation en ligne dotée d’un paiement intégré. Les plateformes de réservation mutualisées exercent bien souvent des tarifs prohibitifs pour les entreprises. Avoir son propre système permet aux acteurs du tourisme de se passer de ces sites qui, s’ils permettent de gagner en visibilité, restent coûteux.

La visibilité sur le web : le référencement.

Comment être visible pour un acteur du tourisme ? Il s’agit avant tout de mettre en place une stratégie de webmarketing qui passe en grande partie par le référencement du site. Il s’agit ainsi d’apparaître au plus haut de la liste sur un maximum de recherches cibles.

La visibilité passe aussi par le référencement local et la création d’une fiche entreprise sur la carte des moteurs de recherche notamment pour faciliter la géolocalisation des entreprises (type hôtel, restaurant…).

Le contact client avant, pendant et après. Soigner son e-réputation !

Les acteurs doivent être en mesure de répondre aux attaques, et aux remarques des clients, pouvant être dévastatrices sur l’image de l’entreprise. Un commentaire négatif d’un client laissé sur un site d’avis peut détruire des années d’efforts commerciaux. On parle d’ e-réputation.

Il faut donc avoir une veille constante sur les sites d’avis afin de toujours apporter la réponse idoine et désamorcer ainsi les situations de crise.

Les réseaux sociaux sont également un bon moyen pour les acteurs du tourisme de communiquer avec leur cible.

  • Promotion,
  • réponse à des avis,
  • publicité ciblée…

En effet, les réseaux sociaux permettent de faire passer des messages additionnels bien souvent ludiques, très positifs pour l’image de marque.

Un secteur fortement concurrentiel

Si la transformation digitale doit se faire, elle doit être avant tout rapide. En effet, les acteurs sont nombreux et certains ont des moyens importants.

Vous êtes un acteur du tourisme ? Vous souhaitez vous faire accompagner dans votre passage au digital ? Mettre en avant votre visibilité et soigner votre présence sur le web est notre métier. Contactez-nous !

Lutter contre les discriminations et s’ouvrir à l’international

(Avril 2015)

Portée par l’ensemble de notre équipe, la signature de la Charte de la Diversité représente non seulement la concrétisation de la responsabilité sociale de notre agence, mais aussi un enjeu majeur en termes de compétitivité à l’international.

La diversité, un engagement fort

L’engagement pour la charte de la diversité est le reflet du fonctionnement de notre agence spécialisée dans la visibilité sur internet. Nous avons toujours veillé à être en faveur de la non-discrimination, qu’elle porte sur les origines, le sexe, les mœurs, l’orientation sexuelle, les appartenances ou convictions religieuses ou politiques ou encore le handicap pour ne citer que ces critères.

A Vu du Web, la diversité est notre essence même. Nous travaillons avec des femmes et des hommes de tous univers, de tous niveaux éducatifs et de tous horizons. Nous nous intéressons avant tout aux compétences de chacun pour grandir ensemble.

Charte de la Diversité

La sensibilisation et la formation

Vu du Web participe de manière continue à des groupes de travail avec plusieurs acteurs de l’emploi en région. Ainsi, nous sommes investis dans un parcours d’intégration permettant à divers candidats de venir en stage dans notre agence et par la suite de pouvoir leur offrir un contrat pérenne dans l’univers du référencement naturel, de la gestion de contenu ou de l’animation des réseaux sociaux.

Un recrutement responsable

Notre agence est en pleine croissance et les recrutements se sont accélérés ces derniers temps. Nos préoccupations concernant le mode de recrutement s’est vraiment orienté sur les compétences des candidats. En se basant sur la qualité des candidats potentiels, nous avons pu avoir accès à des profils brillants. Ainsi, Vu du Web dispose d’une équipe multidisciplinaire spécialisée et passionnée du monde digital.

La diversité internationale, un engagement fort

En disposant de spécialistes natifs par zone géographique / langue de communication, Vu du Web apporte des solutions concrètes de visibilité sur internet à l’international. Notre engagement à l’international s’est réaffirmé en accompagnant certains de nos clients en Chine et aux Etats-Unis en développant une stratégie de référencement sur les moteurs de recherche locaux (Baidu en Chine) ainsi que sur les réseaux sociaux (comme Weibo, WeChat ou encore RenRen pour la Chine).

Montpellier, favori pour le Label French Tech ?

(Mars 2014)

Depuis la création du label French Tech par la ministre déléguée à l’économie numérique, Fleur Pellerin, la ville de Montpellier fait preuve d’une incroyable motivation dans la volonté de faire partie des cinq lauréats.

La dynamique dont fait preuve l’écosystème montpelliérain pour ce projet fait écho jusqu’à Paris, où Fleur Pellerin, parle de Montpellier comme l’une des villes les plus numériques de France.

Qu’est ce que la French Tech ?

L’enjeu n’est pas des moindre : obtenir un sésame qui permettra, aux métropoles choisies, d’accélérer la croissance de leur économie numérique. Pour y parvenir, voici les trois axes majeurs qu’elles devront développer :

  • Mobiliser les écosystèmes métropolitains : La French Tech labellise les métropoles porteuses d’un écosystème numérique à rayonnement international et fédérateur autour d’un projet ambitieux.
  • Accélérer la croissance des entreprises numériques françaises : L’Etat a investi plus de 200 millions d’euros dans des initiatives privées qui aident des startups numériques à accélérer leur croissance et à devenir des champions mondiaux.
  • Renforcer l’attractivité de la France à l’international : 15 millions d’euros sont investis dans le marketing et la promotion de la French Tech dans le monde. L’objectif est de positionner la France comme un des grands pays numériques.

Montpellier, en pole position de la French tech !

La ville de Montpellier a su mobiliser en très peu de temps l’ensemble de ses énergies pour porter haut et fort sa candidature. Cette dernière est soutenue par Montpellier Agglomération et sa marque Montpellier Unlimited.

L’un des fers de lance de l’économie numérique à Montpellier et président de Novae LR, Philippe Nahoum, justifie cette dynamique comme étant inscrite « dans les gènes » de la ville. Il pense également que Montpellier peut être dans le Top 5 des lauréats de la French Tech, aux côtés des grandes métropoles que sont Lyon, Grenoble, Lille, Nantes ou encore Paris.

Pour la montpelliéraine Magali Boisseau Becerril, présidente de BedyCasa et distinguée, le 7 mars, comme « Femme entrepreneur de l’année », il y a un « surcroît d’énergie positive » dans la ville de Montpellier pour ce projet.

Fleur Pellerin a, par ailleurs, adressé ses vœux ministériels à la French Tech Montpellier, lors de son déplacement à Barcelone le 24 février dernier.

Le dossier officiel de candidature sera déposé après les prochaines élections municipales puis après une rude bataille, nous saurons si Montpellier est la métropole qui s’inscrit le mieux dans l’ère industrielle du numérique.

Etre un bon digital manager pour réussir dans le Web

(Janvier 2014)

Le digital manager est celui qui facilite la présence d’une marque ou d’un produit sur les médias sociaux. Il est également chargé de l’animation d’une équipe, ce qui induit un travail de suivi, de contrôle, d’organisation et de planification des tâches de ses community managers, référenceurs, webmarketeurs…

Dès lors, il doit savoir gérer, dans son ensemble, les communautés qu’il anime mais aussi les relations publiques avec les partenaires, les clients, les internautes ou encore l’équipe qu’il dirige. On vous dévoile ici les principales qualités qu’il doit acquérir pour éviter de commettre des erreurs nuisant à la réputation de la marque.

Digital Manager : savoir être modeste

Le romancier Pigault-Lebrun disait : « la modestie est à la beauté, ce que le parfum est aux fleurs ». On se sent généralement plus détendu en compagnie d’une personne humble et aimable, car elle a tendance à valoriser le travail des autres. Le digital manager est celui qui tire l’équipe vers le haut sans nécessairement être au centre de l’attention. C’est celui qui centre l’activité sur les objectifs clients en s’effaçant…

Le Digital Manager fait preuve de solidarité

Un bon digital manager n’est pas celui qui développe en permanence une compétition acharnée avec ses concurrents. Il doit savoir lâcher du lest pour ne pas hésiter à recommander ces derniers à des partenaires ou clients lorsque la situation s’y prête. Ainsi, l’égalité et la bienveillance sont au centre des relations sociales du digital manager. Il est un fin connaisseur de la sphère du web, de ses métiers, de ses innovations et des acteurs qui la compose. Il saura donc dire qu’il ne sait pas faire et saura proposer le meilleur spécialiste du domaine en question.

Apporter de la valeur ajoutée

Veille, échange, création de contenu… le digital manager doit apporter des éléments nouveaux qui vont faire la différence. Il sera un exemple pour tous ses collaborateurs et apportera une grande dose de motivation, d’énergie positive. On aura plus tendance à lui faire confiance car il sera celui qui trouve rapidement des solutions aux problèmes, qui donne une vision à l’équipe.

Digital Manager : s’approprier le leadership

Les véritables leaders sont ceux qui poussent les gens à se dépasser, à être au maximum de leurs capacités. Il ne doit pas avoir peur que l’élève dépasse le maître. Le leadership, c’est non seulement avoir confiance en soi mais aussi donner confiance autour de soi. Vous l’aurez compris, le digital manager doit savoir obtenir une adhésion forte et durable pour pouvoir réaliser un projet ambitieux.

Sous la direction de sa digital manager en titre, l’Agence Vu du Web propose en permanence des services de qualité. De l’animation des réseaux sociaux à l’optimisation de votre visibilité, nous vous accompagnons dans votre stratégie web.

Réglementation des cookies par la CNIL en 2014?

(Septembre 2014)

Une réglementation de la CNIL interviendra dès le mois d’octobre.

  • Vous êtes propriétaire d’un site web ?
  • Vous possédez des applications mobiles ?

Il s’agit donc de vous mettre rapidement en conformité avec la loi Informatique et Liberté quant à l’utilisation de vos cookies.

Point sur cette nouvelle réglementation !

Qu’entend-t-on par COOKIES ?

Par cookies on entend les fichiers qui sont mis sur votre disque dur par les sites WEB que vous visitez. On parle également de traceurs.

L’objectif du cookie est d’indiquer au site qui vous êtes lorsque vous revenez le visiter. Les cookies ne sont pas malveillants bien qu’une utilisation frauduleuse puisse en être faite.

La plupart des sites WEB utilisent des cookies. Ils permettent de connaître la fréquentation des différentes pages du site et ainsi d’affiner les éléments du contenu. Les cookies permettent au webmaster d’être plus efficient quant au contenu proposé à l’internaute par une analyse de son expérience utilisateur.

Ils permettent également de garder vos préférences dans un site tels que vos noms d’utilisateurs et mots de passe… Bref, vous êtes quotidiennement confrontés à l’utilisation des cookies sans le savoir.

A lire également : Réglementation des cookies par la CNIL — où en sommes-nous ?

Qu’est ce qui va changer concrètement avec la réglementation de la CNIL ?

La CNIL va contrôler les sites web afin qu’ils respectent l’utilisation qu’ils font des cookies. Il s’agit ainsi de les mettre en conformité avec la loi Informatique et Liberté.

Il devient ainsi obligatoire d’afficher un bandeau informatif dès l’arrivée d’un internaute sur votre site quelle qu’en soit la page.

En effet, il s’agit ainsi de protéger les données des utilisateurs.

Ce bandeau doit comporter les informations suivantes :

  • le but de l’usage des cookies,
  • un lien qui détaille l’ensemble des informations de ces cookies pour que l’internaute puisse les accepter ou les refuser,
  • l’indication que continuer la navigation implique l’acceptation du dépôt des cookies sur l’ordinateur.

Sans l’accord de l’utilisateur, il devient alors interdit de déposer des cookies sur l’ordinateur de l’internaute. De plus, les cookies ne devront pas être conservés plus de 13 mois.

Plusieurs points d’exception sont à souligner :

  • les cookies permettant de mesurer l’audience
  • d’identifier l’utilisateur pour sa durée de session

Concrètement les cookies qui devront être signalés sont les suivants :

  • certains cookies de mesure d’audience,
  • cookies des réseaux sociaux (types boutons de partage) lorsqu’ils collectent des données personnelles,
  • cookies relatifs à des opérations de publicité.

Des sanctions financières sont prévues à l’égard des contrevenants.

Comment vous mettre en conformité avec la CNIL?

