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Lycéens et IA : ce qui a changé entre 2025 et 2026 en France, en Europe, aux États-Unis

22 avril 2026 | Sebastien Vallat

En mars 2025, un lycéen qui utilisait ChatGPT pour rédiger un brouillon de dissertation pouvait encore faire figure d’exception (ou se cacher de ses professeurs). Un an plus tard, ce même lycéen consulte ChatGPT pour choisir son école, rédiger ses vœux Parcoursup, comparer ses options d’orientation, et accorde souvent plus de crédit à l’IA qu’à la plateforme officielle du ministère. Entre 2025 et 2026, l’IA n’est plus un outil de triche marginal : elle est devenue un co-conseiller d’orientation.

Pour une école, une université ou un organisme de formation, cette bascule change une règle du jeu. Votre meilleur ambassadeur auprès d’un futur étudiant, aujourd’hui, ce n’est plus toujours un professeur principal, un parent ou un salon étudiant. C’est un modèle de langage. Et ce modèle n’a ni brochure, ni site institutionnel à consulter : il répond à partir de ce que le web dit de vous.

Pour comprendre ce qui arrive, il faut regarder dans 3 directions en même temps : la française, l’européenne, et la nord-américaine. Les États-Unis sont partis environ 12 à 18 mois avant nous sur ces usages. Ce qu’ils mesurent aujourd’hui sur leurs lycéens est, très probablement, ce que nous mesurerons demain sur les nôtres.

Voici ce qui a changé en 12 mois et ce que cela implique.

2025 : l’année de la généralisation en Europe

L’année 2025 a marqué la généralisation de l’utilisation de l’IA. Dans tous les grands pays européens, l’usage est devenu la norme plutôt que l’exception.

  • France. Le baromètre Born AI mesurant l’usage des 18-25 ans a relevé que 93 % d’entre eux avaient utilisé un outil d’IA générative dans les six mois précédents, contre 85 % en 2024. Surtout, 42 % disaient l’utiliser quotidiennement, soit deux fois plus qu’un an plus tôt. Au lycée, selon les enquêtes menées en établissements généraux et professionnels, plus de 80 % des lycéens utilisent ChatGPT pour leurs devoirs dès 2025.
  • Italie. L’enquête Skuola.net / NoPlagio.it établit que 65 % des 16-18 ans italiens utilisent ChatGPT ou un outil équivalent pour étudier. La progression est impressionnante : la part d’étudiants déclarant un usage fréquent de l’IA passe de 34 % en 2024 à 51 % en 2025. Les non-utilisateurs chutent de 25 % à 16 %. Et 62 % s’en servent spécifiquement pour préparer les contrôles, un usage beaucoup plus instrumental que ce qu’on imaginait il y a deux ans.
  • Allemagne. L’étude CHE 2025, menée sur 23 288 étudiants de 171 universités allemandes et autrichiennes, montre que 25 % utilisent l’IA quotidiennement, 40 % au moins une fois par semaine, et seulement 1 étudiant sur 16 ne l’a jamais utilisée. Dans certaines filières comme la mécatronique, le taux d’usage régulier dépasse 75 %.
  • Royaume-Uni. L’enquête HEPI 2025 documente que 92 % des étudiants undergraduate utilisent l’IA dans leur travail académique, contre 66 % un an plus tôt. En un cycle universitaire, l’IA est passée de minoritaire à généralisée.

Côté institution française, la prise de conscience s’est accélérée. La CNIL publie en juin 2025 une FAQ à destination des enseignants pour encadrer l’usage pédagogique de l’IA. Le ministère de l’Éducation nationale trace un cadre progressif, des IA pédagogiques fermées au collège jusqu’à l’IA générative supervisée au lycée.

L’IA, en 2025, est entrée dans le cartable de tous les lycées et étudiants d’Europe.

2026 : l’IA entre dans le choix d’orientation

L’évolution de 2026 n’est pas quantitative, elle est qualitative. Le lycéen ne demande plus seulement à ChatGPT de résumer un chapitre : il lui demande quelle école choisir.