  • Pour la mesure de l’audience, deux solutions s’offrent à vous:

  • Utilisez des outils en conformité avec la loi qui vous dispensent de consentement. Celui qui est recommandé par la CNIL est PIWIK.
  • Si vous utilisez un autre système, il vous faut alors le bloquer en attendant le consentement de votre visiteur. C’est le cas notamment de GOOGLE ANALYTICS et UNIVERSAL ANALYTICS. Dans cette situation, il vous faudra intégrer un code avant vos tags analytics. Pour finir si vous suivez vos statistiques via ces outils, il vous faudra positionner un code de refus du suivi analytics pour vos visiteurs. Tous les codes à intégrer sont sur ce lien.
  • Pour les boutons de partage des Réseaux Sociaux c’est Social Share Privacy!

Tout dépend du CMS que vous utilisez.

– Si vous utilisez WORDPRESS comme CMS il vous faut alors télécharger celui-ci.

– Si vous êtes sur un autre CMS des plugins Social Share Privacy sont à télécharger.

– Dans le cas où vous n’utilisez pas de CMS, il vous faut alors télécharger Social Share Privacy sur votre site internet.

  • Pour la publicité

Il faut alors distinguer deux types de publicité:

– la publicité sémantique: cette dernière ne se base pas sur le profil de l’utilisateur, mais propose une publicité en rapport avec le contenu de la page visitée. Dans ce cas, il n’y a aucun consentement à recueillir. Parmi les acteurs recommandés par la CNIL on trouve : Peer39, Seemcasting..

– La publicité comportementale qui propose donc un affichage ciblé sur l’utilisateur et sur son profil. Dans ce cas là, il est necessaire de demander l’accord de l’utilisateur via le bandeau. Puis il s’agira de modifier les publicités pour qu’elles soient sans traçage par défaut et enfin leur proposer un refus.

En ce qui concerne la solution publicitaire de GOOGLE, vous trouverez les recommandations de GOOGLE pour empêcher le traçage de l’internaute.

Au-delà il existe de nombreuses régies qui offrent des mécanismes d’opposition. Vous pouvez consulter la liste de ces régies en bas de page.

  • Pour comprendre le mécanisme des cookies et les interactions entre les sites

Téléchargez COOKIEVIZ un logiciel mis en place par la CNIL qui vous permet de voir en temps réel la communication entre les sites que vous visitez par l’intermédiaire des cookies. A savoir, ce logiciel ne se télécharge pour le moment que sur PC.

Connaître les tendances pour réussir dans le Web

(Novembre 2013)

Pour réussir une stratégie de communication sur le web et générer du trafic sur votre site, il est primordial de connaître les tendances de recherche des internautes.

Faire le buzz en parlant des sujets populaires du moment ou optimiser votre place dans les moteurs de recherches à l’aide des mots clés les plus utilisés, Vu du Web vous présente 5 outils efficaces pour découvrir ce qui intéresse les utilisateurs.

Trendsmap

Cet outil permet de connaître les sujets les plus abordés à travers le monde en temps réel. Il se base sur le réseau social Twitter pour savoir quels sont les tags et les termes utilisés par les twittos par zone géographique. Ces derniers sont disposés sur une carte du monde et leur taille change en fonction de la popularité du sujet.

Buzzfeed

Buzzfeed rassemble les tendances médias du web. Un travail de recherche et d’édition manuel, facilité par un algorithme, est effectué pour mettre en avant les sujets qui se partagent le plus sur le web.

Google Trends

Du fait de la notoriété de Google, Google Trends est sans doute un des outils les plus puissants disponibles sur le Web. Son interface directe et aérée est facile d’utilisation, de quoi découvrir agréablement les meilleures tendances du web. Il est possible d’effectuer une analyse, par langue, par date, par zone géographique, par terme ou encore par catégorie.

Repinly

Repinly est utilisé pour connaître les tendances sur la plateforme Pinterest. Ce dernier est réputé pour développer une croissance rapide (de 3 millions d’utilisateurs en 2011 à 26 millions en 2012). Dès lors, il est primordial d’analyser les « épingleurs » les plus populaires, les tableaux de bord les plus visités ou encore l’image qui est la plus populaire. Les graphs colorés de Rinply, sur lesquels sont disponibles les statistiques, plairont aux utilisateurs.

Viral Chart Video

Viral Chart Video donne un aperçu des clips du moment qui font le buzz. Depuis son lancement en 2006, on y répertorie plus de 300 millions de vidéos provenant de sites hétéroclites. Les amateurs de vidéos vont y trouver tout ce qu’il faut pour passer un moment agréable.

Quelque soit les outils choisis, Vu du Web vous accompagne dans l’utilisation et la mise en place.

La « success story » de WordPress

(Décembre 2013)

Le Web et ses supports sont de plus en plus présents dans nos vies, et ont considérablement changé les habitudes. Etre présent sur Internet est devenu nécessaire : les créations de sites web et de blogs sont en constante croissance, ainsi que les outils qui aident à leur mise en place.

Un blog, c’est avant tout un type de site web dont l’utilité est de faire périodiquement des publications de nouveaux articles. Ceux-ci portent généralement sur des sujets d’actualité. On pensait que les blogs devenaient clichés et que la tendance était à la disparition, mais la lecture de cet article va dévoiler que non. Le moteur de blogs WordPress en atteste en étant une figure montante des médias sociaux.

Vu du Web retrace la success story de ce dernier qui a fêté ses dix ans en juin dernier. Focus sur ce système de gestion de contenu libre écrit en langage PHP et distribué par Automattic.

WordPress, des résultats impressionnants

Durant ses dix ans d’existence, cette start-up de la Silicon Valley a fait preuve de beaucoup d’engagement dans la compétition qui régnait dans l’univers du Web. Grâce à ses techniques robustes et en constante évolution, WordPress a su s’imposer en faisant fédérer autour de lui un large public. Il a incontestablement révolutionné la face de la toile en hébergeant actuellement 69 millions de blogs représentant près de 19% des sites Web.

Outre sa technicité, WordPress a su également séduire des millions de personnes à travers ses offres individualisées composées d’hôtels, de restaurants, d’artistes, de musiciens ou encore de professeurs.

WordPress parle de ses ambitions

Les ambitions futures de Matt Mullenweg, le fondateur de WordPress, sont de dépasser le stade de moteur de blogs vers celui de gestion de contenus puis celui d’une plateforme d’applications, dans l’optique de toucher un nouveau public. L’avenir nous dira si la machine WordPress saura être à la hauteur de ses ambitions. Cependant, WordPress sera indéniablement toujours sollicité pour son efficacité dans l’hébergement et la gestion d’un site web.

WordPress connaît une fabuleuse réussite grâce à sa robustesse et sa simplicité, offrant ainsi aux sites associés un contenu de très haute qualité.

Vu du Web vous accompagne dans votre stratégie Web, de la création à l’animation de site web, en passant par l’optimisation de votre visibilité.

Quand le storytelling réinvente le marketing digital

(Octobre 2017)

Depuis quelques temps, on constate que le marketing et le contenu sont devenus indivisibles. La communication et le marketing traditionnels sont aujourd’hui vecteurs de saturation et ont donc évolué.
De nos jours, les marques sont obligées de devenir des médias. Elles possèdent plusieurs supports de communication, ont du contenu et une audience. Les marques utilisent le storytelling afin de raconter leur histoire, leurs valeurs ou leur success story à travers des histoires.

Les avantages du storytelling

Avec les usages du web, le consommateur d’aujourd’hui compare et utilise la puissance du web pour trouver le produit correspondant le plus à ses attentes.

Il existe en effet de nombreux produits ou services à prix et qualité égaux.

L’objectif est donc de motiver le consommateur à choisir un produit plutôt qu’un autre. En marketing, le storytelling permet d’attirer les consommateurs en leur racontant une histoire.

Le but, pour la marque qui utilise ce levier, est de se différencier de ses concurrents et d’impliquer émotionnellement les consommateurs. La perception de la marque par les consommateurs est devenue essentielle à son succès. Le storytelling est donc une manière d’influencer le consommateur dans sa perception de la marque, grâce à des vidéos, des images, des musiques, etc.

Le storytelling permet de développer l’identité de la marque et d’asseoir son positionnement. Il sollicite l’émotion et attire l’attention du consommateur, afin d’établir une véritable connexion entre la cible et la marque. Le storytelling transmedia permet d’intégrer le consommateur dans le processus de communication global en lui donnant l’impression de vivre un divertissement en se plongeant dans l’histoire qu’on lui raconte.

Une multitude d’histoires

Il existe plusieurs manières d’appréhender le storytelling. Chaque marque choisit de raconter l’histoire qui lui convient le mieux.

Les valeurs de l’entreprise peuvent créer un véritable univers de marque. Afin que le consommateur s’identifie à la marque, il faut que les valeurs de cette dernière correspondent aux valeurs de la cible.

Celles-ci peuvent être diverses : la famille, l’amitié, l’esprit de compétition, l’humour, la protection de l’environnement, l’esprit d’équipe, etc.

Anecdote

Une marque peut aussi utiliser l’anecdote afin de raconter son histoire. Cette anecdote a pour but d’appuyer un discours classique avec une histoire surprenante, attrayante ou sympathique, afin de le rendre plus crédible, d’égayer l’ambiance et d’attirer l’attention du consommateur.

Témoignages

Les témoignages sont aussi un outil souvent utilisé dans le storytelling. Ces témoignages donnent la parole aux employés de la marque ou à ses consommateurs dans le but de convaincre et de partager une expérience avec la cible. En développant l’interaction avec le consommateur, celui-ci se sent valorisé et impliqué dans les choix de la marque.

Success stories

Les success stories permettent de raconter l’histoire d’une marque qui a réussi. Raconter l’histoire de l’entreprise ou de son fondateur permet d’humaniser la marque et de mettre en avant qu’elle détient des point communs avec sa cible. Ce type de storytelling propose à la cible de devenir acteur de cette histoire en participant à son expansion (via l’achat du produit ou service) ou de partager un état d’esprit similaire. Mettre en avant le fondateur de la marque permet de communiquer à propos de son savoir-faire, de ses traditions et de son héritage.

Un storytype est une histoire qui met en avant des personnages, des lieux ou des objets de façon récurrente. En utilisant un storytype, la marque va pouvoir appuyer son identité et crédibiliser son message. Mettre en avant un personnage peut également apporter plus de confiance.

Une bonne histoire peut transformer une petite entreprise en entreprise beaucoup plus grande. Une histoire bien racontée vous permettra de construire une image forte et d’attirer de nouveaux clients. Cependant, si votre histoire est mal racontée, cela peut endommager votre image et vous couper de votre cible. Bien gérer et créer son contenu web est la clé du succès sur Internet.

La création éditoriale, la production de contenu web se travaille et l’équipe de Vu du Web est là pour vous accompagner et vous conseiller.

Comment les nouvelles annonces Adwords vont booster vos performances ?

(Juin 2018)

Les avantages des annonces responsives sur le réseau de recherche Adwords

Cette fonctionnalité n’est pas encore disponible pour tous les annonceurs mais sa particularité vous intéressera certainement. L’un de ses principaux avantages est la possibilité de tester plusieurs combinaisons de titres et de descriptions dans les annonces textuelles.

A l’heure actuelle, le format classique imposé par Google était le suivant : 1 ou 2 titres de 30 caractères maximum chacun, une url personnalisée et une description de 80 caractères maximum.

Annonce adwords search de l'agence Vu du Web

Grâce à ce nouveau format, vous pourrez ajouter :

  • 3 à 15 titres de 30 caractères maximum (seulement 3 titres pourront être combinés ensemble dans plusieurs positions, il faut donc veiller à la cohérence des titres entre eux)
  • 2 à 4 descriptions de 90 caractères maximum chacune (avec une combinaison possible de 2 descriptions maximum par annonce qui peuvent s’afficher)

Cette fonctionnalité permet une meilleure adaptabilité de l’annonce en fonction de l’internaute et de ses requêtes.

Objectif ?

Proposer la meilleure combinaison de titres et de descriptions, susceptible d’atteindre vos objectifs de conversion. C’est un A/B Testing automatisé des annonces textuelles qui va booster la performance de vos campagnes en adaptant le contenu en fonction de vos clients potentiels et leurs recherches.

Autre particularité des Responsive Search Ads ? La possibilité d’épingler les titres et les descriptions dans une position voulue. Nous pourrons ainsi choisir leur emplacement spécifique lors de la combinaison et décider de changer leur position en fonction des performances sur plusieurs semaines.

Plus de visibilité et de pertinence pour vos annonces publicitaires Google

Par annonce, nous pourrons cumuler plus de 270 caractères contre 140 actuellement. Quand on sait que la limitation de texte peut être un casse-tête pour promouvoir sa marque de manière concise, cette fonctionnalité Adwords va rendre vos annonces plus visibles et pertinentes. Il sera donc possible de valoriser encore plus votre entreprise, vos services, vos offres spéciales et vos appels à l’action.

Google a estimé une hausse des clics entre 5 et 15% par rapport aux annonces classiques. Les annonces responsives sur le réseau de recherche devrait augmenter le taux de clic de vos campagnes grâce à leur pertinence et leur meilleure visibilité.

De version Béta à une officialisation des Responsive Search Ads ?

Cette version d’annonces est accessible aux comptes “whitelistés” de Google depuis mai et jusqu’à mi-juillet. Cette phase de test est cruciale pour Google qui souhaite utiliser l’Intelligence Artificielle, grâce à cette fonctionnalité, dans sa nouvelle interface Adwords. Nous espérons d’ici là que ce format Adwords sera utilisable pour tous les annonceurs.

Même si ces annonces responsives du réseau de recherche seront automatisées, vos campagnes publicitaires sur Google doivent toujours être surveillées pour des raisons de performance. Il est indispensable d’avoir un gestionnaire de compte qui sera capable d’analyser les résultats et de comprendre les besoins des internautes, via leurs requêtes.

SEM, un référencement payant !

(Fevrier 2014)

Besoin d’une visibilité rapide avec des coûts maîtrisés pour le lancement d’un nouveau site ? De nouveaux produits ? Un événement à faire connaître ? Vu du web vous explique les rouages d’une campagne SEM pour atteindre vos objectifs de visibilité avec le meilleur retour sur investissement !

L’affichage et la perception des résultats sponsorisés dans Google a considérablement évolué au fil du temps. Vous souvenez-vous de la petite vignette jaune presque « suspecte » que l’on retrouvait en haut des résultats il n’y a pas si longtemps ? Désormais les résultats sponsorisés se fondent progressivement avec les résultats naturels. La plupart des internautes lors de leurs recherches ont désormais recours à la régie publicitaire de Google Adwords, sans même en avoir conscience !

Google Adwords, comment ça fonctionne ?

Outre cette différence esthétique, le principal intérêt du SEM réside dans le fait que contrairement au SEO l’affichage des annonces sur Google Adwords fonctionne selon un système d’enchères. Via le système du coût par clic (cpc) vous allez attribuer une valeur à chaque mot-clé sur lequel vous souhaitez être présent. A chaque clic de l’internaute sur votre annonce vous serez alors facturé du montant de la somme fixée. Un bon moyen donc pour prendre de court vos principaux concurrents dans les premières pages de résultats des moteurs de recherche !

Une question d’argent ?

Contrairement à une idée largement répandue, ce n’est pas le site avec le plus gros budget qui obtient le meilleur affichage. En effet, afin de préserver la qualité des résultats, Google attribue à chaque campagne des indices de qualité en fonction des contenus que vous souhaitez mettre en avant. La raison est simple : il est important pour le moteur de recherche de proposer des résultats pertinents à ses utilisateurs indépendamment de l’argent investi par les annonceurs. Afin d’obtenir le meilleur score de qualité possible, il est donc important de rendre les pages de son site les plus riches et intéressantes possibles pour les lecteurs.

Un travail de précision !

C’est donc la principale mission du consultant SEM que d’optimiser votre site aux exigences de la compétition d’achats de liens sponsorisés. Par ailleurs, afin d’obtenir le meilleur retour sur investissement, un travail de reporting quotidien sur les campagnes est indispensable. La configuration et la gestion d’une campagne Adwords nécessite de très bonnes connaissances et une grande précision en ce qui concerne la configuration des groupes d’annonces, la rédaction des textes, le ciblage des affichages, le choix des mots-clés, l’évaluation des enchères… Une compétition féroce qui laisse peu de place à l’improvisation !

Des retombées certaines

Vous l’aurez compris, bien maîtrisé, le référencement payant constitue une solution à privilégier pour un gain de visibilité rapide sur les moteurs de recherche. Autre avantage de la campagne Adwords : celle-ci vous offre l’opportunité de drainer un public plus qualifié vers votre site et ainsi d’améliorer vos objectifs de conversion. Couplée avec des services tels que Google Shopping, une campagne Adwords peut s’avérer extrêmement efficace pour doper vos objectifs de vente ! En revanche, contrairement au SEO vous ne pourrez pas capitaliser sur les positions obtenues. Une fois la campagne terminée vous n’apparaîtrez plus dans les espaces de liens sponsorisés.

INFOGRAPHIE : Comment choisir les meilleures couleurs pour augmenter vos conversions ?

(Juin 2016)

Les couleurs suscitent des émotions qui guident nos choix

Les couleurs occupent une grande importance dans la réalisation d’un site web, en effet l’aspect esthétique reste primordial.
Non seulement les couleurs permettent de communiquer des sentiments et des émotions, mais elles servent aussi à capter l’attention des utilisateurs / consommateurs et déclencher la décision d’achat, ou bien de clique.

De nombreuses études révèlent que les couleurs exercent une influence psychologique forte et persuasive sur le cerveau humain.
Étant donné que nos cerveaux traitent les images 60 000 fois plus vite que le texte, et lorsque que l’on sait que sur les médias sociaux l’image et la vidéo sont les deux leviers d’engagement les plus forts, il est facile de conclure que les couleurs jouent un rôle énorme sur vos pages d’atterrissage, ainsi que sur la rapidité et la décision d’action de l’utilisateur et donc le taux de conversion.

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Un Call to action, qu’est-ce que c’est ?

(Février 2015)

Qu’est-ce qu’un call to action ?

Un Call to action (CTA) est un message, bouton, ou image incitant un internaute à effectuer une action définie. Il peut s’agir d’une inscription à une newsletter, d’un ajout au panier, d’un téléchargement d’application, ou encore une demande de contact. Le CTA joue un rôle important dans l’efficacité de vos pages web, il est donc impératif de bien travailler les call to action de votre site.

Comment créer un Call to action efficace ?

Les trois principaux éléments à prendre en compte lors de création d’un CTA sont : l’emplacement, le texte et le design.

Emplacement

Le CTA doit se situer impérativement au-dessus de la ligne de flottaison, afin que l’internaute n’ait pas besoin de scroller pour qu’il apparaisse.

Dans les pays où la lecture se fait de gauche à droite, il est courant que le CTA soit positionné sur la droite. Il vous faudra également déterminer les niveaux d’actions et différencier l’action principale des secondaires. Dans l’exemple ci-dessous, le bouton d’action principal « Rechercher » se situe à droite, juste après le bouton secondaire « horaires seuls ». La lecture se faisant en « Z » l’internaute termine sa lecture sur le CTA principal.

Prenons maintenant l’exemple d’une boite de dialogue Windows. Le bouton « Enregistrer » étant positionné sur la gauche, l’utilisateur va faire une étape supplémentaire par rapport à la lecture en « Z » pour revenir sur le bouton sauvegarder.

Texte

Le choix des mots influe sur les performances de votre CTA. Il doit débuter par un verbe d’action pour impliquer l’internaute, être concis et facile à comprendre.

Design

Le dernier point important dans la mise en place de votre Call to Action est évidemment le design. Il est généralement représenté par une couleur qui se démarque du reste du site pour attirer l’œil de l’internaute. Concernant le choix de la couleur, cela va dépendre des sites et de leur environnement. Afin de maximiser les résultats du call to action, il est utile de faire un A/B testing pour déterminer la couleur efficace pour votre site.

Dans ce dernier exemple, on retrouve le call to action principal « Rechercher » de couleur rouge qui ressort du reste du site. Positionné sur la droite, il termine la lecture de l’utilisateur. Le bouton secondaire « Mode d’emploi » est placé au milieu de la lecture en couleur grise pour ne pas altérer les performances du principal.

Comme nous venons de le voir, il est important de bien travailler les call to action pour améliorer les performances de vos pages. Pensez également à tracker les liens des Cta pour évaluer et comparer les performances.

Le nouveau Call to action de vos pages Facebook

image 3 call to action
image 3 call to action

 

Facebook propose depuis la semaine dernière la possibilité de rajouter un Call to action à votre page.

En fonction de votre activité, vous avez plusieurs choix de Call to action :

  • Réserver maintenant : utile pour les hôtels, restaurants, ou tout établissement fonctionnant sur réservation.
  • Nous contacter : utile pour rediriger vos fans vers un formulaire de contact ou de devis.
  • Utiliser l’application : permet de mettre en avant votre application.
  • Jouer à ce jeu : permet de rediriger vos fans vers votre jeu.
  • Acheter : permet de renvoyer vers une page produit de votre choix.
  • Inscription : permet de collecter des inscriptions à votre newsletter par exemple.
  • Regarder la vidéo : redirige les internautes vers une vidéo publicitaire ou de présentation produit de votre choix.

Une hausse des conversions attendue

Ce nouveau call to action a pour objectif d’augmenter les taux de conversions des pages Facebook. L’idée est de faciliter l’action en proposant un call to action bien visible juste à côté du bouton « J’aime ». Pour vous convaincre, Facebook livre les premiers résultats du bouton avec la boutique en ligne « Dollar Shave Club » :

« Après un test de 3 semaines (sur la page du site Dollar Shave Club), le bouton « S’inscrire » a un taux de conversion 2,5x supérieur par rapport aux autres appels à l’action placé sur le réseau social. » (Source : Facebook For Business)

Pour ajouter votre propre bouton, il vous suffit de cliquer sur le bouton « Créer un appel à l’action » situé à gauche du bouton « j’aime », de choisir votre objectif de conversion et de renseigner le lien de votre page web, application ou vidéo.

Tendances web 2013

(Juillet 2013)

Aujourd’hui sur le Blog de Vu du web, nous avons décidé de vous traduire un article de Lisa Barone. Elle aborde les tendances du web. Nous sommes assez d’accord avec l’approche c’est pour cela que nous avons traduit et adapté cet article afin de vous en faire profiter. Bonne lecture et surtout n’hésitez pas à partager et à commenter cet article.

Une nouvelle année commence, avec l’opportunité pour les entrepreneurs et marketeurs d’évaluer ce qu’ils font, découvrir ce qui ne marche pas et se concentrer sur les nouvelles façons de faire ce qui méritent leur attention.

Voici les les 5 grandes tendances du web et du marketing en ligne en 2013

  • Accent sur les nouvelles techniques de marketing
  • Design adaptatif
  • Partage des données
  • Soin du contenu
  • Procédure pour les médias sociaux

Accent sur les nouvelles techniques de marketing

Que vous appeliez ça renouveler votre marketing ou simplement diversifier votre train-train quotidien, 2013 verra un intérêt grandissant pour la création, l’élévation et la conversion des voies, grâce à un contenu stratégiquement placé. La fin du marketing par interruption a marqué l’année passée. Les entreprises ne peuvent plus penser augmenter leur audience en lui criant dessus ou en « interrompant » ses activités quotidiennes. En 2013, la médiatisation deviendra de plus en plus importante tant que les marques essayeront de s’insérer dans des conversations naturelles sur les blogs, les réseaux sociaux, les forums, les sites de foires aux questions, etc. Il n’est donc plus suffisant de s’acheter un espace sur les pages jaunes et s’attendre à être facile à trouver par son audience. Maintenant, les entreprises se voient obligées de travailler sur le terrain pour faire apparaître leur marque sur les sites que les consommateurs sont susceptibles de consulter. Ils chercheront à faire cela par une utilisation de blog plus stratégique, email marketing, reciblage, livres blancs, activités sociales, et d’autres méthodes.

Un design adaptatif devient nécessaire

Il devient difficile de prédire de quelle manière un utilisateur ira sur votre site web. Au lieu de créer une interface différente pour PC, téléphones et tablettes, en 2013, les marques se verront créer une expérience unique pour les 3 supports, et miseront sur un design adaptatif ou auto responsive. Par un design adaptatif, un site change en se basant sur la taille de l’appareil utilisé, ainsi facilitant la navigation sur les appareils de plus petites tailles comme les tablettes et les téléphones intelligents. Les interfaces adaptatives sont développées pour des résolutions d’écran spécifiques en utilisant l’équation conception / développement et en voyant les résolutions d’écran comme un outil plutôt que de les voir comme une contrainte. Avec un design adaptatif, les propriétaires de sites sont capables de personnaliser l’expérience selon un nombre minimum et maximum prédéfini de pixels. Résultat : une plus forte expérience personnalisée avec une meilleure conversion. Alors que certains webmasters considèrent toujours l’adaptabilité comme une option, je pense que ça devrait être un standard. Même Google le recommande comme la meilleure façon d’optimiser l’expérience sur mobile. Si votre site web n’est pas conçu selon la technologie d’adaptabilité, il serait temps d’y penser. Comme l’a constaté Tom Demers dans son post sur les tendances SEO 2013, la prise en considération des téléphones mobiles sera la première démarche des PME et ne se fera pas trop attendre.