France : l’IA s’invite dans Parcoursup

La preuve la plus parlante vient de l’enquête Diplomeo publiée pour la session Parcoursup 2026 : 61 % des lycéens en terminale utilisent l’intelligence artificielle pour gérer Parcoursup. Dans le détail :

  • 35 % s’en servent pour obtenir des réponses rapides à leurs questions,
  • 28 % pour peaufiner leurs candidatures,
  • 27 % pour agréger et trier des informations dispersées,
  • 26 % pour obtenir un feedback « impartial ».

Plus frappant encore : 25 % accordent plus de crédit à ChatGPT qu’aux sites d’information, et 23 % plus qu’à Parcoursup lui-même. Un quart des futurs étudiants considèrent donc qu’un LLM est une source plus fiable qu’une plateforme publique pensée spécifiquement pour eux.

Côté enseignement supérieur, la tendance se confirme. L’étude EDHEC Business School / JobTeaser / Kantar, menée entre août et octobre 2025 auprès de 2 578 étudiants et jeunes diplômés et publiée le 3 février 2026, établit que 48 % des étudiants font confiance à l’IA pour leurs choix d’études et 45 % pour leurs choix de métiers. Et 92 % l’utilisent pour améliorer leurs candidatures (CV, lettres de motivation, préparation d’entretien).

Enfin, l’Éducation nationale déploie dès février 2026 le parcours obligatoire Pix IA, qui concerne environ 1,5 million d’élèves. La maîtrise de l’IA devient une compétence encadrée par le Ministère afin de pouvoir présenter les risques et les opportunités de l’usage de l’IA.

Royaume-Uni : les universités voient ChatGPT devenir un canal d’acquisition

Le signal le plus fort pour les dirigeants d’école vient d’outre-Manche. Selon ICEF Monitor (janvier 2026), les données d’analytics agrégées d’une vingtaine d’universités britanniques montrent que le trafic web référé par ChatGPT a été multiplié par 9 au cours de l’année 2025. En un an, un canal quasi inexistant est devenu un canal d’acquisition mesurable.

Même étude, donnée plus éclairante encore : 96 % des utilisateurs d’IA ont jugé que la qualité du guidage reçu via ChatGPT égalait ou dépassait celle des sources traditionnelles : sites institutionnels, brochures, agents de recrutement. Autrement dit, pour les lycéens et étudiants, l’IA n’est plus une alternative dégradée. Elle est devenue la référence perçue.

Ce que les États-Unis nous disent de la suite

Les États-Unis, comme souvent sur ces usages, ont environ un an d’avance. Leurs chiffres 2025-2026 valent donc indicateurs avancés pour la France et l’Europe.

  • Ligne de base adolescents. Le Pew Research Center mesure en janvier 2025 que 26 % des 13-17 ans américains utilisent ChatGPT pour leur travail scolaire, contre 13 % en 2023 : un doublement en deux ans. Chez les élèves de 11e et 12e grade (équivalents première et terminale), le taux grimpe à 31 %.
  • Orientation et choix d’université. La donnée la plus importante pour les dirigeants d’écoles françaises est américaine : l’enquête du cabinet EAB, réalisée auprès de plus de 5 000 lycéens, établit que 46 % des lycéens américains utilisent déjà l’IA pendant leur recherche d’université. C’est presque exactement le chiffre que la France observe aujourd’hui sur Parcoursup. À cette différence près que le mouvement continue de s’accélérer outre-Atlantique.
  • Les admissions s’automatisent de l’autre côté aussi. Selon l’enquête Intelligent reprise par U.S. News, 50 % des bureaux d’admissions universitaires américains utilisaient déjà l’IA en 2024, un chiffre attendu au-delà de 80 % dès 2025. Les usages dominants : tri des lettres de recommandation et des transcripts (70 %+), chatbots de communication avec les candidats (61 %), revue des essais personnels (60 %), et même conduite d’entretiens (50 %).
  • Impact sur les choix d’études eux-mêmes. Une enquête citée par CNBC en avril 2026 montre que 47 % des étudiants américains ont sérieusement envisagé de changer de filière sous l’influence des informations fournies par l’IA sur les débouchés professionnels. L’IA n’est plus seulement un outil de rédaction : elle redéfinit les anticipations de carrière.