Un pas vers le partage des données

Les entreprises ont longtemps vu la traçabilité du web comme raison pour investir en optimisation des moteurs de recherche, du référencement payant, des médias sociaux et d’autres initiatives marketing numériques. Cependant, les personnes en charge de ces différentes tâches du marketing faisaient souvent leur travail séparément dans des pièces différentes. Ils ne se parlaient pas, et les données n’étaient donc pas partagées. Tout était fait en solo au lieu de travailler en combinant les données entre elles. En 2013, les murs tomberont. L’année 2012 a vu quelle importance les données avaient en ce qui concerne les pratiques du marketing en ligne. Maintenant, qu’on l’a vu, on va s’y intéresser davantage. En prenant une vue transversale de leurs efforts marketing, les marketeurs seront capables de comprendre davantage les données qu’ils obtiennent de chaque canal et les combinent pour une meilleure vision. Cela aboutira à des campagnes plus intelligentes et plus efficaces, mais avec un marketing plus entremêlé qui combine optimisation de moteur de recherche, CPC, relations publiques, réseaux sociaux, vidéos, etc, pour un message plus unifié. Si vous ne voyez pas vos données comme un tout, commencez à développer une procédure pour vous aider à le faire. Car autant vos données ont de la valeur séparées, elles en auront davantage en étant intégrées en une seule entité.

Faire plus attention au contenu

Tom a déjà parlé du besoin du contenu « épais », donc si vous n’avez pas entendu ses pleurs, il serait temps de relire son œuvre. Le contenu a longtemps été proclamé Roi, mais ce n’est que dernièrement qu’on lui a vraiment accordé du respect. Avec les mises à jour de moteurs de recherche spécialement conçus pour récompenser les contenus de haute qualité (et pénaliser ceux de mauvaise qualité), de plus en plus de sites se verront forcés d’améliorer leur contenu en 2013. Le résultat serait donc une concentration sur un contenu plus persistant qui apporte de la valeur ajoutée aux chercheurs. Ça veut aussi dire que les entreprises utiliseront une approche plus stratégique concernant le marketing de contenu. Les entreprises qui sont les plus sérieuses vis-à-vis du contenu auront tout à gagner, d’un côté, des chercheurs qui utiliseront leur contenu, et d’un autre côté, grâce aux moteurs de recherche qui les noteront.

Créer une vraie procédure pour les médias sociaux

C’est un peu comme une course aux trésors en ce qui concerne les médias sociaux. Pour peu, les marques se voyaient impliquées sans trop se demander pourquoi ils se trouvaient ici, ou pourquoi ils espéraient ne plus être là. On a assisté au gaspillage de plusieurs dollars sur l’utilisation de Twitter, la publicité sur facebook, la création de stratégies Pinterest. Alors que cela ne ralentit pas pendant l’année à venir, des moyens de mesure devraient être appliqués à ces usages. Car les résultats augmentent en même temps que les moyens utilisés. Cela commencera par la création de balises pour les médias sociaux plus intelligents. Identifier les objectifs de l’implication, et ensuite la construction de moyens de mesures qui montreront si ces objectifs ont été atteints ou pas. Les marques chercheront à créer de meilleurs canaux internes pour les aider à répondre à la visibilité qu’ils récoltent via les réseaux sociaux. Il ne suffit pas d’entendre les consommateurs se plaindre. Il faut qu’il y ait un système pour communiquer les messages sociaux d’un département à un autre, comme ça tout le monde en bénéficiera et sera à jour. Les marques passeront d’un seul community manager à l’adoption d’outils les aidant à gérer la procédure au complet. Le résultat sera que les médias sociaux deviendront une pratique marketing légitime. Ceux qui sont prêts à s’améliorer en bénéficieront. Et ceux qui espèrent toujours faire l’affaire avec l’utilisation de la marque primitive ne finiront pas si bien. Voici donc les 5 grandes tendances du marketing en ligne vu par Lisa Barone pour 2013. Laquelle préfèrez-vous ? En 2013 le renforcement de relations sera de mise aussi, surtout que l’optimisation de moteur de recherche peut être traitée de façon indépendante. Plus besoin de lien maintenant que Google est assez intuitif pour choisir parmi les noms sans lien et le contenu qui y est associé et qui en porte le nom.

Cet article est traduit de l’anglais et adapté, la source originale revient à Lisa Barone Vice-présidente de la Stratégie de Overit Agence web de New York et se trouve ici http://smallbiztrends.com/2013/01/internet-marketing-trends-for-2013.html

Créer un site e-commerce soi-même : la fausse bonne idée

(Juin 2016)

Aujourd’hui, de nombreux outils sont disponibles pour mettre en place soi-même une boutique en ligne rapidement, intuitivement et gratuitement. Pourtant, faire appel à une agence web dans le cadre de la création de votre boutique possède de nombreux avantages déterminants pour faire prospérer votre activité.

Idée reçue #1 :

« JE VEUX VENDRE MES PRODUITS, LA PLATEFORME ME PERMET DE VENDRE SANS FAIRE APPEL À UNE AGENCE, JE GAGNE DU TEMPS ET DE L’ARGENT »

La réalisation de votre boutique en ligne sera rapide, oui, mais allez-vous vraiment vendre ?
Avez-vous pensé à un axe de communication qui vous permettra d’aller chercher des prospects et donc de générer des ventes ?
L’élaboration d’une stratégie e-commerce poussée vous permet de déterminer votre cible, quel positionnement adopter pour l’atteindre et comment mettre en place un processus d’achat fluide, attractif et rapide qui va réellement convertir.
Pour cela, l’optimisation du tunnel de conversion et la personnalisation graphique de votre boutique sont deux facteurs décisifs dans le processus d’achat. De plus, faire appel à une agence vous permettra d’étudier les meilleures pistes possibles à envisager et de les réaliser.

Idée reçue #2 :

« UNE FOIS QUE MA BOUTIQUE EST EN LIGNE, IL N’Y A PLUS QU’À LAISSER FAIRE »

Connaissez-vous les comportements d’achat de vos utilisateurs ? Comment agissent-ils sur le site ? Quels freins les bloquent dans le processus d’achat ou, au contraire, quels leviers les poussent à convertir ?
Afin d’analyser précisément les comportements et actions de vos utilisateurs, il est primordial de mettre en place des outils d’analyse, permettant avec le recul de bonifier leur expérience d’achat afin de maximiser vos profits. De plus ils permettront également de développer une partie de votre stratégie promotionnelle en re-ciblant les visiteurs de votre site avec de la publicité personnalisée en fonction de leurs actions sur votre site.

Idée reçue #3 :

« J’AI UNE CONNAISSANCE AU SEIN DE MON RÉSEAU, QUI A MIS UNE BOUTIQUE EN LIGNE ET IL M’A EXPLIQUÉ »

Il existe aujourd’hui un grand nombre de plateformes dédiées au e-commerce avec, pour chacune, des fonctionnalités et possibilités différentes. Malgré la prédominance de la plateforme Prestashop, vous devez être en mesure de choisir la meilleure en fonction de vos besoins.
Comment être sûr que vous choisissez la plateforme e-commerce la plus avantageuse pour vous ? Etre conseillé par des experts reste le choix le plus judicieux.

De la stratégie à adopter au choix technologique le plus judicieux en passant par l’étude du comportement des utilisateurs : la création d’un site e-commerce doit être pensée pour que la boutique en ligne soit efficace et convertisse.
De plus, en amont de toute création de site e-commerce il faut réfléchir au ,référencement naturel de ce dernier.
En effet, avoir un joli site, bien pensé, mais qui ne génère aucune visite est défavorable pour votre business. Si vous faites appel à une agence de référencement, il y a de fortes chances qu’elle pointe du doigt les défauts de conception de votre site mettant en péril votre positionnement sur Google, ce qui implique des développements supplémentaires et donc un surcoût qui aurait pu être évité si vous aviez intégré la problématique du référencement dès la conception de votre site.

Alors, si vous avez un projet de boutique en ligne et que vous souhaitez réaliser un site convivial où tout a été pensé pour développer votre affaire et maximiser vos revenus, notre équipe vous conseillera avec plaisir.

Les avis utilisateurs au cœur de votre stratégie

(Février 2016)

Un levier incontournable se développe et gagne une place importante dans les décisions d’achat de chacun sur le web : les avis des autres utilisateurs.

Les usages et habitudes des utilisateurs évoluent sur le web. En effet, aujourd’hui, le consommateur est partout sur les lieux physiques mais également sur la toile, il se renseigne en ligne puis consomme hors ligne ou inversement, bref : le consommateur final croise les expériences d’achat, de façon imprévisible.
Certaines choses restent cependant parfaitement ancrées : le besoin d’information et de réassurance que le consommateur désire combler avant tout acte d’achat.

Rappelez vous, le week-end dernier, quand vous hésitiez à rentrer dans ce restaurant. Qu’en pense le reste du monde ? Que fais- je ? Direction Trip Advisor, afin d’y glaner des avis bons, très bons ou catastrophiques. Oui, chacun est guidé à sa mesure par les autres et cette influence se décuple au moment de consommer ou d’acheter des prestations ou produits inconnus.

Alors quelle place occupent les avis et pourquoi ?

Peu importe qu’il s’agisse d’avis sur une boutique ou d’avis sur un produit, les avis sont perçus désormais comme des recommandations personnelles par les utilisateurs. Les plateformes deviennent plus restrictives concernant les faux avis, ainsi les craintes des internautes reculent et la pratique de revenir sur son expérience (service, site web, livraison, produit, etc.) s’impose comme naturelle pour un utilisateur après un achat.
Les chiffres nous le confirment en effet : 95% des utilisateurs les consultent, et les avis impacteraient jusqu’à 60% des taux de conversion prospects/clients.

Les avis rassurent, renseignent et paraissent plus proches des utilisateurs, plus concrets, et plus précis. Ils apportent une information supplémentaire, le descriptif produit passe d’ailleurs dans certains cas au second plan.
Dans certains secteurs, les avis favorisent également la constitution d’une communauté autour d’un univers, d’une marque ou d’une pratique, les utilisateurs se conseillent et échangent des idées.

Cependant, les avis ne sont pas uniquement un levier de conversion, ils agissent et renforcent plusieurs leviers différents : visibilité, e-réputation référencement et fidélisation. Oui les avis ont donc bien un impact sur tout le processus d’achat.

Les avis et le processus d’achat

Avant l’achat, ils permettent un gain de visibilité et de réassurance notamment grâce aux étoiles qui s’affichent dans les campagnes AdWords, Google shopping, etc. En effet, en collectant les avis via une plateforme tierce, ces derniers s’intègrent au moteur de recherche.
De plus, en amont d’un achat les requêtes “marque+avis”, “produit+avis” ou service+avis” progressent et convertissent plutôt bien l’utilisateur.
Alors oui, placer les avis au cœur d’une stratégie marketing ou de communication est pertinent voir primordial.

Pendant l’achat, le visiteur finit sa démarche de réassurance en allant consulter les avis, les notes moyennes des avis, mais également le nombre d’avis. En effet, selon une infographie réalisée par Ecommercemag, les consommateurs liraient en moyenne entre 6 et 10 avis avant de se sentir en totale confiance et donc d’effectuer un achat.

Appréhender cette nouvelle source d’information

N’ayez pas peur des avis pour votre business, bien au contraire : ces nouvelles données vous permettront de créer un lien fort entre vos consommateurs et votre marque, ils vous permettront également une meilleure adaptation à leurs besoins ainsi qu’une grande réactivité face à des utilisateurs mécontents ou apporteurs d’idées.

Vrai ou faux avis ?

La résistance face aux faux avis s’organise notamment avec la norme NF (une norme qui assure la fiabilité et la transparence par rapport aux avis collectés par une entreprise). Alors oui, certaines plateformes ont joué aux faux avis ou au contrôle léger mais se sont fait épingler chacune l’une après l’autre (Allociné, Trip Advisor, BonjourPromo.com, etc.).

Un mouvement est d’ailleurs en train de naître dans les pays anglo-saxons afin que seuls les consommateurs disposant d’une facture puissent poster un avis.

Cependant, il est important de rappeler que la majorité des avis restent positifs, et qu’en cas d’avis négatifs envers votre marque, c’est à vous d’offrir un espace de discussion à vos consommateurs afin d’apaiser les avis critiques et d’identifier les mauvaises expériences avant que l’utilisateur ne soit hors de portée et ne ternisse votre e-réputation.
Enfin, 95% des utilisateurs mécontents reviennent si leurs problèmes ont été résolus.

A vous de jouer !!

Comment évolue la relation entre les marques et les influenceurs ?

(Juillet 2013)

Des études montrent que 92% des personnes font confiance aux recommandations d’autres personnes sur les marques.