Le message pour les services marketing de l’enseignement supérieur est simple : si 46 % des lycéens US utilisent l’IA pour choisir leur université aujourd’hui, la France, qui vient d’atteindre 61 % sur Parcoursup, va très vite voir apparaître la même logique, avec en plus la pression d’un recrutement côté école de plus en plus outillé par l’IA.

Ce qui a changé en 12 mois, en un coup d’œil

2024-2025 2025-2026
Lycéens français utilisant ChatGPT pour leurs devoirs > 80 % Usage intégré quasi-universel
18-25 ans français utilisant une IA générative (6 derniers mois) 85 % (2024) → 93 % (2025) Stabilisation haute
Usage quotidien 18-25 ans France 21 % (2024) → 42 % (2025) En hausse
Lycéens français utilisant l’IA pour Parcoursup Non mesuré largement 61 % (Diplomeo)
Étudiants français faisant confiance à l’IA pour choix d’études Émergent 48 % (EDHEC / JobTeaser)
Italie : 16-18 ans utilisant ChatGPT 34 % usage fréquent (2024) 65 % usage régulier, 51 % fréquent (Skuola.net)
Allemagne : étudiants usage quotidien 25 % quotidien, 40 % hebdo (CHE, 23 288 étudiants)
UK : étudiants undergraduate utilisant l’IA 66 % (2024) 92 % (HEPI)
UK : trafic web universités depuis ChatGPT Base × 9 en un an (ICEF)
US : lycéens utilisant l’IA pour choisir leur université 46 % (EAB)
US : bureaux d’admission utilisant l’IA 50 % (2024) 80 %+ attendu
Cadre institutionnel FR FAQ CNIL enseignants Pix IA obligatoire, 1,5 M élèves

En une année, l’IA est passée du statut d’aide aux devoirs à celui de conseiller d’orientation de confiance. C’est cette bascule qui concerne directement les écoles.

Pourquoi cela concerne toutes les écoles (et pas seulement « les écoles tech ») ?

Quand un futur étudiant tape dans ChatGPT « Quelles sont les meilleures écoles de commerce post-bac en région parisienne ? »« Quelles alternatives à Sciences Po pour un bachelor en relations internationales ? » ou « Dans quel BTS me reconvertir à 19 ans ? », le modèle répond. Et il cite quelques établissements — pas tous.

Or, les LLM ne citent pas les écoles en proportion de leur qualité académique ou de leur ancienneté. Ils citent celles dont la marque est la plus présente, structurée et fraîche dans leurs sources d’entraînement et de récupération : presse généraliste, médias spécialisés éducation, comparatifs, classements, Reddit, YouTube, Wikipedia, annuaires, blogs.

Ce qui signifie qu’une école historique, prestigieuse, mais peu présente dans ces canaux, peut être invisible face à une école plus jeune mais mieux relayée. Ce déséquilibre est déjà documenté : l’étude AirOps (21 311 mentions de marques analysées, octobre 2025) montre que les marques sont 6,5 fois plus susceptibles d’être citées via des sources tierces que via leur propre site. Environ 85 % des signaux qui déclenchent une citation IA proviennent de l’extérieur du domaine de la marque.

Dans le cas d’une école, l’équation devient : si 61 % de vos futurs candidats en France (et 46 % aux US) demandent à une IA quelle école choisir, et si cette IA se fonde à 85 % sur des signaux extérieurs à votre site, alors la question n’est plus « avons-nous un bon site ? » mais « que dit le web de nous, et dans quels endroits l’IA va-t-elle le lire ? ».

Et à ce moment que je dois faire référence à notre capacité chez Vu du Web a positionner grâce à note écosystème nos clients dans les réponses AIoverview et LLM (ChatGpt, Claude, Gemini,…). J’ai donné des exemples de réussites ici dans cet article : Cas client présence AIOverview et LLM

 

Ce que les établissements doivent anticiper dès maintenant

Trois chantiers concrets se dessinent pour 2026-2027.

1. Mesurer sa visibilité dans les IA. Pas à l’œil, pas par sondage interne. De façon structurée : une batterie de 10 à 15 prompts que vos candidats posent réellement, testés sur ChatGPT, Claude, Perplexity et Gemini, à plusieurs reprises pour neutraliser la volatilité. C’est la base. Sans cette cartographie, toute action est aveugle.

2. Reprendre la main sur son récit distribué. Vos brochures et votre site ne suffisent plus. Il faut exister dans les endroits où les IA vont chercher : presse éducation, médias spécialisés, comparatifs indépendants, fiches annuaires, témoignages alumni, plateformes vidéo, réponses sur Reddit ou Quora quand c’est pertinent. L’écosystème compte plus que la vitrine.

3. Former les équipes admissions et communication. L’enquête EDHEC/JobTeaser le rappelle : 67 % des jeunes candidats sont mal à l’aise avec les processus de recrutement automatisés par IA. Il y a une dissonance à lever, des arguments à préparer, des FAQ à publier. Sans compter la question symétrique : vos équipes admissions utilisent-elles, elles aussi, l’IA de façon lucide et encadrée ?

C’est exactement la logique de notre programme AI Mention Authority chez Vu du Web : partir d’un audit de visibilité IA, identifier les écarts, et construire un écosystème de mentions distribuées qui s’appuie notamment sur un catalogue de plus de 110 sites éditoriaux déjà reconnus comme sources par les principaux LLM. Pour un établissement supérieur, une école, une université, c’est la différence entre être une option citée quand un lycéen demande conseil à ChatGPT… ou ne pas l’être. >Et en plus nous avons des exemples concrets à vous montrer : ça fonctionne

À retenir

  • En 2025, l’IA est devenue quotidienne partout en Europe : 93 % des 18-25 ans en France, 65 % des 16-18 ans en Italie, 92 % des étudiants undergraduate UK, 25 % d’usage quotidien chez les étudiants allemands.
  • En 2026, elle devient conseiller d’orientation : 61 % des terminales français l’utilisent pour Parcoursup, 46 % des lycéens US pour choisir leur université, 92 % des étudiants français pour améliorer leurs candidatures.
  • Les États-Unis, en avance de 12 à 18 mois, montrent déjà ce qui vient : 80 %+ des bureaux d’admission automatisés, 47 % des étudiants ayant sérieusement envisagé de changer de filière sous l’influence de l’IA.
  • Au Royaume-Uni, le trafic web vers les universités depuis ChatGPT a été multiplié par 9 en 2025. Le canal existe, il est mesurable, et il bascule vite.
  • Les IA ne citent pas toutes les écoles : elles citent celles présentes dans leurs sources tierces. Pour une école, la priorité 2026 n’est plus le site web — c’est l’écosystème de mentions qui alimente les IA.

Envie de savoir comment votre école, votre université ou votre organisme de formation est cité dans les IA ? Le programme AI Mention Authority de Vu du Web démarre toujours par un audit de visibilité IA sur vos prompts métier. Demandez votre diagnostic.

FAQ — Usage de l’IA par les lycéens en 2026

Combien de lycéens utilisent ChatGPT ou une IA en 2026 ?

En France, plus de 80 % des lycéens utilisent ChatGPT pour leurs devoirs dès 2025 et 93 % des 18-25 ans ont utilisé un outil d’IA générative au cours des six derniers mois (baromètre Born AI 2025). En Italie, 65 % des 16-18 ans s’en servent pour étudier (Skuola.net / NoPlagio.it). Au Royaume-Uni, 92 % des étudiants undergraduate l’utilisent pour leur travail académique (HEPI 2025). L’IA est devenue un outil d’usage quotidien, pas une exception.

Les lycéens utilisent-ils l’IA pour choisir leur école ou leur orientation ?

Oui, massivement. En 2026, 61 % des lycéens français en terminale utilisent l’IA pour gérer Parcoursup (enquête Diplomeo). 48 % des étudiants français font confiance à l’IA pour leurs choix d’études et 45 % pour leurs choix de métiers (étude EDHEC / JobTeaser / Kantar, février 2026). Aux États-Unis, 46 % des lycéens utilisent déjà l’IA dans leur recherche d’université (enquête EAB sur 5 000+ lycéens).

Qu’est-ce qui a changé entre 2025 et 2026 dans l’usage de l’IA par les jeunes ?