Les adolescents ont un attachement émotionnel sept fois plus élevé aux stars de YouTube que les célébrités «traditionnelles». Et 49% des personnes comptent sur les recommandations des intervenants lorsqu’elles font un achat. On remarque que le comportement d’achat dépend en partie de nos interlocuteurs et de la confiance que nous leur accordons.

Qu’est-ce qu’un influenceur ?

Dans un contexte marketing, un influenceur est un individu qui par son statut, sa position ou son exposition médiatique peut influencer les comportements de consommation. Cette influence potentielle sur la consommation justifie le fait que les marques et organisations cherchent à toucher ou à collaborer plus ou moins directement avec les influenceurs dans le cadre d’actions et dispositifs marketing spécifiques.

Le marketing d’influence évolue

Les marques sont devenues dépendantes des personnes influentes. Les influenceurs représentent une industrie de milliards d’euros. Le marketing d’influence doit donc évoluer et devenir plus profond qu’un simple produit envoyé par la poste et qu’une publication sur Instagram.
Il est temps d’explorer un nouveau modèle qui profite aux marques et aux influenceurs !

Jusqu’à présent, les marques ont pratiqué trois niveaux de marketing d’influence :
– niveau 1 : utiliser des relations presse pour envoyer des produits et des informations afin de cibler les influenceurs, en espérant convaincre les médias de faire parler d’eux.
– niveau 2 : allouer des dépenses de médias pour payer les influenceurs pertinents, pour toucher le public que la marque souhaite cibler, afin de créer un contenu «cool» qui présente la marque d’une manière positive.
– niveau 3 : établir des relations privilégiées avec les personnes influentes qui adorent et adoptent la marque de manière authentique au-delà d’une vidéo, d’une campagne ou d’un lancement de produit.

JLa plupart des marques ont atteint le niveau 1 et 2. Seules les marques les plus intelligentes et les plus intégrées ont progressé au niveau 3.

Quelle est la prochaine étape ?

Celui où les spécialistes du marketing traitent les influenceurs en tant qu’entreprise.

Une étude menée par l’OMD révèle que les besoins des influenceurs sont les suivants :
– Innovation : présenter de nouvelles idées ou nouveaux produits à leur communauté
– Découverte : faire croître leur communauté
– Produits : avoir accès à des produits que leur communauté affectionne
– Recherche : mieux connaître leur communauté
– Ressources : être un soutien pour une production créative

Les influenceurs peuvent donc être contactés par les marques pour des collaborations et être consultés pour la création d’un nouveau produit, mais aussi pour la communication ou le marketing. Cette étape consiste à leur donner accès aux produits les plus récents avant qu’ils n’atteignent les rayons des magasins.

Grâce à cette relation avec les influenceurs la marque acquiert une rapidité de production, gagne en crédibilité et augmente ses ventes. En contrepartie, les influenceurs peuvent obtenir des tarifs privilégiés ou même offrir des produits à leur communauté.

La créativité pour réussir dans le Web

(Novembre 2013)

[Evoluer dans l’univers du Web, c’est avant tout être curieux et à l’écoute du monde qui nous entoure. Cela nécessite un éveil permanent pour favoriser la créativité. Vu du Web le sait bien, et vous donne des astuces afin que votre génie s’exprime et que des idées nouvelles émergent en permanence.

Bien entendu, vous pouvez partir à la quête interminable des meilleures idées, vous inspirer des informations en ligne, mais le temps d’un court instant, nous vous invitons à étudier d’autres pistes…

Riez et chantez !

Dès que vous êtes en panne d’inspiration, utilisez l’humour ! Plutôt Louis de Funès ou du Gad Elmaleh, peu importe, faites vous rire et divertissez votre entourage.

Les souvenirs et la nostalgie de l’enfance procurent des moments de joies et mettent en lumière le potentiel incroyable que nous avions tous lorsque nous étions enfant. L’imagination faisant partie du processus de jeu, laissez vous guider par vos madeleines de Proust.

Que vous vous preniez pour Beethoven ou pour Justin Bieber, chez vous ou dehors, exercez-vous au chant ! Rajoutez aussi quelques pas de danse… Le ridicule ne tue pas, et il aide à décoincer l’esprit !

Le rire et le chant permettent le divertissement, et par conséquent, stimulent la créativité. Alors ne faites pas d’économies !

Sortir de la routine du quotidien

Les métiers du Web, pour certains sont chronophages. Toujours faire les mêmes choses est déconseillé et nuisible à la créativité. En effet, l’imagination a besoin d’aller à la découverte de l’inconnu, de choses différentes, de nouvelles personnes. L’inspiration provient, en fin de compte, de cette capacité à explorer des horizons divers pour aller chercher l’idée du siècle là où on n’y a jamais pensé.

La marche, par exemple, est un exercice fabuleux dans la rencontre de l’inconnu car elle permet de se vider l’esprit et d’investir notre réflexion. Respect de l’environnement et pas de transports en commun à la clé. Et quoi de plus beau pour la créativité que d’être en adéquation avec la nature qui nous entoure ?

Voyagez avec Mon Nuage

(Février 2013)

Vous désirez voyager ? Vous en avez marre des circuits préfabriqués ? Pour connaître les lieux et les endroits authentiques d’une ville, quoi de mieux que d’avoir l’avis de ses propres habitants ou des personnes qui y étaient de passage. MonNuage.fr est un réseau social dédié aux amoureux de voyage, dans lequel ils exposent leurs articles, avis et expériences touristiques.

Nouvelle expérience sociale

Vous souhaitez partir au bout du monde et vous recherchez l’expérience de voyageurs passionnés pour choisir votre prochaine destination ? Vous aimeriez juste dénicher de nouveaux coins dans votre ville ou dans les villes avoisinantes ? Avec MonNuage, découvrez une nouvelle façon de voyager. Avec des milliers de voyageurs inscrits, ce site communautaire est riche en informations. Grâce à lui, on peut planifier son voyage, discuter avec les autres membres, comparer les prix, rechercher des hôtels et des vols et ainsi préparer son périple devient facile à travers les recommandations des touristes. On peut désormais organiser son déplacement puis le partager afin que tous les membres puissent en tirer profit. Pour chacune des villes, des endroits inédits et improbables sont présentés, allant des restaurants, hôtels, en passant par les musées, et tout ce qu’on peut voir ou visiter lors de ses voyages ou vacances. On peut aussi y trouver des photos, des cartes, des vidéos qui dévoilent des adresses originales.

Avec plus d’une centaine de pays visités et plusieurs milliers de villes, MonNuage catalogue de nombreux lieux touristiques recommandés dans le monde entier et vous offre de quoi trouver l’inspiration pour votre prochain voyage.

Mon Nuage, comment ça marche ?

Vous pouvez avoir accès à des informations sans pour autant être inscrit. En effet, sur la page d’accueil du site web MonNuage, vous avez la possibilité d’entrer une ville de votre choix et vous serez redirigé vers une autre page contenant quatre rubriques se rapportant à cette ville: « à voir », « à faire », « où manger », « où dormir ».

Chacune de ces rubriques contient des liens et des articles traitant d’endroits à visiter, des photos et des vidéos. En s’inscrivant sur monnuage.fr, les nouveaux membres accèdent à un profil qu’ils personnalisent via des réponses à des questions originales comme par exemple « 3 choses que j’emporte dans ma valise ? ».

A partir de là, il devient envisageable de partager des lieux favoris et créer des reportages de voyage comme bon vous semble. En outre, il est possible de lier son compte Facebook au compte MonNuage en plus de publier le lien de son site ou de son blog sur son profil. La page profil de chaque membre est façonnée tel un blog de sorte que les articles se suivent les uns après les autres dans un ordre chronologique du plus récent au plus vieux. Sur le côté droit de la page de chaque requête se trouve un coin questions-réponses où chacun peut poser les questions qu’il souhaite. Généralement, celles-ci ne restent jamais sans réponse.

Ce réseau social est destiné à tous les amateurs et amoureux de voyages qui souhaitent partager leur vécu et leur ressenti.

Alors prêts ? Voyagez ! C’est par ici : http://www.monnuage.fr/

La fin des communiqués de presse en ligne

(Octobre 2012)

La mise à jour de l’algorithme de Google nommé Penguin, est en train de faire trembler le petit monde du référencement et du SEO. En effet, les fameux sites de communiqués de presse, ces sites qui permettent de créer des articles de 250 à 500 mots uniques et non dupliqués et d’y insérer 1 à plusieurs liens ancrés sont en train de subir des pénalités, les uns après les autres.

L’avantage de ce type de site, était de pouvoir booster des pages de contenu profondes en associant des mots-clés ancrés et ainsi de faire progresser la popularité de ces pages et leur indexation et positions dans les moteurs de recherche.

Que reproche Google aux sites de communiqués de presse ?

Le plus gros des reproches qui est fait aux éditeurs de ces sites via leur compte outils pour les webmasters est le suivant :

« Nous vous invitons plus particulièrement à rechercher des liens potentiellement artificiels ou factices sur votre site qui redirigent l’internaute vers d’autres sites dans le but de manipuler le classement PageRank. Ces liens factices peuvent être ajoutés, par exemple, dans le cadre de la vente de liens pour améliorer le classement PageRank ou de processus d’échange de liens . » Source Google.

C’est clair : ce sont bien les liens ancrés qui sont visés, et même tout le processus d’organisation de ces sites, leur arborescence, leur organisation, le calibrage trop parfait de leurs articles, la redondance des mots-clés « communiqué de presse », bref un ensemble de critères à ne pas prendre au hasard.

L’autre évidence est d’associer sur une même plateforme des contenus qui n’ont aucun rapport entre eux et qui pointent tous vers l’extérieur (vers un autre site). Ceci ne fait pas naturel du tout, en effet.

Les premières pistes pourraient être (à compléter en commentaire) :

  • de spécialiser ses plateformes par thème ou intérêt
  • d’arrêter d’utiliser les terminologies « communiqué de presse »
  • de réduire le nombre de liens sortant par article
  • de faire plus de liens internes : d’articles vers d’autres articles de la même plateforme
  • d’être plus naturel et plus fluide
  • de réduire la fréquence de publication
  • de se rapprocher de la structure et de la philosophie des blogs
  • de ne pas tout suroptimiser

Un ensemble de nouveaux critères à prendre en compte pour réinventer des modèles et des outils permettant de gagner le bénéfice de l’acquisition de ce type de liens sans subir de pénalités et en restant conforme aux recommandations de Google.

Pseudo identité ?

(Janvier 2014)

Sites, e-commerce, forums. Le pseudo est un double en ligne et un phénomène qui en dit long sur son utilisateur.

Prendre un pseudo, c’est un fait social qui permet d’exister sur la vague d’internet. Et de ne pas rester sur le rivage. Le pseudo a de nombreux atouts qui en disent beaucoup sur nous.

Le bal masqué

Sa fonction primaire sert à cacher son identité civile sur la grande toile. Mais pourquoi donc croupir dans l’ombre ? Pour se protéger, pardi ! Et compartimenter sa vie.

Pas question que les contacts professionnels soient informés de nos activités personnelles et que nos amis, avec qui nous jouons en ligne par exemple, aient une quelconque idée de notre vie professionnelle. Il ne manquerait plus que ces fameux potes du web nous demandent, en pleine journée, comment accéder au niveau supérieur sur le dernier jeu à la mode.

Internet est le lieu par excellence pour enfiler la tenue de la personne rêvée. Sur les réseaux en effet, on se désinhibe. Quelques années auparavant, la question ne se posait pas. Tout le monde utilisait un pseudo mais il ne servait qu’à jouer ou à participer à des forums. Tout cela, c’était sans compter l’avènement des réseaux sociaux, à commencer évidemment par Facebook et Twitter, ou le développement des blogs.

Compartimenter sa vie

Un pseudo, c’est donc jouer un rôle mais il vous révèle tout de même. Derrière lui, il y a vous. Et vous êtes identifié ! Se cacher derrière un nom d’emprunt pour cracher sa bile sur le net peut être une forme de lâcheté potentielle. Avouons-le : il est tentant de dire ce que l’on pense sans avoir à assumer. Mais être audacieux sur la grande toile peut soulever un autre souci : celui de ne pas trouver la force de prendre position dans une réelle communication. Du coup, il faut segmenter son activité sous plusieurs pseudonymes.

Que l’on soit en recherche d’un emploi, d’une âme sœur ou encore que l’on soit community manager, il semble opportun de bien choisir son pseudo. Hors de question de mettre « Gwenychupachups » pour une recherche de job ; ni même de prendre le suggestif « Gwenlacoquine » pour trouver le grand amour. Comprenez bien que le pseudo vous révèle forcément. Il est juste là pour nous tendre un miroir. Et le reflet est parfois surprenant. Celui qui choisit systématiquement des pseudos coquins trahirait-il sa véritable personnalité ? Pas forcément.

Se réinventer

En réalité, les surfeurs ne vont pas sur Internet pour vivre la même chose que dans la vraie vie. Mais pour y délivrer des interdits. Cachés derrière un prénom féminin, certains hommes donnent ainsi libre cours à leurs fantasmes. Métamorphosés en Superman, Hulk et autre Zlatan, d’autres explorent des facettes d’eux-mêmes jusqu’alors insoupçonnées : indestructible, vert de rage ou imbattable.

Facebook par exemple n’apprécie pas les faux comptes. Alors évitez de vous inscrire sous un pseudo ridicule comme « wonder woman 34 « . Sinon, Zuckenberg va vous radier avant même d’avoir commencé votre vie de facebookien.

En revanche, si vous souhaitez utiliser votre blog pour devenir célèbre dans votre domaine d’activité, utiliser son nom est plutôt bien vu. Publier des articles sous sa vraie identité rend les choses plus officielles. L’information paraît même plus fiable. L’autre avantage d’écrire en signant de son nom, le bon, est que ces articles apparaîtront généralement en tête des résultats sur sa… propre identité. Baissez les masques ! Le pseudo est plus que sur le déclin…

Coup d’œil tendance : le silver marketing digital, ou le webmarketing pour les séniors

(Octobre 2014)

La population vieillit. Les séniors sont de plus en plus présents sur un marché sur lequel les communicants doivent impérativement s’axer. En effet, selon les chiffres du gouvernement, plus de 15 millions de personnes ont plus de 60 ans en France aujourd’hui. Un chiffre record qui ouvre des perspectives inouïes et un potentiel peu – ou encore mal – exploité.

On parle de SILVER marketing – ou marketing d’argent. Afin de garantir leur avenir, les marques doivent donc s’adapter pour répondre aux attentes des séniors par l’innovation. Après le virage du digital, il s’agit de ne pas rater celui de cette cible prometteuse.

Celle qu’on nomme la Silver economy est probablement la plus intéressante du moment. En effet, aujourd’hui, se lancer dans le business du 3ème âge est un gage de réussite. Pour exemple le boom des objets connectés dédiés souvent à l’autonomie qui accusent une prévision de croissance de 134% pour 2014 (Source IDATE).

Comment le digital peut-il se positionner pour répondre à cette demande croissante ?

Quelques points de définition sur le Silver Marketing

Cible importante et en pleine croissance, les séniors inondent le marché mondial. Pendant longtemps boudés par les marques, ils sont aujourd’hui en passe de devenir les moteurs de l’économie. Cette tendance est portée par les plus hautes sphères de l’Etat qui alertent sur les besoins réels en innovation.

Par séniors on entend les +50 ans. Enfants du baby boom et consommateurs dans l’âme, ce sont aujourd’hui ceux qui ont le plus grand pouvoir d’achat :

  • Plus d’enfants à charge,
  • une vie d’épargne et
  • une espérance de vie non négligeable…

Les séniors sont une cible qui a de belles années de consommation devant elle.

Ce n’est évidemment pas une généralité. On n’oublie pas les retraités aux petits moyens et aux maigres retraites, bien nombreux.

Néanmoins, une marque qui vise les séniors est vraisemblablement une marque qui sait miser sur l’avenir !

Comment capitaliser sur les séniors dans le secteur du digital ?

Nos experts de l’agence Webmarketing de Montpellier recommandent dans un premier temps, de connaître et de comprendre la cible afin de pouvoir adapter une offre sur-mesure. Parmi les attentes des séniors on trouve:

La simplicité d’utilisation

L’accès aux nouvelles technologies n’est pas une évidence pour tous. Les marques doivent donc anticiper leur passage au digital en pensant à la simplicité réclamée par cette importante cible. Taille de police, call-to-action imposant, contact client et SAV poussé… Les séniors accrocheront au digital dans la mesure où il est accessible pour eux.

Les standards à respecter

Utiliser des standards connus par les générations antérieures : musique, images… Les séniors sont plus sensibles à des éléments de leur temps. Les séniors écoutent ce qui touche à leur sensibilité. Miser sur des mannequins plus âgés, axer véritablement la communication de votre site sur les séniors… est un pari gagnant.

Privilégier l’aspect pratique

Jeux pour la mémoire, travail sur les réflexes de la conduite… La gamification a tout à gagner à développer des applications dédiées aux anciens. Un des axes important de la Silver Economy est bel et bien de favoriser et de développer l’autonomie. Dans ce sens, la domotique a de beaux jours devant elle.

Adapter l’ensemble de son offre

Offrir aux séniors des programmes et des projets complets adaptés. Les premiers à s’être engouffrés dans la catégorisation à l’extrême sont les sites de rencontre. Par la suite, on a vu apparaître bon nombre d’offres tournées vers cette cible.

Les pays asiatiques sont ceux qui ont la plus grande part de séniors. Le Japon a bien compris l’importance de ce virage et a commencé à développer une offre imposante sur ce secteur porteur.

Le webmarketing adapté aux séniors est donc un axe de développement à ne pas minimiser dans votre stratégie digitale !

Slack, un outil de gestion de projet qui cumule les avantages

(Mai 2016)

Slack veut révolutionner la communication ! De plus en plus utilisée pour gérer des projets en commun, cette application de messagerie permet à des équipes de collaborer et de travailler facilement à distance. En couplant plusieurs fonctionnalités utiles, elle relègue les mails et Facebook au second plan en rassemblant dans une seule et même application un logiciel unique de discussion en temps réel et de partage de documents.

Une ergonomie sympa, une collaboration facile et fluide

Avec 3 millions d’utilisateurs quotidiens, le succès de Slack tient au fait qu’elle est très facile d’utilisation, ergonomique et qu’elle permet de synthétiser les fonctions des autres outils de messagerie avec une petite touche en plus : l’onglet personnel.

Comment ça marche ? L’inscription sur Slack est facile et gratuite : dès le téléchargement de l’application, Slack propose de créer un nom de groupe de travail puis il lui attribue une URL : vuduweb.slack.com par exemple. Ensuite on peut inviter tout simplement les personnes avec qui on veut collaborer, en inscrivant leur adresse e-mail.

Slack, plus fort qu’une messagerie instantanée

L’intérêt du chat sur Slack est qu’il offre différents #channels de discussion selon les équipes, les thèmes ou les projets, où vous pouvez partager facilement vos fichiers Excel, Dropbox, Google Drive. Pour les sujets communs, un forum général permet à tous les contacts de participer à une discussion. Mais chaque personne possède également un onglet personnel où il peut noter ses idées. En utilisant Slack, on peut donc réduire les échanges d’e-mails en interne, pour gagner en temps et en efficacité. Autre avantage de taille : Slack permet d’archiver tous les documents partagés et toutes les conversations qui y sont liées.

Quelles nouveautés par rapport aux autres outils ?

Par rapport aux outils traditionnels de communication comme Whatsapp, Skype, Dropbox ou BaseCamp, Slack n’apporte pas de véritable révolution, si ce n’est qu’elle couple toutes leurs fonctionnalités avec une ergonomie simple et fluide. Slack ressemble beaucoup à Basecamp par exemple mais en plus abouti. C’est bien pensé, beau, simple et l’expérience utilisateur est très réussie. L’autre avantage est que la partie gratuite est déjà optimisée, même si l’offre payante à destination des entreprises ou des particuliers est aussi alléchante puisqu’elle coûte pour l’option standard un peu plus de 6 € par mois contre 49 € pour Basecamp par exemple.

Une start-up valorisée à 2,76 milliards de dollars

La start-up créée par Stewart Butterfield, co-fondateur de Flickr et ancien de Yahoo! ne cesse de progresser ! Avec une nouvelle levée de fonds de 200 millions de dollars en avril, le chiffre d’affaires de Slack augmente régulièrement comme son nombre d’utilisateurs.
Et vous, que pensez-vous de Slack ? L’avez-vous déjà testée ?

Tmall et le fameux double 11 : les jeux sont faits, rien ne va plus

(Décembre 2016)

Le chiffre d’affaires énorme de 120 milliards de yuans (soit 16 milliards d’euros) sur Tmall en seulement 24h le 11 novembre 2016 a encore une fois mis en émoi le monde du e-commerce. L’événement shopping du Singles’ Day (jour des célibataires) chinois a été créé en 2009, comme l’équivalent du Black Friday et du Cyber Monday aux USA, mais les a largement dépassés au niveau du chiffre d’affaires généré. Autre fait intéressant : près de 82% des ventes ont été réalisées sur mobile.

Le double 11 en quelques chiffres :

  • En une demi-minute, 500 000 000 de yuans (67 millions d’euros) d’achats ont été réalisés
  • En 52 secondes, le chiffre d’affaires a atteint 1 000 000 000 de yuans (133 millions d’euros)
  • En 6 minutes et 58 secondes, il a atteint 10 000 000 000 de yuans (1 333 millions d’euros)
  • En 13 minutes, la première commande, une machine à jus, a été reçue par l’acheteur
  • Une demi-heure plus tard, Mme Wang a reçu la première commande provenant de l’étranger
  • 9 heures plus tard, 55 millions de commandes ont quitté les entrepôts, des consommateurs de 232 villes ont reçu leurs commandes
  • En 15 heures et 19 minutes, le chiffre d’affaires atteint 91 200 000 000 de yuans (12 milliards d’euros), dont 83% réalisés sur mobile. Le chiffre d’affaires de 2015 est dépassé
  • En 18 heures et 55 minutes, le chiffre d’affaires a atteint 100 000 000 000 de yuans (13 milliards d’euros)

Mais qu’est ce que Tmall ?

Des vêtements aux voitures, les Chinois achètent tout sur internet. Un autre record impressionnant : 100 bolides Maserati ont été vendus en 18 secondes au mois de mars dernier sur cet endroit magique.

La place de marché B2C du géant Alibaba Tmall a été créée en 2008, et est devenue officiellement Tmall en 2010 avec un nom de domaine indépendant de Taobao (le site C2C d’Alibaba). Avec des dizaines de milliers de marques chinoises et étrangères installées sur la plateforme, Tmall propose aux consommateurs chinois un site e-commerce de produits à l’authenticité garantie. Avec un système d’évaluation de 1 à 5 points sur chaque produit acheté, les marques sont contraintes de fournir les meilleures prestations pour satisfaire des acheteurs chinois très exigeants : la qualité des produits, les délais de livraison, la communication du service client sont autant de critères sur lesquels les acheteurs chinois s’attendent aux meilleures performances possibles.

A l’instar de Taobao, le mode de paiement que l’on utilise sur Tmall est AliPay, l’équivalent chinois de Paypal. Ce système de paiement permet de garantir le maximum de sécurité aux consommateurs. En effet, une fois la commande payée, le vendeur ne touche pas l’argent tout de suite. La somme est gardée temporairement par Alipay, jusqu’au moment où l’acheteur confirme sa réception et trouve que le produit lui convient.

Et pour les marques étrangères ?

De plus en plus de Chinois achètent des produits étrangers, surtout après les scandales alimentaires et médicaux qui ont éclaté en Chine il y a quelques années. Se souciant de la qualité des produits qu’ils achètent, les Chinois font plus confiance aux produits de provenance étrangère. Aussi, bon nombre de produits et marques occidentales pourraient trouver leur place sur la plateforme.

Conscient de cette attente, Tmall Global a été créé en 2014 pour les marques étrangères qui ne sont pas présentes physiquement en Chine: cela consiste en des e-boutiques avec des pavillons virtuels par pays. Depuis, des milliers de marques s’y sont installées.

Depuis quelques années, les réglementations douanières chinoises facilitent les échanges transfrontaliers, avec des baisses de taxe sur certains types de produits. Pour vendre en Chine, les entreprises étrangères ont la possibilité de stocker leurs marchandises dans des entrepôts non taxés et de ne payer la taxe d’importation qu’une fois les produits vendus. Une autre possibilité de logistique plus simple mais toutefois plus coûteuse est d’envoyer directement les commandes depuis le pays d’origine.

Tmall Global vous fournit une audience garantie, mais en même temps, cela peut présenter un coût très élevé pour les petites et moyennes entreprises étrangères : 30 000-60 000 yuans de frais annuels selon le secteur soit 4 000-8 000 euros, 150 000-300 000 yuans de garantie soit 20 000-40 000 euros, et 2 à 5% de commission sur la vente, sans compter les frais à verser à votre cher TP (Tmall partner). En fait, pour ouvrir une boutique sur Tmall Global, il est obligatoire de passer par une agence partenaire officielle de Tmall, qui s’occupe de la création de la boutique, des fiches produit, du service client ainsi que des actions de marketing. Le partenaire est rémunéré sur la vente et/ou avec un frais fixe. Enfin, toutes les entreprises ne gagnent pas forcément d’argent dès le début.