2025 a été l’année de la généralisation de l’usage (IA comme aide aux devoirs). 2026 est l’année de la bascule qualitative : l’IA devient un conseiller d’orientation. En France, 25 % des lycéens accordent plus de crédit à ChatGPT qu’aux sites d’information et 23 % plus qu’à Parcoursup lui-même. Au Royaume-Uni, le trafic web des universités en provenance de ChatGPT a été multiplié par 9 en 2025 (ICEF Monitor, janvier 2026).

Comment une école peut-elle apparaître dans les réponses de ChatGPT, Claude ou Perplexity ?

Les modèles d’IA ne citent pas les écoles en fonction de leur site institutionnel : 85 % des signaux qui déclenchent une citation viennent de sources tierces — presse éducation, comparatifs, annuaires, médias spécialisés, YouTube, Reddit, Wikipedia (étude AirOps, octobre 2025, 21 311 mentions analysées). Les marques sont 6,5 fois plus susceptibles d’être citées via ces sources tierces que via leur propre domaine. Pour être visible dans les IA, une école doit donc construire un écosystème de mentions distribuées, ce que fait le programme AI Mention Authority de Vu du Web avec un réseau de 110+ sites éditoriaux reconnus par les principaux LLM.

Que doit faire une école en 2026 pour ne pas être invisible dans les IA ?

Trois chantiers prioritaires : (1) auditer sa visibilité IA via une batterie de 20 à 30 prompts réels testés sur ChatGPT, Claude, Perplexity et Gemini ; (2) travailler son récit distribué hors de son propre site (presse, comparatifs, annuaires, médias sectoriels, plateformes vidéo) ; (3) former ses équipes admissions et communication au nouveau parcours des candidats.

À propos de l’auteur

Sébastien Vallat expert en référencement SEO et GEO (Generative Engine Optimization) depuis plus de 15 ans. Je suis fondateur de Vu du Web, agence spécialisée en SEO et GEO, qui accompagne depuis 2013 les établissement d’enseignement, entreprises et institutions françaises dans leur stratégie de visibilité sur les moteurs de recherche traditionnels (Google, Bing) et génératifs (AI Overviews, ChatGPT, Perplexity, Gemini).
Retrouvez mes analyses et recommandations sur sebastien-vallat.com et découvrez comment Vu du Web peut optimiser votre visibilité dans l’écosystème SEO/GEO.

Sources

  • Diplomeo, enquête Parcoursup 2026 — 61 % des lycéens utilisent l’IA pour Parcoursup (Journal du Geek, mars 2026).
  • EDHEC Business School / JobTeaser / Kantar, étude Génération 2026 — 2 578 étudiants et jeunes diplômés interrogés août-octobre 2025, publiée le 3 février 2026 (EDHEC).
  • Baromètre Born AI — usage de l’IA chez les 18-25 ans en France 2024-2025 (Blog du Modérateur).
  • Skuola.net / NoPlagio.it — 65 % des 16-18 ans italiens utilisent ChatGPT (Orizzonte Scuola / Il Sole 24 Ore).
  • CHE (Centrum für Hochschulentwicklung) — étude sur 23 288 étudiants allemands et autrichiens (CHE, 2025).
  • HEPI — Student Generative AI Survey 2025, étudiants undergraduate UK (hepi.ac.uk).
  • ICEF Monitor — The ChatGPT Generation: How AI Is quietly rewriting the global student search experience, janvier 2026 (monitor.icef.com).
  • Pew Research Center — About a quarter of U.S. teens have used ChatGPT for schoolwork, janvier 2025 (pewresearch.org).
  • EAB — enquête sur 5 000+ lycéens américains, 46 % d’usage de l’IA dans la recherche d’université (Inside Higher Ed, février 2026).
  • Intelligent / U.S. News — 50 % des bureaux d’admission US utilisent l’IA, 80 %+ attendu (usnews.com).
  • CNBC — 47 % des étudiants US ont envisagé de changer de filière sous influence IA (avril 2026).
  • CNIL — FAQ enseignants et IA (juin 2025).
  • Ministère de l’Éducation nationale — déploiement Pix IA 2026.
  • AirOps — The Influence of Offsite Signals in AI Search, octobre 2025, 21 311 mentions analysées.

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