Et les entreprises françaises ?

Par rapport aux Américains ou aux Asiatiques, les entrepreneurs français sont beaucoup plus conservateurs et encore peu représentés. Individuellement ou en groupe, seulement quelques dizaines de boutiques de produits français sont présentes sur Tmall Global. Parmi elles, une boutique de la Provence a été lancée depuis quelques mois sur Tmall en collaboration avec la ville de Marseille. Plusieurs marques locales y sont présentes, et il existe même une boutique physique à Hangzhou, au sud de Shanghai.

Vous voulez aussi vendre en Chine, mais avez du mal à trouver des partenaires de confiance en Chine ? Vu du Web vous aide à trouver la meilleure solution pour ce marché!

Petit précis des termes usités dans le secteur du digital à l’attention des non-initiés

(Juin 2014)

Le digital se développe de manière exponentielle. Tellement rapidement que les entreprises peinent à suivre la cadence. En effet, une mise à jour continuelle et régulière serait extrêmement chronophage. Chez Vu du Web, nous sommes spécialisés dans ce domaine. Nous suivons les évolutions et notre expertise permet à nos clients d’avoir toujours un temps d’avance sur leurs concurrents.

Que signifient ces termes ? Qu’est-ce que cela veut-il dire ?

« Le digital, c’est quoi ? »

Le terme « digital » est un anglicisme. Il est admis que sa traduction française est « numérique ». Il réfère donc à tout ce qui touche aux technologies actuelles. On ne peut réellement lui délimiter son champ d’action dont les larges frontières sont mouvantes.

« Qu’est ce que le Web 3.0 ? »

Le Web 2.0 désignait tous les usages permettant aux internautes de s’approprier les fonctionnalités du web. Le Web 3.0 pose davantage de questionnements. En effet, il n’existe pas de définition consensuelle derrière cette expression. On l’utilise en général pour parler des évolutions et du futur du web.

« Le buzz ? On emploie ce terme partout mais pourquoi ? »

Le buzz c’est le Graal ! C’est ce que cherchent tous les acteurs du web. Le buzz c’est faire du « bruit » autour d’un événement : photo, vidéo, publicité.. Bref, faire le buzz c’est offrir à son idée une large diffusion. Un canal révé … et gratuit. Mais attention au Bad Buzz!

« Qu’est ce que la viralité ? »

La viralité, c’est en quelque sorte le Buzz.. Une autre façon de parler de l’engouement des communautés autour d’une idée.

« Le référencement ? Qu’est-ce donc ? »

Le référencement concerne les sites internet. Référencer un site signifie : faire progresser son positionnement dans les moteurs de recherche. Chez Vu du Web nous sommes spécialisés dans le référencement naturel des sites. Mais il existe d’autres types de référencements :

– Référencement social

– Référencement payant

– Référencement mobile

« On parle souvent de l’intérêt du community management ? Mais qu’est-ce donc ? »

Le community management c’est littéralement le management des communautés sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’animer les pages et les profils des différents comptes. On cherche avant tout à créer de l’engagement auprès de ses contacts dont la terminologie varie selon les réseaux sociaux..

– Fans (Facebook)

– Followers (Twitter)

– Cercles (Google+) …

Vous cherchez à faire évoluer votre entreprise sur le secteur du digital ? Vous recherchez un partenaire dans ce domaine : faites appel à nous !

Ca sent le « Sapin » pour la publicité digitale !

(Janvier 2015)

La loi Sapin – 29 Janvier 1993 – réglemente les procédures d’achat d’espaces publicitaires par le principe de transparence des prix entre les régies et les annonceurs. Elle a été conçue pour fixer un cadre juridique clair et éliminer toutes commissions obscures. C’est pour répondre à l’attente grandissante et justifiée des annonceurs que la question s’est posée d’étendre cette loi à la publicité numérique.

Un amendement– voté mi-Janvier – a été déposé afin d’étendre au digital ce qui était déjà en vigueur dans la publicité traditionnelle.

Cette évolution attendue depuis longtemps est sur le point de voir le jour.

Quel est le projet du législateur ?

Un amendement a été apporté à la « LOI MACRON ». Il soumet le numérique aux règles de la « LOI SAPIN », imposant une obligation de transparence. Le système actuel souffre d’opacité grandissante avec l’essor des nouvelles technologies. Le député à l’initiative de cet amendement souhaite ainsi empêcher aux acteurs de jouer le rôle de grossiste en cumulant les fonctions d’achat et de revente d’espaces.

Aujourd’hui ce manque de transparence ne permet pas à l’annonceur de concevoir concrètement l’utilisation de son investissement.

Qu’est ce que cela va changer dans l’ère de la publicité numérique ?

En parallèle de la loi Macron et de cet amendement, le projet de loi numérique porté par la secrétaire d’Etat Axelle Lemaire, devrait préciser les modalités pratiques d’application.

Il apparaîtrait aux premières réflexions, qu’un « reporting » de la transmission de l’information (notamment par exemple le prix d’achat des espaces par la régie) devra être transmis à l’annonceur.

Dans cette hypothèse, le statut d’acheteur – revendeur, tel qu’il est aujourd’hui communément exercé par les acteurs, ne serait pas reconnu par la loi Sapin. Néanmoins la question reste ouverte pour créer un statut de « transformateurs d’espace » à l’attention de ces régies qui achètent et qui affinent les caractéristiques des espaces par l’apport qualitatif des datas.

En ce moment se joue en marge de cet amendement et du Projet de Loi Numérique, la tentative d’une autorégulation entre les régies et les annonceurs, à laquelle le gouvernement prêtera une oreille attentive en cas d’accord commun.

La régulation de la publicité numérique par la transparence ? Une affaire à suivre donc.

Publicité en ligne, la prise en otage des annonceurs par ADBLOCK

(Octobre 2014)

Vous êtes environ ¼ des internautes en France à utiliser AdBlock. Partant d’un constat clair et simple, la mission de ce « MODULE » s’est modifiée au cours du temps. Appât du gain…Quand tu nous tiens !

Point de rappel, qu’est-ce qu’AdBlock ?

AdBlock est un module à installer sur votre navigateur. En quelques clics vous voyez disparaître de vos pages internet toutes les publicités qui envahissaient de manière agressive, constante et sans retenue vos écrans. Elles disparaissent purement et simplement. Quand on teste AdBlock, on trouve ça magique ! Le fonctionnement de ce module est très simple : une fois installé sur le navigateur, il repère tous les tags et les mots clés indiquant la présence d’une publicité et rend ces espaces invisibles. Tous ? Non justement. Et c’est là que le bât blesse.

Les annonceurs pris en otage ?

Parce qu’AdBlock possède une « liste blanche ». « Rendre l’internet meilleur », un slogan vendeur pour une réalité bien moins rose. Alors, certes la publicité est omniprésente. Certes elle constitue parfois pour les internautes une réelle agression Certes un peu de respect serait bienvenu pour chaque utilisateur. Certes les marques ont abusé à outrance de la publicité en ligne jusqu’à la rendre vomitive. AdBlock s’est donc imposé là où était le besoin. Mais le soucis réside dans cette fameuse liste blanche. Cette liste est celle des sites dont les publicités sont autorisées à passer le filtre. Parmi les « happy few », des sites dont les critères rentrent dans les guidelines d’Adblock. Pour les autres (la plus grand majorité) il s’agit simplement d’un passage en caisse.Mais pourquoi AdBlock se priverait-il d’une telle opportunité ? L’équation est donc simple. L’annonceur devra donc payer : pour diffuser son annonce pour ne pas qu’elle soit bloquée.

Bref, les coûts se surajoutent, une véritable prise d’otage. Des bloqueurs de publicité à prendre en compte. Impossible désormais d’ignorer cette tendance qui a émergé face à un abus réel des sites et des annonceurs. On peut considérer qu’AdBlock n’en est qu’à ses débuts puisque le passage de ce module sur mobile devrait se faire dans les semaines/mois à venir. Alors qu’AdBlock a comme client payant des entreprises telles que Google, le mot d’ordre qui passe auprès des « petits » annonceurs et de refuser cette prise en otage. Mais pour combien de temps ? Parce que si ce n’est pas AdBlock, ce sera un autre, ou encore un autre.

Certains ont tenté des subterfuges en interdisant des accès aux internautes dans la mesure où ils utilisaient ce bloqueur de publicité. Mais les résultats ne semblent pas au rendez-vous. Bref, la guerre est lancée entre les annonceurs et les bloqueurs de publicité !

Vie d’entreprise : Vu du Web partenaire du MHB

(Novembre 2014)

En cette rentrée 2014/2015, Vu du Web a choisi de s’investir dans le sport. Dans cette perspective, l’agence a conclu un accord avec un des clubs les plus titrés de France, le Montpellier Handball (MHB).

Un nouveau partenariat pour Vu du Web

Suite à l’affaire « des paris truqués », le Club a choisi de se donner la chance d’une nouvelle impulsion. L’agence Vu du Web a choisi de se joindre à cette dynamique positive et d’apporter tout son soutien à cette nouvelle équipe, jeune et prometteuse.

C’est donc dans cette perspective que l’agence a mis en place ce partenariat privilégié. Bénéficiant de places de choix, l’agence invite ainsi ses partenaires professionnels et ses clients aux différents matchs de Championnat de D1, de coupe de la ligue et de Champions League à domicile.

Un plaisir que partage l’ensemble de l’équipe de Vu du Web !

De l’intérêt d’intégrer la gamification à sa stratégie WEB

(Mai 2014)

La gamification est partout aujourd’hui :

  • dans les stratégies marketing d’entreprise
  • dans le cadre de méthodes commerciales ou encore
  • au travers de réflexions RH et corporates.

Et elle est partout et surtout là où on l’attend le moins :

  • apprentissages
  • musées
  • concepts ou encore
  • produits de grande consommation.

Celle qui nous intéresse le plus, est celle liée à une stratégie de webmarketing. Mais avant de voir ce qu’elle peut vous apporter en terme de visibilité digitale, jetons un coup d’œil sur son champ d’action.

Qu’est-ce que la gamification ?

Tout droit sorti de l’univers du jeu vidéo, la gamification s’intègre dans des domaines aussi différents qu’improbables. On la nomme aussi « ludification ». Elle permet de rendre intéressantes des tâches qui ne l’étaient pas jusqu’alors.

Les mots d’ordre de cette tendance venue tout droit d’Outre-Atlantique :

  • Récompense
  • Défi
  • Progression personnelle.

Ses caractéristiques viennent donc entièrement de l’univers des « gamers ». Cet univers touche de plus en plus de monde et se démocratise grâce notamment aux smartphones.

L’intérêt de cette pratique est de pousser la cible à s’y investir, à s’engager.

Comment ? En l’incitant à passer du temps sur des concepts amusants et distrayants. En la récompensant. En lui faisant miroiter des bonus ou des avantages à venir.

Ces bonus ne sont pas seulement virtuels. Ils peuvent également être réels comme des :

  • coupons de réduction
  • entrées gratuites
  • invitation à des ventes privées…

La seule limite ? Votre imagination !

A quoi sert la gamification dans le cadre d’une stratégie de webmarketing ?

Lorsque nos experts du Webmarketing de l’agence Montpelliéraine mettent en place une stratégie de gamification, l’objectif est avant tout de créer le buzz et l’engagement. Grâce à ce concept, le temps passé sur les pages en tant que visiteur unique augmente.

Créer le buzz au travers d’un jeu ou d’une activité ludique peut vous permettre de vous faire connaître et de développer votre notoriété.

Les réseaux sociaux sont des outils intéressants pour diffuser vos jeux et pour leur apporter la viralité nécessaire à la diffusion du buzz tant rêvé.

Vous avez tout à gagner à vous lancer dans le jeu !

Vu dans la presse en avril 2016

(Avril 2016)

Retrouvez la revue de presse de l’agence montpelliéraine Vu du Web pour ce mois d’avril ! Merci à la presse pour ce relais.

Vu dans entreprendre-montpellier.com

La revue de presse Vu du Web - Avril 2016
La revue de presse Vu du Web - Avril 2016

 

Ce que peut vous apporter le Brand Entertainment

(Juillet 2013)

Le développement exponentiel des réseaux sociaux a permis l’émergence d’un nouveau type de publicité.

Finie la campagne à l’image unique. Désormais la publicité se démarque par la richesse et la puissance de son contenu.

L’objectif est désormais de proposer une « expérience » à l’internaute. On n’est plus dans une relation à sens unique ou la marque matraque sa communication. Cela va dans le sens de la tendance actuelle vers le « native advertising ». Aujourd’hui, on cherche à engager le consommateur sur le long terme dans le cadre d’une vraie relation.

Entre >gamification et viralité, quelle est donc cette communication d’un nouveau genre ? Qu’apporte-t-elle concrètement ?

La créativité mise à l’honneur dans les contenus publicitaires

On parle de « Brand Entertainment ». Pour les non anglophones, il s’agit ainsi d’offrir une sorte de divertissement visant à créer une réelle cohésion autour de la marque. L’objectif : capter l’auditoire et créer l’émulation.

On a pu constater que certaines marques avaient su créer le buzz autour de leur identité.

Comment le mettre en œuvre ?

  • Gamification,
  • Film,
  • Webséries,
  • Images d’actualité,
  • Evénement ou même,
  • Performance…

Les contenus sont destinés à divertir l’auditoire et à produire une expérience. Peu importe le coté marketing du contenu. Il n’est pas ici question de vendre directement les mérites du produit. En effet, on ne cherche pas à provoquer l’action d’achat en première intention. On tente de l’y conduire de manière détournée. Les résultats directs de ce type de communication sont donc bien moindres au départ mais grandement plus durables.

Véritables humoristes, les « créas » d’aujourd’hui doivent apprendre :

  • à surfer sur les évènements,
  • à apprivoiser un auditoire qui cherche à s’amuser et qui sera le premier vecteur de la communication.

On parle alors de « earned media ». C’est ce relai de consommateurs acquis à la cause de la marque qui sera le premier pourvoyeur de publicité.

Si la forme a changé, le fond a lui aussi évolué

  • La forme a changé.
  • Les canaux ont évolué.
  • Pour le fond, la marque cherche avant toute chose à susciter l’engagement de sa cible.

Certaines marques mettent même les internautes/clients à contribution dans une sorte de brainstorming géant pour faire ressortir la meilleure idée.

Véritable immixtion dans la réalité, le Brand Entertainment surfe sur l’actualité et sur les expériences des utilisateurs.

Avec le Brand Entertainment on rentre dans une ère nouvelle : celle de séduction du consommateur, celle de la fiction. Cependant, le risque est toujours présent d’assister à un Bad Buzz dévastateur.

Le Brand Entertainment s’inscrit totalement dans la mouvance actuelle faite de discrétion, de séduction et d’engagement.

La segmentation, une clé de la réussite dans le Web

(Juillet 2013)

De nos jours, pour réussir dans l’univers du Web, il est nécessaire de mettre en place une segmentation marketing adéquate et efficace. Cette dernière vous permettra de savoir à qui vous vous adressez et ce que vous allez offrir comme service ! Votre marketing mix (produit, communication, prix et distribution) se trouvera ainsi influencé par le segment choisi.

Si vous ne segmentez pas votre marché, vous aurez tendance à cibler des clients de manière vague et impromptue. Vu du Web vous présente les trois avantages principaux d’une segmentation réussie.

Cibler sa clientèle

La segmentation permet de déterminer votre cible marketing sur un marché. Dans le secteur du Web, beaucoup d’entreprises se sont focalisées sur le segment des adolescents, férus de nouvelles technologies. Toutefois, l’utilisation d’internet se répand de plus en plus à d’autres catégories de personnes. Un changement de stratégie est nécessaire pour cibler le nouveau segment qui fera augmenter les profits.

Augmenter sa compétitivité

Lorsque la cible est bien identifiée, l’entreprise se trouve être mieux compétitive. Si on cible les adolescents par exemple, ces derniers s’identifieront et seront plus fidèles à votre marque. Ainsi, vous augmenterez votre part de marché et les concurrents potentiels auront tendance à être moins visibles. Au final, une segmentation efficace de votre marché peut accroître considérablement votre compétitivité globale.

Développer son marché

La mise en place d’une segmentation géographique permet d’avoir une marge de manœuvre plus importante dans sa stratégie Web. Lorsque vous êtes bien installés dans une région, vous pourrez ensuite plus facilement vous déployer autour. Pour gérer un site internet dédié au tourisme dans le Sud de la France par exemple, il est plus pertinent d’évoquer l’actualité de la région Provence pour ensuite s’étendre aux autres régions (par exemple, le site Totem Info).

La segmentation représente un enjeu majeur pour votre entreprise. Vous ne pourrez pas vous développer dans un lieu si vous n’avez pas d’idée sur la clientèle que vous souhaitez conquérir.

Si vous voulez être accompagné dans votre stratégie web pour mieux déterminer votre cible et développer votre business, l’agence Vu du Web peut vous aider.

Smart nomination, ou l’art de briser la neknomination

(Février 2014)

Alors que la chaîne liée au jeu de neknomination bat son plein sur Facebook, un Français propose enfin une action intelligente pour contrer le dernier jeu stupide à la mode.

Afin de contrecarrer la beuverie qui s’étale sur les réseaux sociaux, la bien nommée neknomination, un Bordelais invente la smart nomination, un jeu intelligent !

Un nouveau défi

Julien Voinson, refuse en ligne d’enchaîner les verres. Il se fiche du défi lancé par un de ses amis. Et le fait face caméra. Il choisit de réaliser une vidéo intelligente.

Il offre dix hamburgers et deux bouteilles d’eau à un groupe de SDF, avant d’inviter à son tour trois amis à faire de même.

300 000 vues

Ce film est posté sur YouTube vendredi et vu plus de 300 000 fois, Sans s’en rendre compte, Julien lance une chaîne et une nouvelle mode. Se pencher sur prochain…

Et son initiative fait des émules et déclenche une avalanche de commentaires positifs. Julien Voison se réjouit d’avoir reçu des messages de félicitations de France mais aussi de Martinique, Angleterre, Belgique et Espagne.

Il espère avoir créer une vraie chaîne de solidarité. Et même si le soufflet retombe vite, il s’agit là, d’un véritable pied de nez à la neknomination.

Un jeu enivrant

Enchaîner les verres, filmer sa cuite puis poster la vidéo sur Facebook en invitant trois amis à faire de même dans les 24 heures. La Neknomination a débarqué d’Australie et fait rage depuis une semaine sur les réseaux sociaux.

Quatre morts

Les médecins tirent la sonnette d’alarme. La neknomination Et ce jeu dangereux a déjà couté la vie à quatre jeunes gens outre-Manche.

Faire sa BA en ligne

Alors que les jeunes gens prennent le risque d’afficher leur beuverie en ligne, d’autres agissent en se rangeant du côté de l’initiative de Julien Voison. Ainsi, à Grenoble, une jeune fille le pastiche en allant acheter des hamburgers pour les donner à des SDF. Mais elle appelle ça la Macnomination. A chacun son nom.

A l’affût des moindres tendances du web, Vu du Web est à vos côtés pour les décrypter.

Cupidon pas très net

(Février 2014)

Vous n’avez pas trouvé l’âme sœur sur les sites classiques ? Vu du web vous propose un petit tour d’horizon des rencontres insolites ou par affinités.

Aaaaahhh encore seul(e) pour la sacro-sainte St Valentin ? Désormais, il est impossible de ne pas trouver chaussure à son pied. Et si les sites généralistes ne vous apportent pas satisfaction, Vu du Web a sélectionné une niche de sites pour tous les goûts.

Vierge de tous soupçons

Qui dit 14 février, dit soirée à deux. Mais ça ne signifie pas terminer la soirée au lit. Pour ceux qui n’ont pas encore vu le loup, voici Meet me virgin. Il s’agit d’un réseau social dédié aux plus de 18 ans ayant encore leur virginité. Une fois l’inscription déposée, on peut soit « faire connaissance », simplement « rencontrer » des vierges sous tous rapports. Ah oui, il semble approprié de dire que si vous avez déjà « fauté », ce n’est pas rédhibitoire. Et puis, je vous rassure, personne n’ira vérifier.

A poil

Pour les propriétaires de Médor, et pour des rencontres très canines, tentez votre chance avec un autre amoureux des chiens sur rencontre mon chien. Les toutous sont d’excellents vecteurs de conversations au parc, pourquoi pas sur le web ?

Pédale douce

La roue tourne mais vous pédalez question amour ? Pas de panique, vélibataire vous permet de vous affilier à une communauté de célibataire utilisant le vélib. Histoire de parcourir un bout de chemin ensemble.

A manger et à boire

Vous ne supportez pas l’idée de passer votre vie avec un viandard, direction ce site qui met en joie les amateurs de laitue. Veggie Date propose de vous soumettre un questionnaire très pointu sur votre alimentation. Vous exécrez les burgers ? Il y a également les adeptes de la raw food. Soit la dégustation de racines et de nourriture crue (racines, algues…).

Allô ? ici la terre

Pas besoin de passer par le pré et la télé pour rencontrer un homme de la terre. Avec Rencontre un agriculteur, à vous les clé des champs et de l’amouuuuuuurrr. Reste plus qu’espérer que l’histoire ne soit pas un navet.

Poursuivons sur la bonne chère. Ceux qui aiment séduire autour d’un bon breuvage, pourront se donner rendez-vous sur Vinealove. Un site d’offre d’emploi dans la viticulture, qui a fini par élargir son concept aux relations amoureuses.

Noir c’est noir

Vous revendiquez votre côté sombre ? direction GothicMatch. Les gothiques verront la vie en rose !

L’apparence ne fait pas le moine

Pour les passionnés des crinières de feu, Redhead Passion. Il s’adresse aux roux et passionnés des cheveux rouges.

Mais comme il n’y a pas que le physique qui compte, ceux qui ne sentent pas avantagés par dame nature peuvent aller sur The ugly bug ball. Là où la beauté intérieure est plus importante que l’enveloppe charnelle.

Mais le physique a quand même le droit de cité ; parfois. Surtout si vous arborez une moustache. Grâce à Stache passions, les moustachus pourront trouver des partenaires aimant le poil. Le dur, le vrai.

On se fait une toile ?

Pas de pitié pour les clichés. Les geek ne sont pas des éternels célibataires ! Si vous avez le mulot qui vous titille, allez sur Geek 2 Geek, vous y dénicherez le partenaire idéal grâce aux affinités : jeux vidéo en commun, passion pour la SF ou plutôt pour l’Heroic Fantasy, les mangas ou encore les zombies.

L’idée a de quoi séduire !

Vu du web ne vous aidera certainement pas à trouver l’âme sœur mais à référencer !

Problèmes de confidentialité sur Internet

(Juillet 2013)

La récente affaire Prism remet au goût du jour les problèmes de confidentialité de nos données personnelles sur internet.

Des données enregistrées

En effet, internet nous est maintenant utile pour bien plus que recevoir des mails ou lire la presse, il nous sert à partager ou stocker des documents, à acheter en ligne, et à se renseigner sur toutes sortes de sujets. Pour ajouter à cela, de nombreux sites demandent aujourd’hui une inscription dans leur base de données afin d’utiliser leurs services. Ces entreprises ont ainsi accès au nom, prénom, mail, téléphone, adresse postale et informations bancaires.

Faire attention à ses données

Le cas le plus connu pour ses problèmes de divulgation de données personnelles, est le géant Facebook. Pourtant son principe même est de mettre en ligne et de partager avec ses amis, ses données, ses documents/photos et ses activités de façon générale. Même s’il est encore possible de faire attention à ce qu’on l’on poste sur ces différents réseaux sociaux, il ne faut pas oublier qu’une fois les données ou informations postées sur la toile, il est impossible d’être certains de leurs suppressions définitives des systèmes. Dans cette optique, de nombreuses photos embarrassantes postées sur Facebook « pour rigoler » sont ressorties quelques mois plus tard malgré leur suppression du site.

Quelques conseils

  • Avant de fermer votre page internet et de déconnecter votre ordinateur, supprimez votre historique et les cookies associés ; ainsi votre passage sur les différents sites sera (pratiquement) oublié et vos données devront être re-remplies à la prochaine connexion. En effet certains sites, de voyages notamment, profitent des cookies laissés par votre voyage pour augmenter les prix si vous revenez plusieurs fois sur la page sans acheter. Ils disent alors que la demande est forte et qu’il faut acheter rapidement, pour attiser l’achat impulsif.
  • N’acceptez pas les demandes du navigateur « Voulez-vous vous souvenir du mot de passe ? ». Cela vous obligera à écrire vos identifiants et mots de passe vous-même à chaque fois, mais cela reste tout de même plus sécurisant.
  • N’hésitez pas à créer une boite mail uniquement pour certaines actions. Cela permet de bien séparer sa vie privée de sa vie « exposée » et de sélectionner les informations à partager.
  • N’oubliez pas de surveiller et d’alerter vos proches, surtout les enfants !

Même si l’enregistrement de vos données personnelles semble plus simple pour une utilisation rapide des formulaires ainsi que le développement d’offres adaptées à nos envies, c’est le fait que vous ne soyez plus en contrôle de vos données qui rend les situations risquées.

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